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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 20:00

Rexam - 18 dec. 2009

Une assemblé générale du personnel de REXAM-GRAVELINES s'est tenue le vendredi 18 décembre.

Cette assemblée se tenait à l'intérieur de l'usine, et je n'ai donc pu y avoir accès. Je communique ici l'information trouvée sur le site Non à la fermeture de Rexam  :

Le PSE est approuvé à une large majorité :

Sur 132 votants  : 
OUI   123   /   NON   6   /   NULS   3

L'intersyndicale rencontrera la direction le 29 décembre 2009 afin de le valider.
[ des informations sur le contenu du PSE seront probablement disponibles dans les jours à venir ]

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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 14:00
copenhague - claque de fin
La négociation accouche
d'un texte sans ambition

Source : LEMONDE.FR  -  le 19.12.2009

Il aura fallu deux jours de discussions intenses et directes entre vingt-sept chefs d'Etat ou de gouvernement pour parvenir à un texte au statut juridique flou, dit "Accord de Copenhague". Cette déclaration de trois pages n'était même pas, samedi 19 décembre en début de matinée, formellement adoptée par l'ensemble des participants à la conférence sur le climat de Copenhague.


Son contenu est loin d'être à la hauteur des attentes que la conférence avait soulevées: s'il affirme la nécessité de limiter le réchauffement planétaire à 2°C par rapport à l'ère préindustrielle, le texte ne comporte aucun engagement chiffré de réduction des émissions de gaz à effet de serre, se contentant de prôner la "coopération" pour atteindre un pic des émissions "aussi tôt que possible". L'accord fixe le "but de mobiliser 100 milliards de dollars par an en 2020", ce qui est lointain et ne crée aucune obligation. Quant au protocole de Kyoto, qui engage les pays signataires à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d'au moins 5 % sur la période 2008-2012 par rapport à leur niveau de 1990, il n'est mentionné qu'accessoirement et sans que soit envisagée sa prorogation au-delà de 2012.

Les quelques 120 chefs d'Etat et de gouvernement venus à Copenhague ne sont donc pas rentrés chez eux les mains totalement vides. Un échec complet a été évité et un texte de compromis a été péniblement adopté. Mais c'est un résultat sans gloire, dont personne ne pourra se vanter auprès de son opinion publique, qui épargne toute contrainte forte aux Etats-Unis et aux grands pays émergents, et qui laisse les pays pauvres presque aussi démunis qu'au début de la conférence.


PRESQUE AUCUNE OBLIGATION

Quelques points positifs ressortent cependant. D'abord, l'accord prévoit un financement à brève échéance de 30 milliards de dollars (21milliards d'euros) pour aider les pays pauvres et valide le mécanisme de lutte contre la déforestation REDD-Plus (pour Reducing Emissions from Deforestation and Degradation)

Surtout, il prévoit que les pays communiqueront "tous les deux ans" les actions de réduction des émissions qu'ils entreprennent. On peut considérer que ce point correspond à un premier pas des pays du Sud – notamment des émergents – vers une participation à un régime général de réduction des émissions, mais sur une base uniquement volontaire et sans que ces actions puissent être sujettes à une vérification internationale.

Ce principe de la vérification, souhaité par les Etats-Unis, a été combattu par la Chine, qui considère qu'il porte atteinte à sa souveraineté. Elle a obtenu gain de cause. En échange, le faible niveau des engagements des Etats-Unis n'a pas réellement discuté.

Le texte entérine le fait que chaque pays fera ce qu'il voudra, sans sanction ni presque aucune obligation (sinon une information tous les deux ans). Il abandonne la philosophie du protocole de Kyoto, qui posait une contrainte de réduction des émissions de gaz à effet de serre à ses participants. Négocié dans sa version finale surtout entre la Chine et les Etats-Unis, l'accord consacre la marginalisation de l'Union européenne. Mais le niveau général d'exigence est drastiquement revu à la baisse, et la concertation internationale réduite au minimum.
Cet accord de Copenhague soulève aussi de nombreux problèmes juridiques. Il n'est pas signé et n'a pas caractère de traité. Citant à plusieurs reprises des mécanismes de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), il devrait respecter les règles de celle-ci, notamment une adoption à l'unanimité.

Le premier ministre danois Lars Loekke Rasmussen, président de la conférence de Copenhague, a communiqué le texte à l'assemblée, à 3 heures du matin, samedi. Mais une vive discussion a suivi : plusieurs pays ont critiqué la faiblesse du texte. En début de matinée, les discussions se poursuivaient encore au Bella Center de Copenhague, et il paraissait peu probable que le texte de l'accord puisse être validé juridiquement par l'assemblée et devenir ainsi une décision de la Conférence des parties de la CCNUCC.

Dès lors, le texte risque de devenir un objet non identifié, compliquant donc une machinerie diplomatique déjà passablement complexe. Les chefs d'Etat et du gouvernement ont peut-être sauvé la face, mais pas le climat.

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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 11:00

climate - shame
Climat : le sommet de Copenhague
s'achève sur un échec

(DERNIERE MINUTE 10H57 - LEMONDE.FR)
 
Malgré un projet d'accord a minima défendu par Barack Obama et Nicolas Sarkozy, plusieurs pays ont refusé de signer le texte. Le sommet s'est terminé dans la confusion la plus totale : les négociateurs ont formellement pris note de l'accord, sans toutefois l'entériner.

Le document fixe comme objectif de limiter le réchauffement planétaire à 2 degrés par rapport aux niveaux pré industriels. Le texte ne reprend ni l'objectif global de réduction des émissions de CO2 de 50 % d'ici 2050, ni l'idée d'une Organisation mondiale de l'environnement. (AFP, Reuters, AP)

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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 10:00

Insupportable double langage de Nicolas Sarkozy
par Jean-Louis BIANCO  -  le 18 décembre 2009


Hier soir, à la tribune du sommet de Copenhague, Nicolas Sarkozy a défendu l’idée d’une taxation de 0,01% des mouvements financiers. 40% de ce montant étant affecté au développement durable de l’Afrique. 
 
Il faudrait sans doute rappeler, comme le fait très bien le site Intox2007, que c’est ici une nouvelle manipulation de l’opinion qui confirme le double langage du chef de l’État. 
 
Le 25 novembre dernier, les députés UMP membres du groupe PPE au Parlement européen, ont voté un amendement pour supprimer la mention suivante d’un texte (résolution ENVI) : taxation on international financial transactions. La GUE, le PSE, les MoDem français et les Verts ont voté contre cet amendement et se sont battus pour le maintien de cette taxation voulue par le PSE.
 
Au final cette mention d’une taxation des transaction financières internationales a donc disparu, à cause du vote des députés UMP français…

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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 14:00
Identité, dégâts
Source : LEMONDE.FR  -  le 16 décembre 2009

Lancé à grands sons de trompe il y a six semaines, le "grand débat sur l'identité nationale" est en train de tourner à l'aigre.

Il était censé "réaffirmer les valeurs républicaines et la fierté d'être français", selon Eric Besson, ministre de l'immigration et de l'identité nationale. Dans ces colonnes, le président de la République l'écrivait encore, il y a quelques jours : "Cette sourde menace que tant de gens dans nos vieilles nations européennes sentent, à tort ou à raison, peser sur leur identité, nous devons en parler tous ensemble de peur qu'à force d'être refoulé ce sentiment ne finisse par nourrir une terrible rancoeur."

identité nationale - poser les bonnes questions

Fort bien. Mais l'affaire a été trop vite mal engagée et de manière si biaisée que chacun mesure les dégâts très sérieux qu'elle produit. Des méchantes blagues de tel ministre aux dérapages de telle autre - sans parler des bouffées de xénophobie sur le site Internet créé par le gouvernement pour l'occasion -, ce débat est devenu un "défouloir qui échappe à tout contrôle", selon Yazid Sabeg, commissaire à la diversité et à l'égalité des chances. Plus clair encore, le député et maire de Troyes, le chiraquien François Baroin, vient de fustiger ce déballage qui "flatte les bas instincts", et il appelle à suspendre ce débat.

Il a parfaitement raison. Sans même parler des arrière-pensées politiciennes du pouvoir à quelques mois des élections régionales (mettre la gauche en porte à faux et marauder sur les terres du Front national), la discussion a été engagée sur une base dangereuse et condamnable :

En associant à nouveau identité nationale et immigration, elle induit inévitablement que si les Français sont en mal d'identité, c'est à cause de "celui qui arrive". De préférence venu de l'autre côté de la Méditerranée et, par hypothèse, musulman.

C'est oublier, bien commodément, ceux qui "sont là", installés en France souvent depuis plusieurs générations et qui constatent, chaque jour, les inégalités et les discriminations que la République leur réserve. C'est stigmatiser, par amalgame, tous les Français de confession musulmane, au risque de donner raison aux plus radicaux d'entre eux qui prêchent pour un communautarisme militant, voire dissident.


Le rôle et la responsabilité du président sont de faire en sorte que la République rassemble les Français plutôt que les dresser les uns contre les autres, intègre au lieu d'exclure, se nourrisse des différences plutôt que les exacerber, réduise les inégalités plutôt que les creuser. Nicolas Sarkozy s'honorerait donc d'admettre son erreur. Et de la corriger.

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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 12:00
sarkoland---logo.jpg
Dominique de Villepin :
"Un mauvais débat, ça ne se suspend pas,
ça s'arrête"

Source : SUDOUEST.COM  -  le 17 décembre 2009

Critiqué dans son propre camp pour le débat qu'il a lancé, Eric Besson, soutenu par Nicolas Sarkozy, s'accroche et veut garder son ministère.

"Un mauvais débat, ça ne se suspend pas, ça s'arrête." Il ne s'agit pas de la proposition d'un socialiste, mais du jugement asséné sur France 2 par un membre de l'UMP, Dominique de Villepin. Le dernier ex-Premier ministre de Jacques Chirac amplifie d'ailleurs l'avis de son prédécesseur Jean-Pierre Raffarin qui, fustigeant "une réflexion de comptoir", estime que "les élections régionales n'étant, en aucun cas, une échéance pertinente pour ce débat, il faut le prolonger, le nourrir et l'élargir".

"Islamo-compatible"

Dès le lancement du débat, Alain Juppé avait mis les pieds dans le plat, en confessant son "scepticisme" sur son utilité. "Sauf si l'on pose la vraie question : est-ce que la France, est-ce que la République française est islamo-compatible ou pas ?"

Tout le monde a effectivement compris que le véritable débat était là, entretenant prises de positions douteuses et dérapages. Le dernier en date est attribué à la ministre de la Famille, Nadine Morano, qui a provoqué - selon ce que François Baroin (UMP) appelle "la parole de trop" - un tollé chez les adversaires de l'initiative lancée par Éric Besson. Le philosophe Henri Pena-Ruiz, qui fut l'un des 20 sages de la commission Stasi sur la laïcité, trouve - lui - le débat inopportun. "Il remplit une fonction idéologique, assène l'auteur de "Dieu et Marianne", en laissant croire que l'identité nationale est un problème qui se pose actuellement aux Français, alors que le véritable problème est celui des plans de licenciement et de l'omnipotence d'un capitalisme glacé. Besson tente de faire diversion en agitant un chiffon rouge et en suggérant mezza vocce qu'il existe un problème d'identité nationale lié à l'immigration. C'est une régression de la conscience collective, qui avait réussi dans sa lutte contre le racisme et la xénophobie."

Le rebondissement du débat à l'intérieur de la majorité elle-même conduit actuellement à le reformuler, d'autant qu'il est doublé par la polémique sur l'expulsion vers l'Afghanistan de neuf réfugiés sans papiers et l'hésitation des députés à légiférer sur la burqa.

Une opinion apaisée

Conçu, selon ses adversaires, dans un but électoraliste, le débat sur l'identité nationale est en train de revenir comme un boomerang sur la tête d'Éric Besson, auquel le président de la République a apporté "un soutien très appuyé". Outre le rejet de ses anciens amis, le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale parvient difficilement à imposer son point de vue dans son nouveau camp. Quant à séduire l'opinion publique, il suffit de lire le sondage TNS-Sofres publié par "La Croix" pour constater, avec le politologue Thierry Leterre, "qu'il n'y a pas d'incertitude sur une identité française bien affirmée et que, malgré le contexte passionné que certains voudraient alimenter, c'est l'image d'une opinion publique apaisée qui apparaît à la lumière du sondage".

Le professeur d'anthropologie de Bordeaux 2-Segalen, Pierre Bidart, participait à Bayonne à un de ces débats organisés par les préfectures. Il a rappelé que "le débat finalement aura une portée très limitée, parce que nous aurons manqué collectivement une grande et noble occasion de nous interroger sans hâte, paisiblement mais avec conviction, sur les modalités d'expression du sentiment national dans la France d'aujourd'hui, sur ce qui ne va pas et sur ce qui va, sur les hiatus entre être ce que l'on est et ce que l'on voudrait être." Et de promouvoir une visée unique : "Vouloir vivre ensemble dans une nation avant tout solidaire."

L'idéologie de la pureté

Henri Pena-Ruiz, de son côté, remarque que le gouvernement a déchaîné "un imaginaire fantasmatique" et ressuscité "une idéologie nauséabonde, celle de la pureté. Tout cela risque de faire refluer la conscience collective. En faisant monter la mayonnaise, Sarkozy et Besson font reculer l'esprit des Lumières, le parti de la raison au profit d'un obscurantisme en Technicolor, de formules choc, pour impressionner plutôt que pour aider à réfléchir."

"Ce débat, appuie Pierre Bidart, aurait dû être lancé par une haute autorité morale." Et de regretter son enlisement entre "ceux qui traînent les pieds, d'autres qui s'y opposent carrément, d'autres encore qui éprouvent un malaise devant le contexte et les termes du débat".

Éric Besson, lui, persiste et signe, assurant qu'il souhaite "conserver son portefeuille malgré les critiques, politiques et médiatiques", le jugeant "beau et éminemment républicain."

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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 07:00

Identité nationale : nouveau dérapage
par Jean-Louis BIANCO  -  le 15 décembre 2009

 

Nadine Morano, secrétaire d’État chargée de la famille, a déclaré à l’occasion d’un débat sur l’identité nationale dans les Vosges :
 "Ce que je veux du jeune musulman, quand il est Français, c’est qu’il aime son pays, c’est qu’il trouve un travail, c’est qu’il ne parle pas le verlan, qu’il ne mette pas sa casquette à l’envers".

Est-ce que cela signifie que tous ceux qui portent une casquette à l’envers ou parlent le verlan ne sont pas de "vrais" Français ?
Ou est-ce  que cela signifie que le droit de porter sa casquette à l’envers et de parler verlan est réservé aux jeune catholique, protestants, juifs, orthodoxes et bouddhistes ?
Que pense Mme Morano d’un jeune maghrébin qui n’est pas musulman ? Aurait-il, lui, le droit, de mettre sa casquette à l’envers, voire de parler verlan ?

Nadine Morano devrait savoir que le verlan est une très vielle pratique qui n’a pas attendu les jeunes d’aujourd’hui, quelle que soit leur origine, pour apparaître.

Le débat sur l’identité nationale, qui n’en est plus à un dérapage près, mériterait au moins que Mme Morano précise sa pensée.
Invitée ce matin sur France Info pour s’expliquer, Nadine Morano a annulé son intervention à la dernière minute.  
Sujet au JT de France2 le 16 décembre 2009 :


Noramo et la ketcas à verlan
envoyé par  daniel-c

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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 14:00

L'entreprise HEULIEZ  ... le drapeau de la région Poitou-Charentes ...

à Copenhague - le drapeau Poitou-Charentes
à Copenhague avec la voiture Heuliez

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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 13:00
à Copenhague
La journée des Régions du Monde
dans le contexte global du Sommet de Copenhague
par Ségolène ROYAL  -  le 16 décembre 2009

Chers amis, chères amies,

Je souhaite tout d'abord restituer la journée des Régions du Monde dans le contexte global du Sommet de Copenhague.

La première semaine s'est déroulée essentiellement avec les ONG et les ministres de l'environnement, pour commencer à élaborer un projet d'accord.

Le G77 qui regroupe les pays en voie de développement a fait connaître sa volonté d'obtenir un accord final dans lequel la lutte contre le réchauffement climatique soit accompagnée d'une aide aux pays pauvres ou vulnérables pour entrer dans l'ère du développement durable.

La journée des 150 régions du monde à laquelle je participais a été marquée par la signature d'un Appel, afin que les Chefs d'Etat prennent leurs responsabilités.

La phase cruciale du Sommet de Copenhague commence avec la réunion des chefs d'Etats, demain et vendredi pour parvenir à un accord sur la réduction de gaz à effet de serre et sur l'aide aux pays en voie de développement. Elle est cruciale aussi en raison de la venue de Barack Obama, car - c'est historique  - pour la première fois les Etats-Unis s'engagent sur des objectifs concrets. Il faut une nouvelle fois saluer ce courage.

Nous savons tous que nous n'avons plus le choix et personne ne peut imaginer que la centaine de dirigeants qui font le déplacement dans la capitale danoise n'aboutira pas à un accord à la hauteur du défi climatique qui est posé à nous. Une phase cruciale sous le regard des citoyens du monde entier. Et avec l'appui des régions du monde !

Dans cet Appel, nous avons rappelé que 50 à 80% des actions concrètes de lutte contre le réchauffement climatique sont prises à un niveau régional et local.

Nous avons également démontré que bien des régions sont en avance sur leurs Etats et que, pour accentuer cette avance, il faut impérativement des objectifs ambitieux à l'issue du Sommet de Copenhague, accompagnés de politiques nationales concrètes. Car personne ne se contentera de discours sans exiger des actes et la publication des résultats des politiques conduites .

Par ailleurs, après les dialogues auxquels j'ai participé, avec la délégation des élus, en tant que Présidente d'une région à l'avant garde dans l'excellence environnementale , nous avons ressenti à quel point la conscience citoyenne, alliée à la force politique régionale, représentent une clé pour le changement climatique et le rééquilibrage des rapports entre pays riches et pays pauvres ou vulnérables.

à Copenhague avec la voiture HeuliezEt comment ne pas évoquer la présence de l'industrie française par l'intermédiaire de la présence des voitures électriques à bas coûts de l’entreprise Heuliez.

Depuis des mois, nous nous battons, aux côtés des salariés, pour assurer le développement de cette entreprise et c'est une vraie satisfaction d'avoir pu la faire participer à la parade des voitures électriques organisée dans les rues de Copenhague.

L'esprit combatif de cette entreprise est un symbole parmi d'autres du sommet de Copenhague : la mutation économique pour instaurer un nouveau modèle environnemental, social et géopolitique .

Voilà un exemple reconnu du passage des discours aux actes.

L'accord pour réduire les gaz à effet de serre et stopper le réchauffement climatique doit impérativement s'accompagner d’un nouvel ordre juste Sud-Nord, et notamment la taxation des transactions financières pour mettre en place un fonds vert réclamé par le G77.

Comment, au delà de l’aide écologique, impulser un autre modèle de production et de consommation?

Comme je vous l'ai déjà dit, chers amis, si les pays en voie de développement se mettaient à consommer comme le font les pays riches, il faudrait 5 planètes pour assouvir tous les besoins.

Comment garantir l'accès à l'eau potable qui sera l'un des facteurs majeurs de discorde, voire de guerres, dans les années à venir si nous n'agissons pas maintenant.

Toutes ces questions sont posées aux dirigeants présents à Copenhague à partir de demain.

Je ne peux pas imaginer qu'ils n'y répondent pas avec un sens de la responsabilité à la hauteur de l'urgence de la situation, poussés par la force des citoyens et des régions du monde.

Très amicalement

Ségolène Royal

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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 09:00

Ségolène ROYAL obtient que la voiture électrique d’HEULIEZ
soit exposée à Copenhague dans le cadre du sommet sur le climat
Source : le site Désirs d'Avenir  -  le 14 décembre 2009

friendly - voiture d'Heuliez sur le port de La Rochelle

Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes, a obtenu l’accord de Ritt Bjerregaard, Maire de Copenhague, pour que les voitures électriques Friendly et Simplicity, premières voitures de nouvelles générations produites en Poitou-Charentes par Heuliez et Eco et Mobilité, soient exposées et puissent participer à la "Parade des véhicules électriques" organisée par la Ville de Copenhague mercredi 16 décembre à 11H dans le cadre du sommet mondial sur le Climat.


Ségolène Royal a en effet demandé aux industriels d’Heuliez et Eco et Mobilité de l’accompagner à Copenhague.

 

La présence dans cette ville de milliers de décideurs privés et publics du monde entier est l’occasion de faire connaître les voitures électriques à bas coût produites en Poitou-Charentes et de leur ouvrir ainsi de nouveaux marchés. La réduction des émissions de gaz carbonique passera par le remplacement progressif des véhicules à moteur par des voitures électriques.

 

En agissant localement avec obstination pour assurer un avenir à Heuliez, Ségolène Royal et la Région Poitou-Charentes rejoignent ainsi l’enjeu mondial que représente la lutte contre les changements climatiques.

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