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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 21:23


Lu sur le blog de mon amie Dominique
(en lien - DA Rueil-Malmaison)


Quand Jean-Pierre Raffarin choisit
le meilleur 1er secrétaire du PS


On aura tout vu, tout entendu ces temps-ci. Après que Nicolas Sarkozy ait déclaré que le meilleur candidat au poste de 1er secrétaire était Bertrand Delanoë, voilà que Jean-Pierre Raffarin persiste et signe dans le Parisien du dimanche 17 août : "La nouvelle autorité au PS sera fondée sur la compétence et la sincérité. A ce jour, Martine Aubry a sans doute, pour le PS, le meilleur profil".

Il n'est pas certain que la Maire de Lille apprécie fortement cette prise de position :
Il me semblait me souvenir que Sarkozy et toute l'UMP derrière lui avaient clamé haut et fort que Martine avait ruiné la France avec les 35 heures !

Il me semblait aussi que ce sont les militants PS qui élisent le 1er secrétaire du PS. A moins que Sarkozy et Raffarin ait l’intention d’adhérer au PS, juste retour des choses après avoir débauché certains de nos militants pour le gouvernement et quelques commissions !

Pour en rajouter dans la "rafarinade", l’ex-premier ministre évoque aussi Ségolène ROYAL : "Ségolène ROYAL n’a pas réussi à s’imposer après sa campagne présidentielle. Elle souffrira toujours de son manque de sincérité", puis en rajoute une couche avec la déclaration "sur la muraille de Chine" , concernant la justice chinoise.

Il est évident que l’entrevue entre Ségolène ROYAL et le Dalaï Lama doit rester en travers de la gorge de la majorité, qui n’a toujours pas réussi à rencontrer ce dernier, après avoir dansé sa valse hésitation pour la cérémonie d’inauguration des JO de Pékin "ira, ira pas". Et il est certain qu'il vaut mieux faire des scandales avec des affaires déjà dépassées, plutôt qu'évoquer la récession.

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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 16:00

NON HENRI,
T'ES PAS TOUT SEUL !!!


Lu sur le blog de Jean-Louis BIANCO, un commentaire suite à son billet "A propos de Jack Lang" :


Henri, de la Réunion  -  26 juillet 2008

Cher Monsieur Bianco,

Je suis trés en colère contre Jack Lang et je ne sais comment le faire savoir . En consultant votre blog je me dis que peut-être en y écrivant ces lignes je pourrai porter bien plus loin qu’à la Réunion mon indignation.

Il tient tous ses mandats du PS et il trahit celui-ci en votant avec l’UMP. Où est la logique dans ce mic-mac.

Des fois je me reproche de ne pas être suffisamment intelligent par rapport à ces grands noms du PS qui l’animent et le représentent à Paris. Je vois en ces personnes des modèles de réussite intellectuelle et culturelle mais elles me surprennent par leur manque de conviction.

Finalement je préfère ma petite position et la dignité qui l’accompagne.

Car si notre dignité disparait on n’a plus rien.


Bravo à Henri, et courage !

Il exprime ce que beaucoup de militants pensent lorsqu'ils entendent à longueur d'année toutes ces divas en mal de publicité, qui parlent sans doute brillamment, ne sont pas avares de bons mots d'esprit,  passent bien à la télé, deviennent la coqueluche de tout aussi brillants commentateurs politiques et journalistes.

Ils n'ont que faire du "PS d'en bas", les militants, les obscurs, les sans grade, qui n'ont pour eux que leur conviction.

Les militants qui font leurs campagnes électorales, répondent en urgence pour une opération de tractage ou pour un meeting, pour la seule gloire de ces messieurs (eh oui, bien souvent ce sont des messieurs, mais des divas quand même !)

On ne peut pas les laisser divaguer éternellement, ils tuent le PS à petit feu !

Sommes-nous impuissants face à ce délire ? Il faut absolument que le prochain Congrès y porte un coup d'arrêt !

Des Assemblées Générales vont avoir lieu bientôt. Alors, même si nous n'avons pas toute l'éloquence de ces beaux "diseux", exprimons comme nous le sentons toute notre conviction de militants sincères et déterminés.

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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 14:00

 
                         RESPECT DES DECISIONS !

Dans les contributions en vue du Congrès PS, Ségolène ROYAL, Martine AUBRY et François HOLLANDE s'expriment sensiblement de la même manière sur ce sujet.

On pourra noter cependant que Ségolène ROYAL (mon précédent billet) est la seule à envisager clairement des sanctions pour les militants, pour les responsables, pour les élus qui ne comprendraient pas qu'en "la jouant perso" (ce n'est pas dans le texte, là c'est moi qui traduit !), ils tuent le Parti Socialiste.

Car à quoi bon énoncer des principes, si on ne dit pas ce qui se passe quand on ne les respecte pas, quand on les transgresse ?

Parmi les 21 contributions en présence, il me semble que certaines n'évoquent même pas le sujet, et que deux autres textes l'abordent assez clairement, ceux de Martine AUBRY et de François HOLLANDE. Extraits :

                                                                              Martine AUBRY :


La liberté de débat au sein du parti a pour corollaire le respect des décisions lorsqu’elles sont prises. Sans cela, il n’y a pas de Parti. La cacophonie actuelle a pour seul résultat de nous rendre inaudibles. Les idées qui ne sont pas portées collectivement n’ont pas plus de force qu’un feu de paille.

Lorsque nous avons adopté une ligne, le parti socialiste doit parler d’une seule voix.
Pas seulement celle du premier secrétaire : nous sommes favorables à des responsabilités fortes confiées aux secrétaires nationaux, y compris pour exprimer publiquement la parole du parti socialiste en notre nom à tous. Il nous faut aussi une direction capable de faire respecter les décisions de notre parti à tous les niveaux de responsabilité.

             (on connait quelqu'un qui n'a pas dû lire le texte, avant de le signer !) 

                                                                          François HOLLANDE :


Comment rendre cohérente la parole socialiste ?
Notre diversité est une chance à la double condition de mener les débats nécessaires mais aussi de les clore par une décision qui s’impose à tous. La discipline de vote –celle issue des délibérations de nos instances et a fortiori de ses militants- est la première condition de la crédibilité du PS. On ne peut prétendre vouloir lutter contre l’individualisme qui ronge notre société et l’installer au cœur de notre propre formation politique.

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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 09:00


Extrait de la contribution :

Le respect des militants

... et le respect des décisions prises
 




Les décisions du parti devront être respectées
. Être membre des instances du PS ne donne pas que des droits, mais donne surtout des devoirs vis-à-vis du parti et de ses adhérents.

Nul ne doit être empêché de s'exprimer tant qu'un vote n'est pas intervenu, mais dès lors qu'il y a eu débat et vote, il faut en être solidaire. Si ce n'est pas le cas, la démission de ses responsabilités dans ces instances doit devenir la règle.

Si la parole est libre, toute critique blessante ou méprisante
, contraire à l’honneur et à la considération dont doit bénéficier chacun (que ce soit à l’égard du parti ou de membres du parti) donnera lieu à une procédure de suspension des instances du parti. S’il s’agit d’un élu, il ne pourra pas obtenir l’investiture du parti pour les élections suivantes. La direction en prendra l’initiative. La République du respect commence ici, chez nous et maintenant.

Nos électeurs ne supportent plus la désinvolture avec laquelle les décisions du parti sont parfois niées voire entravées, a fortiori lorsqu’elles ont été prises à la suite d’un processus  éminemment démocratique. Cette attitude porte directement atteinte à notre crédit moral dans l’opinion quant à notre capacité à gouverner.

Dans cet esprit, nous ne voulons pas que ce congrès fasse l’impasse sur la campagne présidentielle
. Ce fut un échec électoral mais pas politique. Nous sommes fiers de cette campagne qui a merveilleusement mobilisé les militants et le peuple de Charléty, de cette campagne qui a soulevé un immense espoir en France.



Respect des militants, et respect des décisions prises,

n'en déplaise à Djakk et tous les autres de son genre !!!

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20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 20:00

 
                        Source : leparisien.fr  -  20 juillet 2008



                                      Suite de l'entretien, sur la question :

                              Que vous inspire l'état du PS ?

 



Le PS est la seule organisation politique qui prépare son congrès de façon aussi sérieuse même si, sans doute, les Français trouvent tout cela long et compliqué.

Pour ma part, avec tous ceux qui ont travaillé avec moi, nous faisons des propositions très concrètes sur la réforme des retraites, la révolution fiscale, la réforme énergétique, etc.

Notre contribution - qui a déjà reçu sur notre site plus de 6 000 signatures - s'engage très clairement sur le mandat unique des parlementaires.

Et nous nous prononçons sur les stratégies d'alliance : il faudra, le moment venu, non seulement rassembler toute la gauche, mais attirer à nous tous les démocrates et aussi toutes celles et ceux qui veulent que la France retrouve une espérance.

Nous faisons aussi le décryptage de la vraie nature du sarkozysme, avec ses amis du club du Fouquet's, ces milliardaires qui ont reçu des chèques de remboursement d'impôts pendant que la majorité des Français est aujourd'hui en difficulté et que de plus en plus de catégories sociales, qui se croyaient à l'abri, sont fragilisées.

Le PS, pour être moderne, doit répondre sans tabous aux défis d'aujourd'hui. Dans le livre que je viens de publier - avec Alain Touraine -, nous nous sommes tous deux longuement arrêtés sur les questions économiques. Par exemple, le pouvoir doit cesser de camoufler son impuissance en imputant tout à la mondialisation. Il y a un autre modèle économique possible, et d'autres choix sociaux sécurisants.

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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 18:00


                                                                        Cliquer ci-dessus


Sur la base de la consultation lancée par Ségolène ROYAL, un groupe régional "Grand Nord Avenir" s'est constitué en avril.
Une équipe de contributeurs qui a travaillé ici, en Flandre-Littoral (Marie-Andrée, Alain, Jean-Luc et moi-même), a pour la première fois participé à une phase de préparation du Congrès.
Avec enthousiasme, dans le cadre d'un travail collectif, proche des militants et pas uniquement dans les sphères hermétiques de quelques responsables connus.

Il aurait été souhaitable que ce travail soit davantage activé, impulsé dans les sections. Il faut dire que pour beaucoup d'entre elles, rien n'a été fait dans ce sens ... une marge de progrès considérable, donc, pour l'avenir !!!

Sur le site indiqué, vous pouvez user et abuser de l'outil de recherche.
Vous pourrez consulter notamment :

         - "Le salarié - rapport à l'entreprise : quelques pistes pour une réconciliation",
                                                     texte issu de notre atelier "dunkerquois"

                               - des contributions auxquelles nous avons apporté nos signatures :

                                                   - contribution des "Egales"   sur la parité   

                      -"L'alliance des générations, un défi majeur pour notre avenir à tous",
                                   rédigée par notre ami Jean-Michel CAUDRON (Rouen-Agglo)

               - "Pour une approche nouvelle de l'entreprise au PS"  (par Désirs d'Entreprendre)

                       - "Le travail malade"     (la gravité des dégâts en terme de santé publique !!!)

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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 09:00

Conformément au calendrier du Congrès, tous les militants PS vont recevoir par courrier l'ensemble des contributions générales, sous la forme d'un Hebdo des Socialistes spécial Congrès.

Il y a finalement 21 textes. Il y a peu de jours, j'avais signalé que nous en serions probablement à une quinzaine, contre 18 pour le Congrès du Mans ... tout augmente !

Pour ce qui concerne les contributions thématiques, l'enregistrement a été réalisé sur un site spécial, qui est consultable depuis le 7 juillet :

                                                                        Cliquer ci-dessus

 

Qui a dit que le PS manquait d'idées ? Qui a dit que les adhérents tiendraient bientôt dans une cabine téléphonique ? Passons.

Par le nombre et la qualité de ces contributions thématiques, la preuve est faite que des élus, des responsables du PS...

                                          mais aussi des adhérents "de base"
                    -- et sur ce blog j'ai depuis longtemps  insisté sur ce point --

 sont capables de réfléchir sur un sujet et d'émettre des propositions précises.

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 11:00

                                                       Ségolène Royal

                          "L'heure de vérité" sur France 2  -  26 juin 1994


Au lendemain de la démission de Michel ROCARD de son poste de premier secrétaire du PS, Ségolène ROYAL était longuement interrogée par Olivier MAZEROLLES sur les circonstances du départ du dirigeant socialiste, sur les courants et les clans qui minent le fonctionnement interne du parti, sur l'avenir du socialisme en France dans l'après MITTERRAND et sur le nouveau projet de la gauche démocratique. A tout cela l'ancien ministre de l'environnement répond avec calme et sérénité.

Dans cette vidéo, on y parle (les journalistes) :

- de la guerre des chefs (déjà !!!)

- des courants … des coups bas, des règlements de comptes (re-déjà !!!)

- du changement des règles de la politique (oui, oui, mais quand !!!!!)

Ségolène dans le texte (de 1994 … transposable en 2006, 2007, 2008 …) :

"J’estime que la légitimité d’une direction, d’un mouvement démocratique, repose sur la base militante" 
"Je pense que le Parti Socialiste a deux chantiers devant lui :

         -  il faut pacifier l’intérieur du PS
         -  il faut remettre en mouvement le PS" 

Elle parle des "espérances déçues au moment du Congrès, qui a reconduit les courants de Rennes."
Michel Rocard a perpétué la tradition des courants ? "Oui, bien sûr, et il en a été victime."
 

"Il n’y a pas que des choses négatives dans les courants. Le PS s’est enrichi aux courants d’idées, de pensée. Mais quand il n’y a plus eu de courants d’idées, ces courants sont tout simplement devenus des clans.

Si on veut pacifier le PS, il faut passer d’un système clanique à un système clair, avec une majorité et une opposition." 

A noter aussi, au détour d’une phrase : "C’est extrêmement douloureux, un échec électoral."  




Ségolène ROYAL, personnalité de 1er plan, n'en déplaise aux grincheux !
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6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 18:00

Un animateur de Désirs d'Avenir 91 nous a envoyé le texte qui suit :

Comme tout groupe humain structuré, le parti socialiste a ses rites : réunions de section, universités d'été dans sa ville sainte de la Rochelle et congrès. Un congrès c'est très compliqué. Aussi compliqué sans doute qu'un concile. Il faut rédiger des textes, appelés contributions, qui peuvent être généraux ou thématiques. Et qui doivent être signés par un maximum de "gradés" (grands élus, secrétaires fédéraux...) afin de se présenter en force au congrès, où les contributions vont se regrouper en motions, et les contributeurs en courants.
Mercredi 2 juillet, un Conseil National du PS a entériné les contributions en lice. Pour les militants engagés sur un texte, c'est le temps des appels à signature, du "phoning" façon Obama. Sauf qu'eux ne sont pas payés pour le faire ...

Il a aussi imaginé une lettre, une lettre à un élu anonyme et hésitant (un député, en l'occurence, mais on peut extrapoler à tout élu ou responsable du PS) :



              
                    Lettre à un élu anonyme et hésitant


                                             Bonjour Monsieur le député,

Nous sommes en pleine course aux signatures et la plupart des élus comme des simples militants sont encore dans l'expectative. Certains par simple opportunisme, pour voler au secours de la victoire le moment venu, les autres, plus nombreux, parce qu'il y a un tel cafouillage au sein du parti qu'ils ne savent plus très bien où ils en sont eux-mêmes.


Lors des présidentielles, tu as été parmi les premiers à soutenir Ségolène Royal. Depuis, beaucoup de choses se sont passées: une campagne magnifique, une franche défaite, sans parler des fameuses bourdes, la plupart montées de toutes pièces par des médias aux ordres.

Quelles raisons aurions-nous aujourd'hui de changer de tête de file?

La défaite électorale? Mitterrand a perdu en 65 et en 74, Jospin en 95, pourtant leur leadership n'a jamais été contesté. Il faut du temps pour installer un leader dans la tête des Français. Contrairement aux Américains, ils n'aiment pas les petits nouveaux surgis de nulle part.

Aucun autre leader socialiste n'a la même capacité de susciter l'enthousiasme des militants et des citoyens partout où elle se déplace – et tout spécialement dans ces quartiers populaires habituellement si éloignés des socialistes. Les candidats PS l'ont bien compris pendant les municipales, quand ils se bousculaient pour qu'elle vienne les soutenir.

C'est vrai que Ségolène a commis des erreurs. C'est vrai aussi que le métier de candidat aux présidentielles n'est pas facile et qu'elle a dû l'apprendre dans les pires conditions, y compris au plan personnel. C'est vrai aussi qu'elle a beaucoup mûri depuis.

La contribution qu'elle présente n'est pas foncièrement différente des autres contributions. Mais il me semble qu'elle dénonce le système Sarkozy de façon plus implacable qu'aucune autre, et elle a bien raison. Qu'elle est la plus cohérente, en paroles et en actes, dans sa conception jaurésienne du socialisme comme "la démocratie poussée jusqu'au bout" - jusqu'au respect des militants! Qu'elle est aussi plus précise et radicale qu'aucune autre sur les sujets où le PS avait manqué de crédibilité aux dernières présidentielles: les impôts et les retraites. Et, comme toujours, ses vues sur l'éducation et la sécurité sont complètes et sans tabou.

Mais l'essentiel n'est pas là. L'essentiel est que le PS doit se choisir un leader et un candidat dès maintenant. En 2011, il sera trop tard. On ne gagne pas les présidentielles avec un candidat sorti du chapeau, à l'issue d'une campagne interne qui laisse le parti divisé et les plaies mal refermées.

Prétendre qu'il faut préserver notre candidat, le mettre en quelque sorte au frigo pour le ressortir tout frais au bon moment, est une fumisterie. Ceux qui disent ça ne le disent que parce qu'ils attendent que leur propre champion soit disponible, revenu de Washington ou enfin réconcilié avec les sondages.

Prétendre que le premier secrétaire doit être autre que le candidat, c'est refuser la réalité de la cinquième république. Nous ne pourrons mettre en place notre sixième république que si nous gagnons la présidence avec les armes de la cinquième république. On ne gagne pas de bataille sans général-en-chef et la bataille que nous avons à gagner est aussi cruciale que rude.

Merci pour ton travail à l'assemblée nationale. A Paris comme dans ton département, tu pratiques le socialisme "par la preuve" et c'est ainsi, non par des incantations pseudo-révolutionnaires, que nous saurons reconquérir l'opinion. Et vaincre la fatalité qui veut que le seul luxe restant aux RMIstes soit de voter comme des millionnaires.

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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 09:00
Lu sur le blog de Jean-Louis BIANCO  -  29 juin 2008 :

“Quand l’État n’est plus le peuple, il n’y a plus de démocratie”




Ariane Mnouchkine, à la réunion avec Ségolène ROYAL :



"L’État c’est moi, l’État c’est vous, l’État c’est nous !
L’État, c’est le peuple.
Quand l’État n’est plus le peuple, il n’y a plus de démocratie."






Le blog de Jean-Louis BIANCO - Cliquer sur l'image :

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