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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 18:00
Aucun nom n’est cité dans cet article, volontairement, mais le respect que l’on doit aux personnes n’exclut aucunement la critique des comportements politiques, au moment où il s’agit de dresser le bilan et d’en tirer les leçons.

Oui, enfin de la discipline au PS,

dans le respect et la fraternité !


par Gérard Denecker,
socialiste qui a vécu Epinay
et participé à la reconstruction du PS dans les années 70


Soyons sérieux ! Parler aujourd’hui de discipline au PS n’est-ce pas une gageure ? Alors que ces dernières années ont été marquées par de si nombreuses manifestations d’égo en prises de position et en gestes qui partaient dans tous les sens et qui n’ont qu’exceptionnellement été sanctionnés… Les "pyromanes" seraient ils l’espace d’un congrès devenus "pompiers" ?

 

  • Rappelons-nous la campagne dissidente menée en 2005 pour le référendum sur la constitution européenne au point de rendre inaudibles les choix démocratiquement effectués par les militants ! On a même vu, sur les marchés, des socialistes distribuer des tracts sauvages pour le "non" à quelques dizaines de mètres d’autres socialistes qui faisaient campagne sur les positions de leur parti ! Quelle image d’incohérence politique !
  • Rappelons nous aussi le capharnaüm  des élections présidentielles. Les railleries, les sarcasmes, les coups bas, les déclarations machistes et de suspicion, les sifflets organisés au Zénith, qui ont jalonné en 2006 la pré-campagne interne à la désignation. Les éléphants et sous-éléphants, déchaînés dans leur mauvaise foi, ne se privaient pas de railleries publiques, sans complexe ni retenue, oubliant que le respect et la fraternité sont des valeurs socialistes …
  • Rappelons nous la campagne présidentielle proprement dite, parsemée encore de quelques petites phrases et surtout marquée par les silences, le peu d’engagement militant manifesté par la plupart des indisciplinés et des déçus de la désignation qui ont ostensiblement traîné les pieds et négligé de mouiller la chemise dans une campagne dont ils sont frileusement restés à l’écart.
  • Rappelons-nous enfin les livres au vitriol que se sont empressés d’écrire nombre d’entre eux. Le plus féroce émanait d’un ex premier ministre devancé par Le Pen en 2002… Le même, un revenant après avoir quitté la vie politique, ne se privait pas de déverser sans scrupule ses critiques et sa bile à l’encontre de celle qui avait  été capable en 2007 de rassembler deux fois plus de voix que lui en 2002 ! Le même qui apparaît aujourd’hui comme l’inspirateur de la motion de la continuité. Voudrait-on encore prendre les mêmes et recommencer ?


Et ce sont ces indisciplinés de la voix, de la plume, alliés à ceux qui ont eu la faiblesse de les laisser faire, qui oseraient aujourd’hui se faire les chantres de la discipline au PS ! Un tel positionnement n’est pas tolérable ! Puissent les militants socialistes, ainsi offensés de se voir pris pour des naîfs, sanctionner ce discours et offrir à ces éléphants et éléphanteaux fatigués une paisible retraite …

 

Quant à celle qui a été ces dernières années la cible de tant de ces comportements, elle apparaît, en contrepoint de l’état déplorable dans lequel les éléphants ont entraîné leur parti, comme porteuse de l’indispensable novation. Puissent les militants en avoir pleinement conscience : c’est autour de Ségolène Royal que commencent à se regrouper les jeunes équipes qui l’entourent déjà, aux côtés de celles et ceux qui acceptent de jouer sainement le jeu de leur parti.

 

Un parti qui retrouve l’esprit de discipline, une discipline consentie dans le respect mutuel et la fraternité. Un parti qui retrouve enfin de saines conditions de travail pour élaborer une réponse cohérente aux nouveaux défis d’un monde en crise. Un parti qui  se prépare, sereinement et dans la cohésion retrouvée, aux difficiles combats qu’il va lui falloir mener pour reconquérir la crédibilité que tant d’erreurs et de dérapages lui ont fait perdre.


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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 09:00



Pour nous, c'est "E"
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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 20:00

Le mot du jour : "POUVOIR D'ACHAT"


Delphine BATHO pour la motion (E) s'exprime sur le pouvoir d'achat :

Au coeur du projet PS : la société du travail bien rémunéré ...
Spécificité de la motion E : la révolution fiscale





envoyé par  PartiSocialiste
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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 18:00

TOUT EST DIT !!!

Congrès de REIMS : un rassemblement, oui, mais pas en demi-teinte !


"Ouvrir un nouveau cycle politique, ayant évacué les faux débats ..., avec Gérard COLLOMB, avec Ségolène ROYAL, avec toute l'équipe qui nous entoure."

Forte volonté dans quatre domaines :

- le changement, bien sûr
- la stratégie économique ... régulation économique, sociale, démocratique
- la refondation républicaine : l'égalité, combat essentiel
- la démocratie jusqu'au bout, et notamment la démocratie sociale




envoyé par  lespoiragauche
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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 09:00

Le désastre de 2002 est encore riche de leçons

qui n’ont pas été tirées !


Par Gérard Denecker,
socialiste qui a vécu Epinay
et participé à la reconstruction du PS dans les années 70


On a beaucoup parlé du livre de Lionel JOSPIN "L’impasse" où il traite Ségolène ROYAL de "figure seconde de la vie politique" et mégote sur "ses qualités humaines", sur ses "capacités politiques", sur ses "insuffisances", sur son déficit de "talent". Mais le candidat socialiste de 2002 a-t-il conscience des "insuffisances" qui ont été les siennes pour que le PS soit éliminé du 2ème tour en 2002 et laisse la voie libre à Le Pen ? A quoi sert de faire la critique de la candidate de 2007 si l’on n’a pas su faire sa propre autocritique du désastre de 2002 ???


Pourtant, c’est sur cet effondrement de 2002 qu’il y a matière à réflexion, car il est d’autant plus significatif qu’il est survenu alors que la gauche arguait de sa bonne gouvernance pendant les 5 années précédentes pour valoriser la candidature à la présidence de celui qui venait de diriger le pays à la satisfaction du plus grand nombre. En le sanctionnant d’un camouflet aussi sévère, l’électorat de gauche a estimé qu’il n’avait pas été assez audacieux, pas assez à gauche, qu’il n’avait pas répondu à ce que l'on attendait de lui.

Comment peut-on s’expliquer avec le recul du temps une telle réaction ? C’est que prévalait encore le sentiment que nous avons, nous socialistes, donné à nos électeurs, que la gauche avait toujours pour vocation de "changer la vie". C’est que nombre d’électeurs ont sanctionné Jospin pour ne pas avoir contribué à faire changer leur vie à eux, pour ne pas avoir répondu à leur espérance ! Navigant sur son nuage dans la tour d’ivoire du pouvoir et d’un entourage autiste, Jospin s’était coupé des réalités, sans prendre la mesure de la situation…

Ce dramatique échec illustre à quel point le PS vit la fin d’un cycle, celui d’Epinay, et qu’il est temps pour lui de tourner la page. C’est parce qu’elle n’avait pas été tournée que nous avons vécu le traumatisme du 21 avril 2002. Nous ne sommes plus, en effet, porteurs d’aucune autre société, avec le beau rêve que cela impliquait. La chute du mur de Berlin, la mondialisation qui a suivi ont fait de nous un parti d’alternance dans la société, et non plus un parti porteur pour une autre forme de société. Les illusions que nos électeurs avaient sur nous, nous en sommes responsables, car nous les avons régulièrement entretenues dans nos programmes, nos discours, nos campagnes électorales.

Ayons, nous socialistes, la modestie de reconnaître que le PS n’a jamais eu l’audace de dresser le bilan de son expérience de gouvernement pour exprimer franchement ce qu’il estimait être, pour l'image qu'il a de la gauche, les possibilités et les limites de l’exercice du pouvoir dans la société d’aujourd’hui.

L’aigritude dont Jospin fait preuve à l’encontre de Ségolène souligne à quel point le discours qu’elle a tenu dans sa campagne était porteur des premières remises en question de ce qui était en quelque sorte devenu notre "langue de bois". Dans une société où les mutations s’accélèrent, où le champ politique est éclaté, on pourrait dire en pleine décomposition, face à une droite qui patauge dans la recherche de son réformisme, notre gauche ne resterait-elle pas ancrée dans ses certitudes et ses habitudes, ne serait-elle pas en proie à la tentation du conservatisme idéologique? Je le crains.

Résister à l’air du temps, nous accrocher à nos valeurs, c’est bien, mais cela ne suffit pas. Il nous faut préparer notre reconstruction, en partant de nos valeurs fondamentales, certes, mais avec une approche réaliste de la société d’aujourd’hui et le souci d’une véritable proximité avec nos compatriotes. Dans la perspective d’un nouvel équilibre entre le rôle de l’Etat et celui du marché, entre les protections solidaires, les adaptations nécessaires qu’exigent la sauvegarde de l’environnement, avec le souci de voir l’Europe peser dans la mondialisation. Comme les fondamentaux d’hier ne peuvent plus être ceux d’aujourd’hui, nous avons à construire de nouveaux piliers idéologiques, aptes à sous-tendre notre action !

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 23:00
Le mot du jour : "EMPLOI"


Pascal TERRASSE pour la motion (E) s'exprime sur l'emploi :

"Le président de la répubique  nous a menti; on travaille plus pour gagner moins...".
"Donner plus de pouvoirs aux salariés dans les entreprises,
un role plus actif aux organisations syndicales"

"Il faut mettre en place une véritable sécurité sociale professionnelle".



Vidéo envoyée par  PartiSocialiste

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 18:00

Mardi 28 octobre, lors d'une réunion à Aubervilliers, Pierre MOSCOVICI (motion A - DELANOE) a pointé les "ambiguïtés" de Ségolène ROYAL :

"Si la motion de Ségolène Royal est en tête,

qui serait candidat au poste de premier secrétaire ?

On sait qu'ils se déchirent pour ça."

Il a vu ça où, notre donneur de leçons ????


Une vacherie en direction de Ségolène, c'est fait ! Et maintenant, au tour de Martine :


  "Quant à Martine AUBRY, elle l'a dit, un peu, pas vraiment"







"Taisez-vous ... Moscovici" !!!


Pierre MOSCOVICI a également demandé aux socialistes qui affirment que Bertrand Delanoë est libéral, de "se taire". "Je n'oublie pas que la gauche est amoureuse de la liberté, je dis que cela s'appelle le libéralisme politique et que nous devons être fiers de l'assumer"

Et il ajoute  (sans honte !!!) :

"Que ceux qui font ces mauvais procès se taisent. Ce n'est pas par des insinuations, par de la désinformation qu'on mène un congrès"


Mauvais procès, insinuations ...
on connait ça, on les subit depuis des mois !
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29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 21:00

Rocard pourrait quitter le PS

en cas de victoire de Royal

NOUVELOBS.COM  -  29.10.2008



L'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard, partisan de Bertrand Delanoë, n'a pas exclu mercredi 29 octobre de quitter le parti socialiste si Ségolène Royal devait remporter le congrès de Reims.


Interrogé lors de l'émission 'Questions d'info" (LCP-France Info AFP), sur son départ éventuel en cas de victoire de la présidente de la région Poitou-Charentes, Michel Rocard, a répondu indirectement : "Je vais fêter l'an prochain mes soixante ans de parti. J'ai tout endigué : la guerre d'Algérie, les trahisons de Guy Mollet, la folie des premières nationalisations de 1981 qui ont failli mettre notre économie à genoux. On a digéré beaucoup de choses". Mais "c'est vrai que ce résultat ne me ferait pas plaisir", a-t-il ajouté à propos de Ségolène Royal


Partir du PS "ce n'est pas des décisions qu'on prend tout seul", a tempéré l'ancien ministre, précisant que "ça dépend des conditions, ça dépend de ce qui va être dit au Congrès".



"Elle a encore le temps de faire des bons discours, on ne sait jamais", a-t-il ajouté.

"Elle a aussi le temps d'en faire de mauvais".


Il l'a écrit, Jacques JULLIARD :
"Socialistes, vous ne vous aimez pas" !!!
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29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 08:00

Plusieurs réunions de section depuis le 20 octobre :
HAZEBROUCK, LOON-PLAGE, SAINT-POL, HONDSCHOOTE, WORMHOUT, UXEM, COUDEKERQUE-BRANCHE, GRAVELINES, FORT-MARDYCK, LEFFRINCKOUCKE.


Pour notre équipe de militants, allant à la rencontre des sections pour présenter la motion (E) "L'espoir à gauche, Fier(e)s d'être Socialistes", c'est une expérience formidable que d'aller expliquer quels sont, selon nous, les enjeux essentiels de ce Congrès. Et cela en 10 minutes chrono !

Mais il s'agit aussi d'écouter les questions, les préoccupations des militants.
Et de répondre, si possible. Car l'exercice est difficile : c'est la règle, 5 minutes pour apporter des éléments de réponse, et conclure !

Et le moins qu'on puisse dire, c'est que les militants, en général, sont perplexes : un parti divisé, un parti qui n'arrive pas à combattre efficacement la droite, un parti qui ne respecte pas les militants, ...



Pour nous, l'exposé d'une motion n'est pas l'énumération d'un catalogue de mesures. Il s'agit de fixer la ligne politique , comment nous souhaitons la mettre en oeuvre.

A titre d'exemple : pour ma part, quand j'aborde la question salariale j'explique que dans son projet le PS ne peut décréter seul l'augmentation des salaires. La motion E s'attache à créer les conditions pour que, dans les entreprises, les négociations salariales aient lieu, partout : démocratie sociale, rénovation du dialogue social,  présence syndicale dans les TPE / PME, ré-équilibrage capital / travail par un renforcement de la représentation des salariés dans les Conseils d'Administration, etc ...


Pour nous, l'exposé d'une motion n'est pas non plus la répétition des noms de personnalités. Nous mettons en avant la notion d'équipe, et ne voyons pas la nécessité de citer à tout propos le nom de tel et tel soutien de notre motion.

L'un de nous a même réussi à ne pas prononcer le nom de Ségolène ... sauf dans la conclusion, pour signaler qu'il n'avait pas cité "Ségolène" ! Ca lui a échappé !!!

Nous avons lancé un concours, entre nous.
Pendant les exposés, tout en étant attentifs à ce que disent les camarades des autres motions, nous faisons des bâtons !

Il faut bien mettre un peu de fantaisie dans ces réunions, après tout !

And the winner is ...
A cet instant, l'un de nous détient un joli record, il a entendu ...

12 "Martine" et 19 "Bertrand" !!!

Assez curieux, quand on pense au reproche qui nous était servi,
qui était servi à Ségolène ROYAL (zut, je l'ai citée !), celui de se mettre
par trop en vedette !!!
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27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 18:00




Lors d'un discours à Paris le 6 février 2007 :



"… Je ne parle pas, bien sûr, du salaire, de l’argent du travail, mais du profit facile. Pas l’argent du labeur mais le profit rapace… le profit fainéant. Pas l’argent du risque pris par l’entrepreneur mais celui de la spéculation.


Les profits avides de toujours plus : plus de licenciements boursiers, plus de dérèglementation, plus de stock-options, plus de privatisations, plus de marché sans foi ni loi. Ces profits arrogants qui se rêvent sans contraintes, sans contrôle, sans contre-pouvoirs. Ceux qui en possèdent bien plus qu’ils ne pourraient dépenser en plusieurs vies trouvent encore le moyen de le cacher, de le dissimuler, préférant l’exil doré à l’impôt citoyen.


S’il y a une crise morale en France, c’est d’abord là qu’il faut la chercher, dans cet égarement de ceux qui se veulent au-dessus de toute contrainte collective, de toute responsabilité politique et de toute solidarité nationale …"


Ségolène ROYAL, qui ne vient pas de nulle part,

Ségolène ROYAL, une socialiste choisie par les militants.


Ségolène ROYAL qui, avec une équipe,

pourrait conduire la rénovation du PS,

le redressement du pays.
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