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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 08:00

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PS : où sont les femmes ?

Source : nouvelobs.com  -  le 14 septembre 2012

 

La parité a été sacrifiée sur l'autel des tractations pour désigner la future direction du PS. Un retour en arrière pour le parti socialiste.

"Martine et ses drôles de mecs". La photo parle pour elle. Devant la Mutualité où se déroulait jeudi le conseil national du parti, la première secrétaire a fait son apparition, encadrée par le Premier ministre et le triumvirat appelé à diriger le PS. A la fin de la semaine, Aubry s'effacera du paysage, pour ne laisser que des hommes aux responsabilités.

#potiche

Les négociations d'appareil entre les différents courants ont fait au moins une victime : la parité. Dès mardi soir, les rumeurs qui circulent font tiquer les observateurs. On parle d'un trio exclusivement masculin, pour diriger le PS, avec Harlem Désir en tête de proue, Guillaume Bachelay en numéro 2 et Olivier Faure, dans le rôle du porte-parole. Marie-Pierre de la Gontrie, secrétaire nationale raille sur Twitter : 

"Mess de service aux filles : laissez votre portable ouvert, y en a une qui va être appelée pour compléter le casting fissa"

Ca ne rate pas. Mercredi, on annonce que Karine Berger, proche de Pierre Moscovici, vient compléter l'attelage. "Ca ne rend pas hommage à la qualité des gens", déplore Gaëtan Gorce, qui souligne le talent de Berger. Il tente la métaphore pâtissière : "On ne peut pas faire un gâteau masculin et juste poser une cerise féminine sur le dessus."

Juliette Méadel, tête de liste d'une motion déposée au conseil national, en rajoute une couche : "le problème est plus large que ça. Si vous prenez les sept premiers personnages de l'Etat, le président, le Premier ministre, les présidents des assemblées et les présidents des groupes socialistes au Sénat et à l'Assemblée, il n'y a que des hommes. Dans les hémicycles on est bien loin de la parité. Et si vous regardez en profondeur, dans les cabinets ministériels, il n'y en que quatre qui sont dirigés par des femmes !"

"Les rentiers du pouvoir" 

Comment le parti qui a inventé la parité en 2000 se retrouve-t-il 12 ans plus tard dans cette situation ? Le PS avait pourtant mis un point d'honneur à respecter la parité dans ses désignations de candidat(e)s aux législatives. Trois mois plus tard, le parti à reculer sur la question, jusqu'à se faire faire la leçon par l'UMP - où faut-il le rappeler, la seule femme candidate, NKM, ne parviendra vraisemblablement pas à se présenter face aux quatre autres hommes qui briguent la présidence. Pour Gaëtan Gorce, le processus actuel de décision est pour beaucoup dans cet enterrement discret des idéaux paritaires. "C'est une bagarre entre des éléphants et des crocodiles, c'est une sacrée faune où beaucoup se considèrent comme des rentiers du pouvoir et s'accrochent à leurs postes. La parité est aussi un moyen de renouveler les instances mais on s'est rendu compte que c'était une question subsidiaire dans les négociations, alors que c'est la question centrale."

Pas à un paradoxe près, le PS est donc dans cette situation en partie à cause de ses nouveaux statuts sur "la Rénovation". Ces mêmes statuts dans lesquels on lit noir sur blanc que doit être inscrit "la parité intégrale dans toutes [les] instances". Il faudra repasser pour ce qui concerne la direction.

 Trombinoscope barbu

Le réel souci des dirigeants désormais est de ne pas rater la deuxième marche. Il veulent garantir une répartition égale des postes au sein des instances du conseil national , du bureau national et du secrétariat national. "Je pense qu'on y arrivera", positive Marie-Pierre de la Gontrie. "Mais il ne faut pas que ça soit juste une parité numérique. Il y a une dizaine de postes clés, qui doivent être partagés équitablement. Je prétends qu'au PS il y a beaucoup de femmes légitimes pour avoir des responsabilités."

Martine Aubry a indiqué qu'elle voulait que le secrétariat national qu'elle a nommé récemment ne soit pas bouleversé. Le trombinoscope actuel livre pourtant une curieuse vérité. A la dizaine de postes dits régaliens, on ne trouve quasiment que des hommes. Parmi eux, Faure et Bachelay quittent leurs postes pour prendre la direction. Un appel à candidate ?

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 14:00

 

Et pendant ce temps, au PS, les hiérarques manœuvrent

Source : LeMonde.fr  -  le 11 septembre 2012

 

On est chez les fous !" Ce responsable socialiste est pourtant un habitué des montages alambiqués qui précèdent les congrès du parti. Mais il n'en revient pas de la tournure prise par les événements ces dernières heures, à l'approche du verdict. Mardi 11 septembre, en effet, dans la journée – ou la soirée –, Martine Aubry devait annoncer le nom du premier signataire de la motion majoritaire présentée au congrès de Toulouse fin octobre, et donc celui de son probable successeur à la tête du PS.

 

La dernière ligne droite a été l'occasion de toutes les pressions et de tous les coups de bluff. Avec un grand enjeu caché : la composition de la future équipe dirigeante du PS. "On s'occupe bien moins du sommet que des fondations et de l'architecture de l'édifice", explique un cadre socialiste.

Et à ce jeu, tout le monde veut apposer sa pierre. Tous les courants, sous-courants et néocourants issus du congrès de Reims en 2008, revigorés par les résultats de la primaire socialiste de 2011 et les nouveaux rapports de force issus du gouvernement, doivent ainsi être représentés. "Il faut respecter les masses critiques de chacun", résume l'un des maçons.

Les hommes forts de l'exécutif – Manuel Valls, Vincent Peillon, Pierre Moscovici et Stéphane Le Foll –, que leurs détracteurs ont aimablement surnommés "la bande des quatre", veulent peser. Tout comme Arnaud Montebourg, le ministre du redressement productif, qui souhaite rentabiliser ses 17 % de la primaire, ou Ségolène Royal, qui refuse de connaître une nouvelle humiliation. Sans parler de Benoît Hamon, ministre délégué à l'économie sociale et solidaire, en passe de faire basculer l'aile gauche du parti dans la majorité contre une meilleure représentation, et bien sûr de Martine Aubry, qui "ne veut pas partir en ayant l'impression d'être chassée", précise un responsable.

 

Chacun exige donc que ses proches occupent des postes clés dans la future direction. "Si les Français savaient qu'on passe des heures de négociations pour trois places de plus au bureau national contre une de moins au conseil national, ils seraient atterrés", se désole un hiérarque.

APPARTEMENT TÉMOIN

De l'issue de ce jeu de rôles découlera le choix du premier secrétaire. "C'est du donnant-donnant, décrypte un spécialiste interne. Si les anti-aubrystes l'emportent sur les postes, c'est Jean-Christophe Cambadélis qui sera désigné pour équilibrer l'ensemble et respecter chaque sensibilité. Si, en revanche, l'actuelle direction sauve les meubles, ce sera Harlem Désir."

Sauf que lundi, tard dans la nuit, les tensions étaient telles que, selon nos informations, l'hypothèse d'un troisième homme ou d'une troisième femme est même revenue pour tenter de débloquer la situation.

Dans tous les cas, une chose est sûre : quel(le) que soit l'élu(e) qui sortira de ces "combinazione" à la rose, il ou elle n'aura d'autre choix que d'hériter d'une direction décidée à l'avance. Comme le nouveau propriétaire d'un appartement témoin qui n'a même pas la liberté de déplacer un pot de fleurs.

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 12:00

 

La motion :

banniere-motion-Question-de-principe.jpg

 

Invité de LCP Info ce jeudi,Gaëtan GORCE a critiqué fermement la méthode de "désignation" du premier secrétaire du PS.

gaetan-gorce-sur-LCP.jpg

Il a vivement critiqué la "cooptation" qui régit au PS pour désigner le successeur de Martine Aubry.

"Le PS a failli mourir de cela à Reims, il est temps de dire halte-là" exprime-t-il avant de regretter :

"Un parti qui s’éloigne de ses militants est un parti qui s’apprête à s’éloigner des citoyens".

 

Et d’ironiser : "Je propose que Jean-Christophe Cambadélis assure l’intérim de l’intérimaire, comme ça tout le monde sera content".

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 10:00

 

Ca y est, c'est fait !

C'est marqué dans le journal, ça passe à la télé :

Nous avons un premier secrétaire au PS, un secrétaire nommé Désir !!!

 

SANS MEME AVOIR PLACE SON BULLETIN DANS L'URNE,

C'EST CHOUETTE, HEIN ???

gens heureux

Ah, ça fait plaisir !

 

Un petit pas vers le Congrès, mais un pas de géant pour le parti !

Vive la rénovation du PS

Vive la démocratie

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 08:00

marionnette---le-parrain.png

Ca y est, tous les médias le disent :

 

Après avoir fait monter le Désir, bientôt l'extase.

Le nom du successeur de Martine Aubry au PS

sera connu dans les heures qui viennent !

 

On attend sur la place du Vatican que sorte la fumée blanche.

A moins que la surprenante nouvelle vienne du Kremlin !!!

 

Et puis viendra le temps où les militants heureux auront à ...

ENTERINER LE CHOIX DES PRINCES.

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 10:00

 

Congrès ... ambiance. La phrase est de Manuel Valls : "A la primaire, ils étaient trois millions d'électeurs. Au congrès, ils ne seront plus que trois."

 

Succession d'Aubry : les militants entre colère et fatalisme

Source : nouvelobs.com  -  le 4 septembre 2012

 

La base militante du Parti socialiste ne se satisfait pas du nouveau mode de désignation du premier secrétaire. Tour d'horizon de la grogne. 

"A la primaire, ils étaient trois millions d'électeurs. Au congrès, ils ne seront plus que trois." La phrase est de Manuel Valls, cité dans "le Nouvel Observateur". Mais elle résume bien le sentiment de beaucoup de militants du Parti socialiste qui prennent conscience peu à peu que le choix du premier secrétaire ne leur reviendra pas. Aubry, Ayrault et Hollande se chargeront de trancher. "C'est une immense déception, et un grand danger pour le parti", estime Christophe Chartreux, militant à Dieppe en Seine-Maritime. "On ne peut pas reprocher la non-transparence de l'UMP et se comporter comme ça chez nous."

"Quel casting !"

C'est une petite phrase qui change tout. Elle se trouve dans le texte de la Rénovation du PS voté en 2010 par les militants eux-mêmes : "Pourront être candidat-e-s au poste de premier secrétaire, les premier-e-s signataires des deux motions arrivées en tête au premier tour." La modification devait éviter les querelles de personne. Dans un congrès classique. Car à Toulouse, dans ce congrès post-présidentielle les ennemis d'antan ont rangé les armes et ont formé une seule motion. L'aile gauche envisage de présenter une motion mais sans candidat. Les militants pourront donc voter… pour une seule personne.

"Martine Aubry a bien pensé son affaire. Avec sa motion unique, on se retrouve gros jean comme devant", explique Thomas, militant PS depuis plus de 20 ans. "Ils vont décider entre eux qui de Cambadélis ou de Désir on aura le droit d'adouber", reprend Claire, qui ajoute un brin ironique : "Quel casting !" Les plus anciens comme Alain, qui a connu le congrès de Valence en 81, maugrée contre ce procédé : "Voter avec un seul candidat, même les cocos ne font plus ça."

#cohérence #PS

Les militants sont tout de même fatalistes. Christophe Chartreux explique : "On sait très bien ce qu'ils vont nous dire : 'Vous avez voté pour ça'. Et ils ont raison…" La modification des statuts qui prive les militants de choix se trouve dans un texte de 11 pages, qui comprend aussi le non-cumul des mandats et l'instauration des primaires, deux mesures plébiscitées par les militants. "Je suis sûr que la plupart des votants n'ont pas tout lu, c'est passé comme une lettre à la poste", ajoute cet enseignant.

En effet, la plupart des militants interrogés avouent ne pas comprendre grand-chose au processus de désignation. Et le parti ne leur simplifie pas vraiment la tâche. Les statuts modifiés sont introuvables sur le site du PS. Une recherche sur Internet mène invariablement à l'ancienne version éditée après le congrès du Mans. Même les solférinologues y perdent leur latin.

Au PS, les élus se rendent compte de la situation mais sont peu nombreux à protester. Le souvenir des déchirements lors de congrès a vacciné le plus grand nombre, et personne ne veut apparaître comme le diviseur. Quelques voix s'élèvent tout demême comme celle de Julien Dray, de Jean-Jack Queyranne, ou du jeune député Nicolas Bays, qui a exprimé sa frustration sur Twitter.

Harlem Désir a lui-même relancé les spéculations mardi en affirmant sur BFM TV qu'il voulait "un vote ouvert" aux militants, lui qui était numéro 2 du PS quand les nouvelles règles ont été votées. Alors que le poste lui semblait acquis avant les vacances, l'hypothèse Cambadélis prend de plus en plus de poids ces derniers jours. Désir, lâché par Aubry, redécouvrirait-il les joies de la démocratie ?

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 09:00

 

jean-jacques queyranne 

Succession au PS :

Queyranne craint un processus

"à la nord-coréenne"

 

 

Source : nouvelobs.com  -  le 3 septembre 2012

 

"On a l'impression d'en revenir au temps de l'URSS ", dénonce le président socialiste du Conseil régional de Rhône-Alpes.

Le président socialiste du Conseil régional de Rhône-Alpes Jean-Jack Queyranne dit craindre un processus "à la nord-coréenne", rappelant l'URSS, pour la désignation du successeur de Martine Aubry à la tête du PS, dans un entretien au journal régional "Le Progrès" à paraître mardi 4 septembre.

"J'espère que le choix du successeur de Martine Aubry ne sera pas circonscrit à un simple processus à la nord-coréenne", affirme le président de la Région Rhône-Alpes, tranchant avec un verbe habituellement tempéré.

On a l'impression d'en revenir au temps de l'URSS ", ajoute Jean-Jack Queyranne, estimant que le processus qui doit aboutir à la succession de la première secrétaire du Parti socialiste "paraît mal engagé vis-à-vis des militants qui ont le sentiment d'être dépossédés du choix".

Harlem Désir, candidat déclaré à la succession de Martine Aubry à la tête du PS, a souhaité lundi que les militants du Parti socialiste puissent départager les différents prétendants dans un "vote ouvert".

Le processus de désignation du premier secrétaire va démarrer le 12 septembre, jour où les motions seront entérinées par le Conseil national, et s'achever le 28 octobre, jour de clôture du congrès. Entre temps, il y aura un vote des militants dans chaque section. Le 11 octobre, sur les motions. Le 18 octobre, sur les deux candidats en lice, à savoir, en théorie, les deux premiers signataires des deux premières motions.

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 08:00

 

La succession de Martine Aubry crée des tensions au PS

Source : francetvinfo.fr  -  le 5 septembre 2012

 

A mesure que l'échéance approche, la désignation du futur premier secrétaire agite le Parti socialiste. Lundi 3 septembre, l'appel d'Harlem Désir, candidat à la tête du PS, à organiser un "vote ouvert" des militants pour départager les candidats souhaitant prendre la tête du PS a mis au grand jour la grogne qui couvait depuis plusieurs jours déjà au sein du parti vis-à-vis du processus de succession de Martine Aubry.

En effet, depuis le calamiteux congrès de Reims, en 2008, qui avait été le théâtre d'un duel sans merci entre Martine Aubry et Ségolène Royal, les règles ont été modifiées. Désormais, le premier signataire de la motion arrivée en tête lors du vote des militants devient automatiquement premier secrétaire.

Désignation à huis clos

Or, contrairement à 2008, où plusieurs motions de poids s'affrontaient, un texte réunit cette année la quasi-totalité des ténors socialistes, à l'initiative notamment de Martine Aubry et du Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Le premier signataire de cette motion, qui sera désigné avant le 12 septembre à l'issue de subtiles tractations entre la rue de Solférino, Matignon et l'Elysée, a donc toutes les chances d'accéder à la tête du PS. Sans qu'il n'y ait de véritable choix possible pour les militants. Sauf surprise, le poste se jouera donc à huis clos entre Harlem Désir et le député de Paris Jean-Christophe Cambadélis.

Pour Harlem Désir, "il faut absolument que les militants puissent s'exprimer par un vote libre, ouvert, auquel tout candidat puisse se présenter, quel que soit le choix qui sera proposé". L'actuel numéro 2 du PS veut que les militants puissent se prononcer sur tous les candidats à la succession. Il a pris soin de souligner lundi que son PS était "celui des primaires" et non pas celui de Reims.

Un processus "à la nord-coréenne"jean-jacques queyranne

L'ancien député PS Julien Dray s'était également élevé, fin août, contre une "forme de désignation plus ou moins obscure". "On a voulu cadenasser pour empêcher que cela ne se reproduise. Mais là, on est dans une situation un peu ubuesque où les militants vont avoir à avaliser un choix fait par quelques-uns et on ne sait pas bien avec quelles règles", juge-t-il.

Le président socialiste de la région Rhône-Alpes, Jean-Jack Queyranne, a même déclaré redouter un processus "à la nord-coréenne" pour la désignation du futur premier secrétaire.

 

En attendant, Harlem Désir a enregistré deux soutiens mardi : ceux du ministre de l'Education, Vincent Peillon, et d'Anne Hidalgo, candidate à la mairie de Paris en 2014.

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 09:00

gaetan-gorce---lci.jpg 

Gaëtan Gorce, candidat à la tête du PS,

dénonce une "parodie de démocratie"

Source : lelab.europe1.fr  -  le 27 août 2012

 

En mai 2012, quelques heures après l'annonce de la composition du gouvernement, Gaëtan Gorce, sénateur PS de la Nièvre annonçait son intention de se lancer dans la bataille du PS. Le sénateur "y réfléchit" et "se pose la question du renouvellement". 

Dimanche 26 août, jour de clôture de l'université d'été du parti, l'élu socialiste s'est montré très critique, sur son blog, envers l'élection à venir : 

Il y explique :  "À La Rochelle, on pouvait tout dire ce week-end. Sauf parler ouvertement du choix de notre futur Premier secrétaire. Celui-ci est entouré d'un silence d'autant plus assourdissant qu'il n'était en coulisse question que de cela. N'aurait-il pas été temps, pourtant, de faire cesser cette parodie de démocratie sur fond de faux suspense ?" 

faucille-et-marteau.jpgDans son billet de blog, Gaëtan Gorce avertit qu’attendre que "Martine Aubry veuille bien enfin livrer le nom de l’heure 'élu'", c’est : "mêler le meilleur de la démocratie vaticane avec les méthodes qui prévalaient autrefois au Kremlin. La vocation du parti ne peut être d'attendre que sorte enfin la fumée blanche au cœur de la Place Rouge."

 

Et critique également le programme de La Rochelle : "un rapide coup d'oreille au programme révélait aussitôt que la liste des tables-rondes avait été tout bonnement calquée sur l'organigramme des ministères pour permettre à chaque titulaire d'un portefeuille de s'exprimer laissant nos secrétaires nationaux jouer fort convenablement les doublures". 

En juin, Mehdi Ouraoui, secrétaire national du PS, réclamait plus de transparence pour la sucession de Martine Aubry, expliquant que le futur congrès "doit être totalement unitaire mais aussi totalement démocratique". Il ajoutait "Ne passons pas des primaires à l'américaine à une désignation de couloirs à la chinoise."

 

Martine Aubry, l'actuelle première secrétaire du Parti socialiste, entretient le suspense sur son départ de la tête du PS. Après avoir annoncé en avril qu'elle ne briguerait pas un deuxième mandat, elle nuançait en mai, expliquant "Je quitterais la tête du Parti socialiste à l'automne si toutes les conditions sont réunies". 

Le 17 août sur Europe 1 , sa décision semblait pourtant enfin prise : "Toutes les conditions sont réunies pour que je ne le sois plus [première secrétaire]"... avant d'ajouter "si tout se passe comme je le souhaite, je ne serai plus première secrétaire du Parti socialiste".

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 08:00

les-3-singes.jpg 

C'est vrai, non, à quoi bon ?

S'il y a une raison à la mise en sommeil de ce blog depuis des semaines (hormis la pause estivale), c'est bien un coup de blues face aux récents événements qui secouent (ou plutôt endorment !) la vie politique au Parti Socialiste :

 

Concernant le sort politique de Ségolène ROYAL, pour qui ce blog a été créé en 2006, est-il utile de revenir sur les derniers coups portés sur sa tête (!), avec la bataille électorale à La Rochelle ? Selon l'expression consacrée, elle se "reconstruit". Attendons la suite, donc. 

Et puis, il y a eu l'Université d'été à La Rochelle fin août.

La Rochelle toujours, là où le député Falorni (tombeur de Ségolène, exclus pour l'instant du PS) savourait encore le soutien de la droite pour son élection, en se paradant dans les rues pendant le rassemblement à l'Encan.

 

La Rochelle où, officiellement, il n'était pas question de parler de la succession de Martine Aubry, du Congrès de Toulouse.

Je peux écrire : "J'y étais" ! J'ai donc assisté à deux plénières, l'ouverture le vendredi, puis la séance "L'Europe en 2012 : un instrument au service des peuples". J'ai pu apprécier l'intervention de Martin Schulz, président du Parlement européen, limpide. Ce le fut moins avec le long discours plutôt assommant d'Harlem Désir ! Chacun son style.

 

Je reviens sur la séance d'ouverture. J'ai retenu une phrase, qui aurait pu m'inciter à reprendre de suite la route du retour ! :

"Une différence fondamentale entre la droite et nous, c'est qu'à droite règne le caporalisme, alors que pour nous le débat, dont nous avons besoin, est essentiel"

Bravo ! Et j'en viens maintenant au dernier point que je veux aborder, j'y reviendrai.

Le Congrès de Toulouse :

Ce ne sont pas les préparatifs du Congrès de Toulouse qui me donnent l'image d'un débat profond et sérieux dont se réclame le parti .

Ayant assisté à un atelier intitulé "Le militantisme après les Primaires socialistes", je reprends ici une partie de l'intervention de Patrick Menucci :

"Qui s'est aperçu, chez les militants, qu'il y avait bientôt un Congrès ?"

"Quel est le rôle des militants après les changements intervenus sur le mode d'élection du Secrétaire national ?"

"Il ne faut pas le cacher, des accords se font en petit groupe très restreint !" 

Tout est dit !

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