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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 19:00

La Gironde et plus largement l'Aquitaine ne seront plus représentées au Parlement Européen.
Gilles SAVARY, malgré ses travaux reconnus par tous au sein du parlement en matière de transports n'a pas été reconduit sur la liste SUD OUEST.
Il a fait les frais de tractations dont les meilleurs acteurs des coulisses l'ont emporté sur ceux qui ont préféré travailler à Bruxelles et Strasbourg.

Cette éviction s'ajoute aux difficultés du parachutage de Vincent PEILLON en Sud-Est, aux mouvements dans les autres régions (Bretagne, Est...).
Notre parti  n'en sort pas glorifié.





COMMUNIQUE DE PRESSE de Gilles SAVARY
Député au Parlement Européen
Vice-président de la Commission des Transports
et du Tourisme





A l’issue du Conseil National de ce jour, samedi 28 février, je ne serai pas candidat à l’élection au Parlement Européen du 7 juin prochain.
J’avais posé ma candidature pour un 3ème et dernier mandat européen car j’étais l’un des rares socialistes français à pouvoir briguer une fonction importante de Président de commission parlementaire ou de vice-président du Parlement Européen dans la prochaine mandature, dans l’intérêt de la France et de la Gauche française.
Cette candidature n’obéissait pas à des considérations personnelles mais à la volonté d’être utile à mon pays, ma région et ma sensibilité politique.
Malgré un soutien sincère et très large, de Martine Aubry à Ségolène Royal, en passant par Pierre Moscovici, François Hollande et Bertrand Delanoë, la motion pilotée par Vincent Peillon, David Assouline et Manuel Valls m’a finalement préféré, au dernier moment, Eric Andrieu, 1er secrétaire fédéral de l’Aude, en position éligible.
J’en ai pris acte, refusant par ailleurs toute délocalisation.
Au-delà de ma situation personnelle anecdotique, je regrette qu’à de très rares exceptions, les partis politiques français, toutes sensibilités confondues, laissent le contrôle du Parlement Européen et donc des législations européennes, à d’autres Etats Membres qui savent s’y investir et y positionner de fortes personnalités dans la durée.
Il est à craindre que la France continue à subir l’Europe plutôt qu’à l’inspirer.
Je garderai de cet épisode somme toute banal –nul mandat n’étant éternel- l’immense satisfaction d’avoir compté beaucoup d’amis en Gironde et à Paris, dans toutes les sensibilités du Parti Socialiste. Je les remercie de leur soutien.
La grande leçon de cette épreuve, toujours difficile, des désignations sur les listes européennes au PS, restera cette année l’impuissance confondante des grands leaders du Congrès de Reims au profit de jeux d’appareil d’un autre âge.
_____________________________________________________________________________

J'ai reçu ce message de Jean-Pierre MIGNARD (Président de Désirs d'Avenir), très laconique :
L’absence de Gilles SAVARY sur la liste est une défaite de la compétence.
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Published by CORDIEZ Daniel - dans Européennes 2009
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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 17:00

Gérard Collomb était ce matin l'invité politique de Maïtena Biraben dans "La Matinale" de Canal Plus. PS, élections européennes, réforme des territoires : CLIQUER ICI pour voir l'interview en vidéo.

Lu sur son blog  -  3 mars 2009 :


"Petite leçon d’histoire sur la désignation des listes européennes"


Après le calamiteux Congrès de Reims, où notre parti avait plus brillé par les manœuvres d’appareil que par le débat d’idées, on pouvait croire que le PS avait touché le fond. Celles et ceux qui, pendant 24 heures, ont assisté à la composition des listes pour les Européennes savent qu’il n’en était rien.


Il suffit pour cela de relater les faits !

On comprendra alors que la représentation des territoires, l’implantation locale des candidats ou leur capacité à représenter dignement le PS au Parlement européen n’ont pas été les premiers critères pris en compte.

On a plutôt assisté à des petits arrangements entre "amis" obtenus après des heures de palabres et d’affrontements dont ont raisonné les couloirs de Solferino. Qu’on en juge !

Le bureau exécutif chargé d’examiner le texte du projet européen du PS et la liste des candidats était convoqué à 17h.

A 17h, seuls les membres de "base" du bureau sont au rendez-vous. A 17h30, on leur annonce que la commission électorale n’a pas terminé ses travaux. Pendant ce temps, cette dernière discute. Mais surtout, ça négocie dur dans les différents bureaux !

18h30, toujours pas de bureau national. Aux esseulés qui commencent à s’impatienter, on annonce que le bureau national n’aura lieu qu’à 21h. Une demi-heure après, on leur dit que, finalement, ce sera plutôt 21h30.

Les plus accrochés restent sur place (au cas où !). Les permanents compatissants viennent alors leur proposer un petit buffet. Les plus confirmés dans la Solferinologie ont, quant à eux, déjà gagné les restaurants alentours. A 22h, ils reviennent, prêts à affronter la nuit.

Le BN commence enfin… mais par une déclaration : il n’y a toujours pas d’accord, la commission va se réunir à nouveau. Une heure après, toujours rien. Avant que les derniers cafés ne ferment, les isolés du bureau exécutif vont par petits groupes prendre un verre Bd St-Germain. Retour trois quarts d’heure après. Il est presque minuit : les listes ne sont toujours pas constituées.

Vers 1h15 : la direction décide, "qu’en attendant", on va discuter du texte du Projet pour l’Europe.

Le projet est alors distribué aux membres du BN qui, pour la plupart, le découvrent. Un coup d’œil sur le texte donc, et le débat s’engage !

Il tournera essentiellement autour d’une trouvaille sémantique forte qui, au dire des différents dirigeants de courant, a permis de faire l’accord sur le texte entre ceux qui sont pour une politique protectionniste et ceux qui pensent que l’Union Européenne doit fonctionner comme un marché unifié.

Cette trouvaille sémantique se résume en une formule : "une politique de juste échange". Pour ceux qui se demanderaient en quoi consiste exactement une "politique de juste échange", l’explication vient immédiatement après : "la politique de juste échange", c’est "une politique européenne commerciale ajustée".

Certes, certes ! Qui pourrait dire le contraire ? Si la politique commerciale européenne est "ajustée" l’échange ne peut être que "juste". Et si l’échange est "juste", la politique commerciale européenne est forcément "ajustée". CQFD !

C’est ce qu’en grammaire on appelle une tautologie, ou plus simplement, une redondance et qui repose sur l’affirmation, non sur l’analyse.

Interviennent alors les débats de fond sur ce sujet fondamental. Cela nous mène jusqu’à 2h du matin ! Heure à laquelle un émissaire de la commission nationale entrouvre la porte de la salle François Mitterrand pour nous annoncer qu’on en est à la discussion "sur les fins de listes".

Les plus impatients se disent que, cette fois, on en a bientôt fini. On recommence un petit morceau de débat pour meubler… Pourtant à 2h30, le même émissaire nous informe qu’on s’est bien mis d’accord "sur les fins de listes", mais qu’il n’y a par contre, pas d’accord "sur les débuts de liste". D’ailleurs, il ne pourra pas y en avoir dans l’immédiat puisqu’un des principaux protagonistes est parti… se coucher !!!

2h45, la première secrétaire prend une décision forte, à défaut d’être définitive. Elle déclare que le Bureau National est reporté au lendemain 9h. Une heure avant le début du Conseil national afin d’examiner les propositions que la commission électorale aura pu élaborer dans la nuit. A l’abri de tout regard !

Tout le monde au lit !

Le lendemain, 10h : début du Conseil national.

Grande tribune où tous les "courants" sont représentés dans un décorum qui rappelle des temps lointains.

Cette fois-ci, bien sûr, (devant le Conseil national) on va commencer par le "vrai" sujet, celui qui intéresse vraiment les Français : le débat de fond, le projet des socialistes pour l’Europe. Les représentants de courants dûment mandatés viennent donner leur position.

Chaque courant tient à préciser ce qu’il entend par "juste échange" et au fil des interventions, on s’aperçoit que chacun y met exactement ce qu’il veut. Les uns expliquent qu’il faut fermer les frontières pour protéger nos industries, les autres qu’un retour à un protectionnisme malthusien ne ferait que, comme en 1929, donner un tour plus aigu à la crise économique actuelle.

Bref, on comprend bien que personne n’est d’accord sur rien.

Sur rien ? Si, sur ce qui va suivre : la liste où l’on s’est réparti les postes entre "amis" !

Et chacun des représentants d’expliquer : "Mes chers camarades, c’est très dur, évidemment ce n’est pas réellement démocratique, on n’a pas vraiment suivi l’avis des représentants des grandes régions (à qui un mois plus tôt, on était venu demander leur avis), les camarades désignés n’ont aucune attache avec la région où on les envoie…"

Aucune attache ? Les uns y ont peut-être un lointain cousin, les autres qui sait, une maison de campagne… On avoue aux camarades que cette fois-ci en matière de constitutions des listes, on a atteint la limite. Mais on jure que pour les prochaines européennes, on fera ce qu’on avait déjà annoncé lors des précédentes : on changera le mode de désignation, et ce, pour donner plus de pouvoir aux camarades, c’est promis !

Ensuite, comme on s’achemine vers les 13 heures et qu’une conférence de presse est programmée vers 14h, on en appelle au patriotisme de parti pour que les délégués comprennent, qu’ils doivent absolument voter la liste qui sera présentée.

"Vous savez chers camarades, on a eu des difficultés mais vis-à-vis de l’extérieur, il faut défendre le parti."

Langage qui en rappelle un autre. "D’ailleurs, on est pressés ! On accepte de prendre deux ou trois intervenants mais pas plus. Après on vote". Trois militants font entendre leurs doléances. On veut bien les écouter pourvu que leurs interventions soient courtes. Les autres, résignés, commencent à quitter la salle.

On passe au vote. Les cartons se lèvent même si les mines s’allongent. On ne fait pas appel pour rien aux intérêts supérieurs du parti.

14h30 : conférence de presse.

Une rapide photo des têtes de listes pour les journaux devant la tribune.


Allez, camarades, retournez chez vous porter la bonne parole ! Les militants socialistes rentrent donc sur leurs terres.

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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 14:00


Européennes : Collomb furieux


AFP  -  le 27 février 2009


Gérard Collomb, maire PS de Lyon, a déploré qu'avec la désignation des candidats pour les élections européennes, "le PS n'arrive décidément pas à procéder à sa rénovation" et a dit se sentir "aucunement solidaire des choix qui peuvent être effectués". 

 

"On est sur un centralisme bureaucratique pour lequel d'autres partis ont péri par le passé", a ajouté ce proche de Ségolène Royal. Alors que le PS devait réunir vendredi soir son Bureau national pour finaliser ses listes, M. Collomb a jugé dans un communiqué que "la designation des candidats pour les élections européennes montre que le PS n'arrive décidément pas à procéder à sa rénovation".

"Les électeurs seront sans doute surpris de l'intérêt soudain d'un certain nombre de personnalités pour leurs territoires", affirme-t-il, notamment en allusion à l'arrivée probable de Vincent Peillon, autre proche de Ségolène Royal, dans la région Sud-est pour en diriger la liste.

Le candidat de M. Collomb dans cette région était Thierry Philip, cancérologue, maire du IIIè arrondissement de Lyon (*).

Les électeurs "seront également (surpris) de voir qu'un certain nombre d'élus proches d'eux ont été écartés de ces listes", souligne-t-il également.

"Parce que je réprouve de telles méthodes, je ne me sens aucunement solidaire des choix qui peuvent être effectués. Le Parti socialiste a besoin d'un sursaut. C'est maintenant aux militants de le leur apporter", assène-t-il.

 

(*) rétrogradé en 5e position sur la liste. Une place non éligible qu'il a préféré refuser.


Vincent PEILLON, eurodéputé de la circonscription NORD-OUEST, devait très logiquement être présent dans ce territoire.
Mais là, Martine a son poulain, autoproclamé : Gilles PARGNEAUX, 1er secrétaire fédéral, qui a d'ailleurs déclaré avec un certain mépris que "Vincent PEILLON n'est plus rien dans le Nord" !

AFFLIGEANT !

Toutefois, ce que je comprends moins dans la protestation de Gérard COLLOMB : le candidat de son choix était Thierry Philip, qui est maire du 3ème arrondissement de  Lyon ... Je brandis le carton "Non-cumul des mandats" ... règle définie (quand même !) par la direction du PS.

.... bon, il est vrai que pour cette règle Gilles Pargneaux a aussi une lecture sélective !!!
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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 22:00

Le "crève-coeur" de Vincent Peillon, parachuté dans le Sud-Est


REUTERS  -  1er mars 2009

"Un crève-coeur". Vincent Peillon ne cache pas son amertume au lendemain de sa désignation à la tête de la liste socialiste dans le Sud-Est pour les élections européennes du 7 juin.

"C'est contre mon plein gré", a souligné le député européen dans le cadre du "Grand Rendez-Vous" Europe 1-Le Parisien-Aujourd'hui en France.

Vincent Peillon, l'un des principaux lieutenants de Ségolène Royal, souhaitait conduire la liste PS dans son fief, le Nord-Ouest, mais Martine Aubry, premier secrétaire du parti, en a décidé autrement.

"Ce n'est pas un choix que j'ai fait. C'est un choix qui résulte des résultats du congrès (de Reims)", a-t-il expliqué.

"Est-ce que je souhaitais être député européen dans la région Nord-Ouest ? Bien entendu, c'est ma région", a-t-il poursuivi. "C'est un choix fait par Martine Aubry, elle l'assume".

Samedi, lors de la présentation des listes socialistes pour les européennes, Martine Aubry a comparé Vincent Peillon à la "cerise sur le gâteau".

J'ai des doutes : ce gâteau-là est-il digeste !
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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 20:00
 

Pour Martine Aubry, Benoit Hamon c'est l'idole des femmes !


Lors de l'élaboration des listes aux européennes, Benoit Hamon se trouve rétrogradé au troisième rang de la liste en Ile-de-France, au profit de Harlem Désir.

Selon Martine "Benoît n'a pas besoin d'être numéro un, c'est l'idole maintenant de toutes les femmes françaises, des grands-mères aux plus jeunes".

  

Phrase de consolation ...

Benoit n'a pas apprécié cette image particulière de l'incarnation de "la gauche du PS" : beau gosse.

"Si ça avait été un homme politique qui avait dit ça à propos d'une femme politique, ça aurait considérablement fait réagir. (...) Je pense que dans le passé, elle a déjà été mieux inspirée ... Et je pense que ça suffit comme ça." 


OK, on peut prendre tout ça à la rigolade ...
Mais quand même, imaginons qu'il crée un fan-club, exclusivement féminin ...
une secte, peut-être ???

.
Tiens, ça me rappelle quelque chose !
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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 18:00

Le Conseil national du PS s'est réuni le samedi 28 février pour définir les lauréats qui partiront dans la course aux européennes de juin prochain.

Les listes ont été entérinées par une large majorité (189 voix pour, 14 contre et 18 abstentions).


Si ces listes ont été "avalisées, il reste à les faire "avaler" par les militants lors du vote du 12 mars ... j'y reviendrai ultérieurement, notamment sur les parachutages et le processus dit démocratique !

Voici les listes par circonscription :

ILE-DE-FRANCE       NORD-OUEST                EST SUD-EST
1/ Harlem Desir
2/ Pervenche Beres
3/ Benoit Hamon
4/ Monique Saliou
5/ Alain Richard
6/ Michèle Sabban
7/ Guillaume Ballas
8/ Lucille Schmidt
9/ Patrick Malivet
10/Claire Edey
11/Olivier Faur
12/Adole Ankrah
13/Akli Melloulli

1/ Gilles Pargneaux
2/ Estelle Grellier
3/ Jean-Louis Cottigny
4/ Clothilde Valter
5/ Philippe Cordery
6/ Laurence Rossignol
7/ Laurent Duporge
8/ Anne Ferreira
9/ Arnaud Fontaine
10/Delphine Bataille

 


1/ Catherine Trautmann
2/ Liem Hoang Gnoc
3/ Aurélie Fillipetti
4/ Mustapha Sadni
5/ Catherine Boursier
6/ Pierre Pribetich
7/ Françoise Tennebaum
8/ Eric Loiselet
9/ Safia Ottokore




1/ Vincent Peillon
2/ Sylvie Guillaume
3/ Karim Zeribi
4/ Farida Boudaoud
5/ Jean David Ciot
6/ Mireille Peirano
7/ Otman El Harti
8/ Emmanuelle de Gentili
9/ Bernard Soulage
10/Cécile Helle
11/Stéphane Pillet
12/Christine Priotto
13Yann Librati

          SUD-OUEST
           OUEST           CENTRE                DOM
1/ Kader Arif
2/ Françoise Castex
3/ Eric Andrieu
4/ Frédérique Espagnac
5/ Renaud Lagrave
6/ Béatrice Patrie
7/ Michel Teychene
8/ Monique Collanges
9/ Sébastien Denaje
10/ Nathalie Manet Carboniere
1/ Bernadette Vergnault
2/ Stéphane Lefoll
3/ Isabelle Thomas
4/ Yannick Vaugrenard
5/ Françoise Menard
6/ Michel Morin
7/ Roseline Lefrançois
8/ Guy Moreau
9/ Norma Mevel Pla

1/ Henri Weber
2/ Cécile Jonathan
3/ Alain Calmette
4/ Karine Gloannec-Maurin
5/ François Cassany






1/ Ericka Bareigts
2/ Patrice Tyrolien









  

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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 11:00

Lu sur Désirs d'Avenir 76 :





Répartition des sièges pour les élections européennes :

Michèle Alliot-Marie a confirmé en Conseil des ministres les dates des élections européennes de 2009 et a annoncé la répartition des 72 sièges attribués à la France.

La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a confirmé, lors du Conseil des ministres du 28 janvier, les dates des élections européennes de juin.

"Les électeurs de Polynésie Française, de Saint-Pierre-et-Miquelon, de Saint-Martin, de Saint-Barthélemy et des départements des Antilles et de la Guyane sont appelés aux urnes le 6 juin 2009.

Pour le reste du territoire national, les élections se dérouleront le 7 juin", précise le communiqué publié par le ministère.


La répartition des 72 sièges attribués aux parlementaires français, établie en fonction des recensements de l’Insee, sera la suivante :
  • 10 sièges pour la circonscription du Nord-ouest (Basse-Normandie, Haute-Normandie, Nord-Pas-de-Calais et Picardie);
  • 9 pour celle de l’Ouest (Bretagne, Pays de la Loire et Poitou-Charentes);
  • 9 sont attribués à la circonscription de l’Est (Alsace, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Lorraine et Franche-Comté);
  • 10 pour la circonscription du Sud-Ouest (Aquitaine, Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées)
  • 13 pour la circonscription du Sud-Est (Corse, Provence-Alpes-Côte d’azur et Rhône-Alpes)
  • 5 sièges ont été attribués à la circonscription du Massif central-Centre (Auvergne, Limousin et Centre)
  • 13 pour la circonscription de l'Ile-de-France;
  • 3 parlementaires seront désignés dans la circonscription d'Outre-mer (Saint-Pierre-et-Miquelon, Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et Wallis-et-Futuna)
Commentaire concernant la nouvelle répartition des sièges dans 8 grandes régions françaises:
Le Nord-Ouest perd 2 sièges, l'Ouest perd 1 siège, l'Est perd 1 siège, le Sud-Ouest reste à 10 sièges ainsi que le Sud-Est, le Massif Central-Centre perd 1 siège, l'Ile de France perd 1 siège, les DOM-TOM conservent leurs 3 sièges.
Pour connaître la liste des députés, cliquez  ICI.


liens utiles
Groupe PSE
P S E
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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 18:00

Pour la circonscription européenne "Nord-Ouest", Gilles PARGNEAUX (1er secrétaire fédéral PS 59, maire d'Hellemmes) est bien placé  ...

... et décrète que Vincent PEILLON n'y a pas sa place !

Pour les européennes, Pargneaux bien placé au PS dans le Nord
Source : 20minutes.fr  -  le 9 février 2009


Une réunion de négociations mercredi prochain, une de désignation à la fin du mois, un vote des militants le 12 mars... Et à la fin, il ne restera qu'une tête de liste au parti socialiste...

"Chez eux, c'est quand même un peu le bordel", rigole Jacky Hénin (PC). Du chapeau devrait finalement sortir le nom de Gilles Pargneaux, premier secrétaire fédéral du Nord.


Après des négociations en coulisses, le "candidat de Martine", comme l'appelle un de ses proches, est en effet le mieux placé pour mener le combat. Tout n'est pas simple au PS où la composition d'une liste respectant la parité, l'équilibre des courants internes et celui de la géographie des dix départements de la circonscription relève du casse-tête chinois.


Proche de Ségolène Royal et ancien élu de la Somme, Vincent Peillon aurait pu venir jouer les trouble-fête en tête de liste. "Mais il sera candidat ailleurs, assure Gilles Pargneaux, apparemment bien renseigné. De toute façon, il n'est plus député de la Somme. Il n'est plus rien du tout dans ce coin-là. Pourquoi se présenterait-il dans le Nord ?"

Preuve de sa confiance en lui, Gilles Pargneaux a même déjà préparé la liste des villes où il compte se déplacer.
_____________________________________________________________________

Cette "sortie" vaut bien quelques commentaires :

1) Cette direction du PS reste un mystère !
Que faut-il comprendre ? Au moment où la première secrétaire annonce que pour être candidat aux Européennes il ne faut plus cumuler, voilà que son principal conseiller estime que ...  celui qui ne cumule pas ne peut pas être candidat !!!


De plus, si on suit le raisonnement qui consiste à placer Vincent PEILLON "ailleurs", cela s'avère totalement incohérent : il n'est pas non plus "député" ailleurs !!!

2) On peut discuter de la légitimité des uns et des autres. Autodésigné, Gilles PARGNEAUX considère qu'il a davantage de légitimité que Vincent PEILLON pour se présenter dans la circonscription Nord-Ouest.

Il est 1er secrétaire fédéral du Nord, soit. Mais Vincent PEILLON  ("plus rien dans ce coin-là" prétend le 1er fédéral) est justement le député sortant de cette circonscription !

Il est l'un des premiers signataires de la motion (E), et je me suis laissé dire que l'équipe dirigeante du PS comptait établir les listes au prorata des résultats sur le vote des motions ...
Ca tombe bien, au niveau national la motion E est arrivée en tête !!!

Sur le même sujet, sur le blog de Marc Vasseur :
Européennes 2009 : Gilles Pargneaux en tête d'affiche ?
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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 10:00

Européennes: le PS décide du "non-cumul" de ses candidats

PARIS (AFP) - 3 février 2009
La première réunion de la Commission électorale du PS en vue des élections européennes de juin a établi les règles pour le choix des candidats, actant notamment le principe de "non-cumul" des mandats, selon plusieurs participants. La rencontre au siège du PS, présidée par la première secrétaire, Martine Aubry, avec la participation des minoritaires proches de Ségolène Royal, s'est déroulée dans "une ambiance détendue", selon des participants.

Les règles de "rénovation, renouvellement et non-cumul des mandats" pour l'établissement des listes ont été actées. Sujet épineux, le non-cumul du mandat d'eurodéputé avec celui d"'un exécutif local" est un principe cher à la patronne du PS, mais qui pourrait contrecarrer les ambitions de plusieurs postulants. "Il y a eu un débat sur l'application de cette règle", indique-t-on. Il a finalement été décidé que les candidats "ne doivent pas cumuler ce mandat avec la présidence d'un exécutif local" (communauté urbaine, conseil général, conseil régional, maire).

Le PS a également confirmé que les listes seraient établies au prorata des motions au congrès de Reims (29% pour les partisans de Ségolène Royal). Par ailleurs, les listes doivent traduire "une représentation sociologique et de diversité plus conforme à la société française", selon plusieurs sources. Pour assurer le renouvellement, chacune des huit listes socialistes régionales doit comprendre au moins une nouvelle figure en place éligible. Pour le sénateur David Assouline, proche de Ségolène Royal, "c'est une base qui va permettre de travailler dans la sérénité et la confiance". "Des éléments concrets ont été posés pour le rassemblement" et "il y a un élément de rénovation avec le non-cumul des mandats, mais maintenant il faut passer aux actes", a-t-il dit à l'AFP.

Le dépôt des candidatures, commencé lundi [2 février], est prévu jusqu'à vendredi  [6 février] . Une centaine de candidatures sont déjà parvenues à la direction. Les listes seront établies par les fédérations et devront être avalisées le 28 février par un Conseil national (Parlement du parti) avant d'être soumises au vote des adhérents le 12 mars.

cartographie des élections européennes - 2004
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