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27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 12:00
Après avoir participé à plusieurs AG de sections, après avoir présenté la motion (E) "L'espoir à gauche, Fier(e)s d'être Socialistes", l'équipe de militants porteurs de cette motion auraient bien des choses à dire !

Nous avons parlé bien évidemment, comme d'autres, de l'actualité brûlante qui secoue le monde : la crise financière, la crise économique, les menaces qui accentuent encore les difficultés à vivre, principalement pour les plus faibles.

Sur ce chapître, nous avons entendu des interventions qui se sont attachées à définir une classification parmi les socialistes : la gauche du PS, le centre du PS, la droite du PS, toutes variantes possibles sur ce thème où l'on tente de mettre les militants socialistes dans des "tiroirs".

C'est à mes yeux une classification tout à fait contestable. Et dire que des socialistes découvrent soudain l'ampleur du phénomène, ce n'est pas juste.

A la droite du PS, "comme ils disent", une militante bien connue s'était exprimée sur les dérives du système capitalisme, dans son livre "Maintenant", en mars 2007. Elle se nomme Ségolène ROYAL, et  voici ce qu'elle écrivait à l'époque :


"Mais si vous entendez par libéralisme cette conception de l’économie, je dirais même ce dogme ou cette idéologie, qui confie aux marchés, et aux marchés seulement, la régulation des sociétés, alors, oui, je pense que le libéralisme est l’ennemi de la justice sociale… Les marchés ont leur logique, le profit maximum… Ils sont une "force qui va", insensible aux conséquences sociales ou environnementales …

Jaurès le disait déjà : "Le capitalisme, c’est le désordre".
Le capitalisme s’est profondément transformé mais le constat vaut toujours car le désordre fait partie, si j’ose dire, de son code génétique ..." (Page 182)


"La mauvaise mondialisation, c’est la mondialisation subie, mal comprise, mal accompagnée, celle où la puissance publique renonce à exercer ses responsabilités… La bonne mondialisation, c’est celle qu’encadrent des règles du jeu équitables avec, à l’échelle nationale et internationale, des pouvoirs publics capables de les faire respecter dans l’intérêt bien compris de tous.


C’est celle qui introduira dans les règles de l’OMC le respect de normes sociales et environnementales, celle qui reformera le FMI et la Banque mondiale pour en faire des instruments au service du développement humain, celle qui mettra en place une taxe sur les flux financiers… Je ne sais pas à quel rythme nous y parviendrons, je ne sais pas si l’histoire connaîtra une de ses brusques accélérations dont elle a le secret ou si l’humanité, souvent peu capable de reformer à froid, différera longtemps encore les décisions nécessaires. Mais j’ai une certitude… : Il n’est pas d’autre direction à suivre que de peser de toutes nos forces pour l’avènement d’un ordre international juste et des outils qui lui sont nécessaires"   (Pages 207  - 208)


"Les pays européens sont partagés entre deux positions. Certains pensent que la monnaie est une affaire trop compliquée pour être confiée aux responsables politiques et, à travers eux, aux citoyens. Et d’autres, comme moi, pensent que la politique doit avoir le dernier mot… Les textes européens donnent au Conseil de ministres de l’économie de l’Union (ECOFIN) la responsabilité de la politique de change. Elle a pourtant été abandonnée à la BCE. Il est temps de s’en ressaisir. J’ai l’intention de plaider vigoureusement auprès de nos amis européens pour que l’on inscrive dans les statuts de la Banque centrale l’objectif de la croissance et de l’emploi. Et pour que nous nous dotions d’un véritable gouvernement de la zone euro. C’est cela reprendre son destin en main et faire de l’Europe une force protectrice. C’est cela remettre sur le droit chemin le train européen."   (Pages 29 et 30)

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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 18:00

Le PS redoute l’extinction de voix
.

  A l’approche du vote de novembre,

les prévisions pointent une forte abstention.


Source : LIBERATION.FR  -  25 octobre 2008


Le militant socialiste donnera-t-il volontiers de la voix lors du scrutin du 6 novembre ? Alors que, jusqu’ici, les équipes en lice pour le congrès du PS s’intéressaient avant tout à la destination des suffrages des adhérents, les voilà désormais focalisés sur leur motivation. "Le véritable ennemi de ce congrès, c’est l’abstention", estime un ami de François Hollande. Un excellent connaisseur de l’appareil opine : "Pour l’instant, il n’y a pas de mobilisation chez les adhérents. Ça ne sera pas un très bon cru en termes de participation."


Ces dernières semaines, les meilleurs "pointeurs" du parti s’accordaient sur une estimation d’environ 130 000 suffrages exprimés, sur les 170 000 militants à jour de cotisation. Entre la crise financière et la déferlante Barack Obama qui, en cas de victoire du candidat démocrate le 4 novembre, pourrait reléguer au second plan le scrutin socialiste, beaucoup redoutent aujourd’hui de voir ce chiffre tomber à 110 000 votants. Pour mémoire, 105 000 militants avaient voté, en 2005, pour le congrès du Mans.

"Le problème, c’est que les militants n’entrent pas dans ce congrès, résume Stéphane Le Foll, directeur de cabinet du premier secrétaire. Chacun regarde." Mais beaucoup n’ont pas encore trouvé d’intérêt à se pencher sur une offre politique éclatée, déconnectée des courants traditionnels et essentiellement structurée autour d’une féroce compétition de personnes. "Il n’y a aucun enthousiasme, diagnostique François Lamy, lieutenant de Martine Aubry. Le parti est tellement balkanisé que les militants en ont ras le bol. On a du mal à analyser le phénomène."


"C’est l’effet d’un an et demi passé à casser la dynamique de la présidentielle", assure Vincent Peillon, un fidèle de Ségolène Royal. Certains, en tout cas, tentent déjà de l’expliquer avec des arguments très partisans.


Mais la perspective d’une abstinence militante tient aussi au fait qu’aucun des compétiteurs n’a, pour l’heure, fait le break. Pour le strauss-kahnien Jean-Christophe Cambadélis, "tout le monde a compris que personne ne serait majoritaire tout seul. Et ça n’incite pas à porter quelqu’un". "Il n’y a de dynamique nulle part, confirme un hollandais. Le discours qu’on tenait il y a un mois et demi n’est plus valable. Aujourd’hui, dans les débats de motion, les gens ne veulent pas entendre parler d’autre chose que de la crise." Le contexte économique aurait-il rebattu les cartes du congrès ? Jean-Christophe Cambadélis en convient : "La crise gâche un peu la fête…"

L’éventualité d’une faible mobilisation taraude de plus en plus les concurrents. Qui n’ont pas manqué de calculer qu’elle renforcerait mathématiquement les candidats soutenus par les fédérations importantes, fortes en gros bataillons militants plus malléables qu’ailleurs. En l’occurrence, Ségolène Royal et Martine Aubry. Mais il ne s’agit, là encore, que de conjectures. Un dirigeant s’interroge : "La participation sera-t-elle globale ou différenciée ? Aura-t-on une participation importante chez les Chtis en faveur de Martine Aubry, régionale de l’étape, et une mobilisation très faible à Paris ? Ou l’inverse, avec des socialistes parisiens qui se mobiliseraient fortement pour installer leur maire au premier secrétariat ?"


Appel. L’incertitude est d’autant plus grande que les intentions de vote des adhérents sont loin d’être, selon l’expression consacrée, "cristallisées".
"Les militants réagiront comme les électeurs, dans les derniers jours", note un dirigeant socialiste qui s’attend à la traditionnelle "dramatisation de la dernière semaine".

Un appel aux urnes qu’ont déjà anticipé certains. "J’appelle les militants à venir, explique Vincent Peillon.
Ce congrès est déterminant. Il faudra être présent à ce rendez-vous, car c’est une occasion unique de faire bouger les choses."

Suffisant pour que les adhérents socialistes aient la démocratie participative ?
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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 13:00


Je ne suis pas un expert de la chose politique, et je reste admiratif devant autant de clairvoyance, de la part d'un homme politique qui s'y connait en matière de préparation à de hautes fonctions ...

Il a été notre représentant à la présidentille de 2002, et on sait ce qu'il est advenu.


Pour le reste, sur la "politique spectacle" ... Jospin / Emmanuelli, même combat !!!



L. Jospin réaffirme son soutien à B. Delanoe


L'ancien Premier ministre Lionel Jospin renouvelle son soutien au maire de Paris Bertrand Delanoë, qu'il considère comme le mieux placé pour succéder à François Hollande à la tête du Parti socialiste.


"Il me semble que Bertrand Delanoë est le mieux placé aujourd'hui pour accomplir ce travail, c'est-à-dire pour remettre le Parti socialiste au travail, pour le réinscrire dans un fonctionnement collectif et pour l'incarner à l'extérieur dans le débat public".. "Martine Aubry a plus que du tempérament. C'est une amie, je la respecte, je l'estime" .. "Cependant, elle me semble peut-être un peu moins bien préparée que Bertrand Delanoë pour remplir cette mission de premier secrétaire du Parti socialiste." .. Il voit cependant en elle "une des personnalités d'avenir du Parti socialiste".


Lionel Jospin s'est en revanche démarqué de Ségolène Royal, qui a fait selon lui de la "politique spectacle" .. "Le rôle de la politique comme art de la démocratie, c'est d'entraîner des citoyens par la conviction et non pas de s'adresser à un public en suscitant la dévotion". (sic)

Avec Agence

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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 21:00

Le mot du jour : "DIVERSITE" -  Motion E



Vidéo envoyée par  PartiSocialiste

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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 11:00
Cet article pourrait me plaire ! Mais, quand même, sur un des aspects je me dois de réagir : le suivisme !

Oui, c'est une réalité, hélas : il y a des endroits "où l’on vote comme un seul homme ou presque…"

Cela ne trace pas véritablement la voie d'un renouveau du PS, celui auquel je rêve : un parti populaire de militants, qui ne s'en laisseraient pas compter, qui ne se laisseraient pas influencer par le vote d'une sommité locale ou départementale.
Car ne mélangeons pas les genres : il ne s'agit d'un enjeu local, mais national.

Alors le 6 novembre, militants du PS, dans l'isoloir ne pensez qu'à une chose : le renouveau du PS, pas un renouveau en trompe-l'oeil, mais un PS débarrassé de ses vieux réflexes, un grand parti de militants libres de leur choix, sans pression aucune !



CONGRES DU PS :

Pourquoi Royal peut gagner


Source : LeParisien.fr  -  24 octobre 2008

Profitant de la mauvaise campagne de Bertrand Delanoë et de la faible mobilisation des militants, l’ex-candidate à la présidentielle pourrait bien rafler la mise, dans quinze jours, lors du vote sur les motions.


ET SI LA MOTION de Ségolène Royal arrivait en tête le 6 novembre ? A quinze jours du vote des militants socialistes, cette hypothèse est désormais prise très au sérieux dans toutes les "écuries" socialistes.

La mauvaise séquence de Delanoë. Ces dernières semaines, le maire de Paris a cumulé les déconvenues.

Parti, peut-être, trop confiant, Bertrand Delanoë a fait une campagne solitaire (en marginalisant François Hollande) et a minima. Le 7 octobre, lors de l’assemblée générale de la fédération de Paris, il s’est laissé ravir la vedette par Benoît Hamon. Mauvais signal. Quelques jours plus tard, il s’esquive au Québec pour le congrès des villes francophones, pendant que ses rivaux sillonnent la France pour convaincre les militants. A son retour, Delanoë ne parvient toujours pas à se débarrasser de l’étiquette de "libéral"  qu’il s’était lui-même collée dans son livre "De l’audace !".

"Si on continue sur cette lancée, on risque même d’être dépassés par Aubry"

Un lourd handicap alors que la crise du système capitaliste fait partout la une. Et, pour couronner le tout, le maire de Paris s’empêtre, en changeant de position, dans la polémique sur le service minimum et l’accueil des enfants à l’école les jours de grève. L’absence de dynamique pour la motion A se ressent dans les meetings où les militants ne se bousculent pas. "Alors qu’on était pointé en tête, on est parti pour être deuxième derrière Royal, s’énerve un supporteur du maire de Paris. Mais si on continue sur cette lancée, on risque même d’être dépassés par Aubry." Le doute gagne. "Depuis quelques jours, on sent que les représentants de la motion A deviennent agressifs dans les réunions", constate le  "royaliste" David Assouline.

Les mathématiques en faveur de Royal. Coincé dans un calendrier international (la crise financière, les élections américaines le 4 novembre) qui relativise beaucoup la bataille pour la succession de François Hollande, le congrès de Reims ne passionne pas les foules. Résultat : le nombre de votants, qui plafonnait à 105 026 au congrès du Mans, en 2005, pourrait stagner, malgré l’augmentation des effectifs au moment de la présidentielle. Un cas de figure qui profiterait à Royal et Aubry qui peuvent s’appuyer sur les grosses fédérations (Bouches-du-Rhône, Hérault et Aude pour la première, Nord et Pas-de-Calais pour la seconde) réputées "bien tenues", c’est-à-dire où l’on vote comme un seul homme ou presque…

"On ne se sent pas du tout challenger"

"Dans les Bouches-du-Rhône, on nous a assuré qu’on ferait le même score que la petite motion Utopia", se crispe l’un des lieutenants de Delanoë. Au jeu des signatures d’adhérents recueillies par les différentes motions, l’ex-candidate à la présidentielle est, en tout cas, loin devant avec plus de 10 000 noms. Aubry en capitalise près de 8 000 quand Delanoë serait autour de 5 000. Même dans la capitale, le maire de Paris est bousculé, Royal ayant deux fois plus de soutien que lui. "Cela ne veut rien dire, se défend le premier fédéral Patrick Bloche, puisque nous n’avons pas fait de campagne de signatures."

Portée par le contexte de crise, l’équipe Aubry engrange, elle aussi, ce qui réduit d’autant l’espace de Delanoë qui, du coup, se déchaîne contre son "amie" de Lille. "A force de s’en prendre à Aubry, on ouvre un boulevard à Royal", déplore pourtant un proche du maire de Paris. D’où le vent d’optimisme qui flotte dans le camp de la présidente de Poitou-Charentes.

"On ne se sent pas du tout challenger", assure crânement Assouline.

Il reste quinze petits jours à Delanoë pour remonter la pente.
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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 12:00
Dans le NORD, sur le territoire FLANDRE-LITTORAL, il semblerait que d'autres motions que la motion A (Delanoe, Hollande, Jospin, Rocard, ...) et la motion D (Aubry, Fabius) soient présentes et soient défendues par des militants, avec conviction.

J'enlève ce conditionnel : Il y a !!! Et notamment la motion (E) : "L'espoir à gauche, Fier(e)s d'être socialistes"

Voici le document que je viens d'exposer dans les locaux de la grande section de DUNKERQUE. En vertu de l'égalité de traitement pour les différentes motions, il était naturel qu'une place nous soit réservée, le reste de l'espace étant très largement occupé par des supports favorables à la motion A !!!  :




La motion E...... E comme EQUIPE  :

L'équipe des 15 premiers signataires :


DAVID ASSOULINE, DELPHINE BATHO, NAJAT VALLAUD-BELKACEM, DOMINIQUE BERTINOTTI, JEAN-LOUIS BIANCO, GERARD COLLOMB, JULIEN DRAY, AURELIE FILIPPETTI, JEAN-NOEL GUERINI, PATRICK MENNUCCI, JEAN-PIERRE MIGNARD, VINCENT PEILLON, FRANÇOIS REBSAMEN, MANUEL VALLS, SEGOLENE ROYAL


La motion E...... E comme ESPOIR !

Soutenez la motion E


Apportez votre soutien en ligne sur le site : www.fiersdetresocialistes.org

 

Vous pouvez aussi entrer en contact avec l'équipe de contributeurs et de signataires de la motion dans le département du NORD, en téléphonant

 

- aux mandataires :

 

BERNARD VIGREUX   06 72 62 58 08     /   CEDRIC VANGOETHEN : 06 60 75 02 54

 

- ou au responsable local : DANIEL CORDIEZ   06 83 19 34 17

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 22:00

Invitation issue de la fédération du NORD :
.

Si on se fie à certains, les jeux sont faits !

Une partie du Dunkerquois "vote" pour la motion A (Delanoe, Hollande, Jospin, Rocard, ...) et l'autre partie, à Dunkerque-Ouest, "vote" pour la motion D (Aubry, Fabius).

J'écris VOTE entre guillements, car il me revient que le vote n'est pas intervenu ... ce sera le 6 novembre.

De choix exprimés, il n'y a eu que ceux émanant de plusieurs élus et secrétaires de section.

Ce qui ne fait pas le vote de l'ensemble des militants, loin s'en faut !


Allons donc assister à l'Assemblée Générale d'arrondissement le 24 octobre, et n'oublions pas :

AUX MILITANTS DE SE DETERMINER,
EN DEHORS DE TOUTE PRESSION !!!


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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 20:00

Le mot du jour : "MILITANTS"  -  Motion E


Vidéo envoyée par  PartiSocialiste


Aujourd'hui, le PS est avant tout un parti de supporters d'élus ... et il faudrait que l'on construise le parti des MILITANTS


Pour l'engagement militant, il faut arrêter le barrage financier.


Un parti de militants,

c'est un parti à l'image de la France

que l'on veut construire.

 

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 12:00

Suite à mes précédents billets sur cette fameuse note interne au PS, concernant le supposé rapport de force entre les motions, on vient de m'indiquer que ...


Gérard Le Gall était le monsieur sondage de Lionel Jospin ... en 2002 !

Et qu'il n'avait pas vu venir le désastre !!!



Cependant, un autre avis est ainsi exprimé :

"J'ai le souvenir d'une scène dans un documentaire sur la campagne de Lionel Jospin en 2002, qui montrait justement que Gérard Le Gall avait fréquemment alerté l'équipe de campagne sur la montée du vote Le Pen. Et ce qui m'avait alors frappée, c'était la surdité de Lionel Jospin et de ses lieutenants.

Je pense de mon côté que Gérard Le Gall est quelqu'un de compétent, qu'il sait comprendre et analyser des tendances et que ce que révèle cette note secrète, c'est le dynamisme de notre motion. Après, bien entendu, le fait que cette note sorte subrepticement n'est pas neutre"


Alors, pour tous ceux qui sont engagés derrière la motion E :
ON CONTINUE, AVEC LA MEME ENERGIE !
.
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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 11:00

Suite au précédent billet, reprenant une "information" sur le poids des motions en présence pour le Congrès de Reims, je pense utile d'apporter les commentaires suivants :


INFO ou INTOX ?

Même si nous avons de bons espoirs avec la motion "L'espoir à Gauche, Fiers d'être Socialistes", nous n'en sommes pas à croire aveuglément à ces "signaux", à ces indications favorables.

Ils ont leur importance, certes, et il est indéniable que les membres de l'équipe nationale qui soutiennent, qui défendent notre motion partout en France, créent une dynamique sans commune mesure avec les autres équipes, les autres leaders.

Cela permet de sentir des rapports de force, des dynamiques, rien de plus.

Cela ne doit pas nous écarter de notre objectif : mobiliser, convaincre les adhérents de faire le choix de notre motion le 6 novembre.
Car le vrai comptage sera là.
C'est à chaque adhérent du PS de se déterminer, en dehors de toute pression.

Oui, le mot est laché : bien évidemment qu'il y a des pressions -- plus ou moins amicales --, tout simplement parce qu'il existe des fiefs, parce que des responsables locaux montrent ostensiblement leur choix ... sans aucune volonté de l'imposer, bien sûr (!!!)

Dans l'isoloir, chaque militant doit se poser la question : en quelle équipe faire le plus confiance pour transformer réellement le parti, conduire la rénovation que nous attendons depuis si longtemps, et nous écarter des travers qui nous enlèvent toute crédibilité nationale auprès des français ?
.
UNE FUITE ORCHESTREE ? A QUI "PROFITE LE CRIME" ?                                        


Je partage les impressions de notre jeune animateur national Fabien-Pierre, qui écrit :

-  je doute qu'une des notes de Gérard Le Gall "fuite",  sans que X ou Y soit derrière...

- apres avoir vendu l'espoir, voire la certitude d'atteindre 50%, pour attirer le chaland sans succès, la motion A se dit que jouer les Cassandre est peut-être payant

- je note que nous étions a 15% il y a 3 mois dans les "sondages", puis a 25% ,et nous voila en hausse dans les estimations qui fusent.  Méfions-nous de la ... bulle financiere.

Et en attendant, nous sommes utiles et sereins, contrairement à ce que l'on peut constater dans des déclarations acrimonieuses concernant les motions A et D ...
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