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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 14:00


Au lendemain des élections européennes

Par le conseil d'animation politique  -  8 juin 2009


Delphine Batho, Dominique Bertinotti, Jean-Louis Bianco, Aurélie Filippetti, Gaétan Gorce,

Guillaume Garot, Jean-Jack Queyranne, François Rebsamen, Najat Vallaud-Belkacem

 


Suite à de nombreuses questions, nous vous informons que Ségolène Royal a décliné les invitations des télévisions, des radios et de la presse écrite lui demandant de réagir aux résultats des élections européennes. Elle préfère prendre le temps d’analyser le message des Français et le résultat préoccupant pour le PS.


Avec nous, Ségolène Royal consulte, réfléchit, étudie les résultats en France et en Europe. Nous prenons connaissance des nombreux appels et mails qu’elle a reçus. Elle s’exprimera au moment où ce sera le plus utile.


En tout état de cause, elle prendra la parole, comme prévu de longue date, le lundi 15 juin lors de la prochaine Université populaire participative qu’elle organise sur le thème : "quel modèle de développement pour l’après-crise ?"


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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 08:00
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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 21:00

"Ségolène voit clair et loin"
par Jean-Pierre MIGNARD, président de Désirs d'Avenir

Jean-Pierre Mignard a publié une tribune dans Libération, daté du 5 mai :

"Ainsi donc ce serait la dernière mode. Pour conjurer l’idée même d’une candidature de Ségolène ROYAL à la présidentielle de 2012, et pire, d’une victoire, on décrète, expressis verbis, qu’elle est folle".
Eh oui pas moins.

Ce propos, que dis-je ce diagnostic, est dû à François Bayrou dans les colonnes de l’Express le 15 avril, lui qui nous avait pourtant habitués à des considérations plus élevées. Passe encore pour ce monsieur Lefebvre, porte-parole de l’UMP, qui s’est fait une spécialité de s’inspirer des méthodes de psychiatrisation des opposants dans les manuels de la police politique de l’ex-URSS, mais Bayrou quand même ! Le procédé n’est pas admissible qui contrarie le refus de la brutalité que pourtant le chef du Modem professe. Il constitue surtout une pirouette pour éviter de répondre à la question, angoissante j’en conviens, du bien-fondé de son refus de se désister pour Royal entre les deux tours de la présidentielle. Il s’en est fallu d’un million de voix.

J’ose prétendre que l’on ne dirait pas d’un homme, en démocratie, et fut-il son pire adversaire, qu’il est fou. Mais les hommes d’Etat ne sont jamais insensés, car ils sont d’Etat et surtout ils sont des hommes.
Ils peuvent se laisser aller à encourager la construction d’improbables avions renifleurs de pétrole, à songer d’envoyer la marine de guerre française forcer un état de siège décrété en Pologne ou à évoquer encore un bombardement atomique de Téhéran. Mais tout passe et à leur égard on ne s’autorise rien.

Nul aujourd’hui ne se hasarderait à douter de la santé mentale de messieurs Giscard d’Estaing, Rocard et Chirac. Mais Royal, avec elle, on peut tout se permettre.  Et surtout l’amnésie politique.
Le président du Modem rappelle sans cesse que le régime de Nicolas Sarkozy est celui du clan de l’argent. La candidate de toute la gauche en 2007 disait-elle autre chose ? Il affirme vouloir réunir les électeurs du centre et de toute la gauche, sans quoi aucune perspective de victoire n’est même concevable. Mais Royal ne lui proposait-elle pas la même arithmétique ? Doutait-il alors de la nature du futur régime, ou vient-il seulement de la découvrir ? Non, il a d’ailleurs mené une roborative campagne pour nous en prévenir des dangers, la République même était en jeu. Rien de plus, rien de moins que Royal, qui, bonne camarade, lui offrait un débat télévisé de second tour quand toutes les chaînes sauf une, le lui refusaient. Il acceptait.

Des socialistes découvrent aujourd’hui que l’alliance serait possible avec Bayrou quand ils la dénonçaient hier. François Bayrou ne rechigne plus. Qu’est-ce qui a changé ? Eux ou Royal ? Il est bien tard pour se livrer à un procès en versatilité. Mais elle n’en serait assurément pas la perdante. L’ultime bénéficiaire de cette conjuration de la pusillanimité et des immobilismes on le connaît. Beau résultat pour l’édition assurément.

Allons, je vais vous faire plaisir. Elle va vite, sans doute trop vite. Mais elle se relève et elle voit clair et loin. Elle avait cinq ans d’avance sur Bayrou en 2007. Il aurait accepté alors son offre il ne signerait pas aujourd’hui un pamphlet contre le régime. La gauche et lui gouverneraient. Le pays s’en porterait mieux. Ah ces dirigeants "raisonnables" … Vous avez dit  "folle" ? Vous vouliez dire lucide.
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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 20:00

Comme j'ai déjà eu l'occasion de l'écrire, l'expression "ordre juste" utilisée par Ségolène ROYAL a été le prétexte à des moqueries ... dans les rangs socialistes.

Et puis, quelques mois plus tard ... même la 1ère Secrétaire du PS  la reprend -- presque -- à son compte, en déclarant qu'il faut l'ordre et la justice ...

Kif-kif, la même chose !!!

 

Cette fois, c'est l'UMP qui s'y colle :




L’ordre juste fait des émules

Par l’équipe de Ségolène Royal  -  5 mai 2009  

Quelle surprise de lire ce matin, dans Les Echos et dans la bouche d’un éminent porte-voix de l’UMP, Michel Barnier :

"Je suis pour un ordre juste en Europe. Le monde ne sera pas stable s’il n’est pas juste."

On pourrait évidemment se féliciter que le coordonnateur de la campagne de l’UMP pour les Européennes reprenne à son compte un thème qui nous est cher et que Ségolène Royal défend depuis plusieurs années maintenant.

On pourrait se féliciter que l’UMP reconnaisse enfin que le leitmotiv de la campagne présidentielle socialiste de 2007 est une conception politique digne d’intérêt.

On s’en féliciterait, en effet, si Michel Barnier ne faisait pas partie d’un gouvernement qui foule aux pieds cet idéal et qui répond aux ordres d’une présidence marquée du sceau de l’injustice et du désordre.

Comment Michel Barnier peut-il plaider pour un quelconque ordre juste alors que  Nicolas Sarkozy et l’UMP continuent de défendre les intérêts d’un clan au détriment de l’intérêt général ?

Quand Barack Obama supprime les niches fiscales et nettoie le code des impôts, Nicolas Sarkozy étend les dispositions introduites avec le paquet fiscal et louvoie pour ne pas légiférer sur les rémunérations des dirigeants d’entreprise.

C’est cela que Monsieur Barnier appelle l’ordre juste ?

Reprendre les idées des autres n’a d’intérêt que si on en a vraiment compris le sens…

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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 10:00

Jean-Pierre MIGNARD :

"Le ministère de la Culture

n'a pas à jouer un rôle de corbeau"

Il critique Hadopi, TF1 le vire

Nouvelle surprenante ce jeudi matin. Libération publie un article intitulé: "Dénoncé par Albanel, viré par TF1" dans lequel on apprend que Jérôme Bourreau, responsable du pôle innovation web de TF1, a été licencié pour avoir envoyé un mail dans laquelle il critiquait Hadopi à Françoise de Panafieu, sa députée.

Le lien ? Françoise de Panafieu a envoyé le mail au ministère de la Culture pour avoir des arguments de réponse. Le ministère de la Culture l'a ensuite envoyé à TF1. Pour Jérôme Bourreau, deux mois après avoir envoyé son mail, le couperet tombe: viré.


Sur Le Post, Jean-Pierre Mignard, avocat et proche de Ségolène Royal, affirme que "la seule solution pour TF1, c'est de revenir sur sa décision et de le réembaucher.

Jérôme Bourreau a été licencié par TF1 pour avoir critiqué la loi Hadopi auprès de sa députée, est-ce normal?

"Je ne comprends pas comment on peut en arriver là. L'attitude de TF1 est tout à fait disproportionnée. Il s'agit d'une communication privée et confidentielle entre un citoyen et sa députée. A aucun moment cette correspondance n'a été rendue publique.  C'est TF1 qui en fait la publicité en licenciant Jérome Bourreau. Et puis, à quel moment TF1 a pris position en faveur d'Hapodi? Ils n'ont jamais fait un communiqué pour affirmer leur soutien à la loi, donc en quoi ce mail, privé, est-il contraire à la position de TF1? Je ne comprends vraiment pas".

On peut être licencié aujourd'hui parce qu'on n'a pas les mêmes opinions que son entreprise?

"Non, ce licenciement est contraire à la jurisprudence européenne des droits de l'Homme. Il y a suffisamment de dirigeants intelligents à TF1 pour qu'ils en prennent conscience et qu'ils reviennent sur leur décision. Nous sommes ici dans la privation d'un droit. Je n'arrive toujours pas à comprendre comment une telle mesure a pu être prise. Il aurait fallu discuter de ce mail éventuellement, mais point. On ne peut pas interdire à un salarié de contacter sa députée."

Au-delà du licenciement, est-ce logique qu'un mail envoyé à une députée puis au ministère de la Culture se retrouve dans les locaux de TF1?

"Le ministère de la Culture n'a pas à jouer le rôle de corbeau. D'autant plus que c'est sans doute l'intervention du ministère qui est la cause de ce licenciement. Cette intervention a dû être perçue comme une remontrance du ministère de la Culture. C'était alors à TF1 de ne pas plier. A ce rythme, notre société va devenir invivable. La député Françoise de Panafieu a fait son travail, elle a contacté le ministère pour avoir des arguments face à des questions ou des critiques qui devaient être d'une grande qualité quand on sait ce qu'excerce comme travail Jérôme Bourreau."

Juridiquement si Jérôme Bourreau s'est présenté en tant qu'employé de TF1, cela peut-il changer la donne juridiquement?

"Non. En quoi cette prise de position, personnelle et privée, est contraire à la mission qui lui est demandée? A aucun moment il n'a engagé TF1 dans sa prise de position."

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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 18:00

Site Désirs d'Avenir  -  24 avril 2009

De quand date cette affaire ?

Il s’agit d’une affaire judiciaire débutée il y a dix ans, concernant des faits remontant à onze années.

Quelle est la raison du litige ?

Le litige trouve son origine dans le statut juridique des assistants parlementaires d’un député pendant la période de campagne électorale législative, question complexe en raison du vide législatif existant en la matière. En dix ans de procédures devant de multiples juridictions, c’est une vingtaine de juges qui a eu à connaître l’affaire. Ils se sont départagés de manière à peu près égale entre ceux qui ont donné raison à Ségolène Royal et ceux qui ont donné satisfaction à ses ex-collaboratrices.

Lorsque la dissolution est prononcée en avril 1997, le contrat des deux collaboratrices a pris fin tout naturellement avec la fin du mandat de députée de Ségolène Royal. Dans les deux mois suivants, elles ont travaillé pour sa campagne (comme le font tous leurs collègues assistants parlementaires).

Elles n’ont pas été payées pendant deux mois alors qu’elles ont travaillé pour Ségolène Royal ?

Durant cette période (et même au-delà), elles percevaient leurs indemnités liées à la fin de leur contrat d’assistante parlementaire et elles n’étaient donc pas sans revenus. Mais le directeur de campagne de Ségolène Royal, Yves Debien, a tout de même tenté de leur faire un contrat de travail dans le cadre du compte de campagne, ce qui a été refusé par l’URSSAF au motif qu’elles ne pouvaient cumuler une rémunération avec leurs indemnités de licenciements. L’affaire en est restée là pendant une année.

Ces deux personnes ont-elles continué à travailler pour Ségolène Royal ?

Pour Ségolène Royal non, puisque elle est devenue ministre, mais pour son suppléant de l’époque devenu député oui. Conformément à l’engagement pris, il les a immédiatement embauchées comme collaboratrices parlementaires.

Alors, pourquoi cette affaire ?

C’est un an plus tard, pour des raisons qui leur appartiennent, que les deux ex-collaboratrices ont demandé à ce que le travail effectué durant la campagne soit rémunéré. Yves Debien n’a pu que refuser dès lors que le compte de campagne était clos depuis la fin de la campagne et qu’il n’était pas possible de le rouvrir.

Le feuilleton judiciaire a commencé à ce moment-là ?

Oui, avec tous les épisodes que vous connaissez et certains que vous ne connaissez pas ou que vous avez oubliés. Par exemple que ces deux personnes ont tenté de faire mettre Ségolène Royal en examen. Le juge a trouvé cette démarche tellement outrancière qu’il leur a infligée - fait très rare pour ce motif - une amende.

A aucun moment, un règlement amiable de ce litige n’a été possible ?

Dès le départ, ce qui n’était qu’un litige juridique est devenu une affaire politico-médiatique. A l’initiative des plaignantes, les différents épisodes ont été systématiquement médiatisés et très vite, la droite a tenté d’exploiter l’affaire. Dominique Paillé, ex-député UMP des Deux-Sèvres, suit de très près ce dossier depuis le début.

Dans ces conditions, un règlement amiable était difficile. L’avocat de Ségolène Royal, Me Jean-Pierre Mignard, a néanmoins fait une proposition qui a été rejetée par la partie adverse. Le résultat, c’est qu’au final, les plaignantes obtiennent moins de la Cour de cassation que ce qui leur avait été proposé.

Ségolène Royal a finalement perdu son procès…

Contrairement à ce que dit la droite, Ségolène Royal ne devra verser qu’une somme correspondant aux deux mois de salaire visés, plus des dommages et intérêts. Cette somme est beaucoup moins importante que ce que la partie adverse avait réclamé à la justice. Les plaignantes n’ont donc que partiellement obtenu gain de cause.

Que sont devenues les ex-collaboratrices de Ségolène Royal ?

L’une d’entre elle est, depuis plusieurs années, assistante parlementaire d’un député UMP des Vosges. C’est elle également qui a sorti un livre réquisitoire contre Ségolène Royal en plein milieu de la campagne présidentielle… Cela se passe de commentaires

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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 17:00



Site Désirs d'Avenir - le 23 avril 2009

Communiqué de Me Jean-Pierre MIGNARD,

conseil de Ségolène ROYAL


 


Madame Royal avait souhaité que la Chambre sociale de la Cour de cassation donne une solution définitive au litige juridique, d’une rare complexité, qui l’opposait depuis plus de dix ans à deux de ses anciennes assistantes. Deux arrêts de Cour d’appel lui avaient donné raison. Un arrêt d’une autre Cour d’appel avait eu une autre appréciation.

Les anciennes assistantes ont déjà reçu depuis plus d’un an l’intégralité des sommes qu’elles demandaient. Elles ont donc obtenu une double rémunération cumulée sur une seule et même période.


Cette affaire a été systématiquement utilisée par ses opposants politiques contre Ségolène Royal. L’une des deux assistantes, devenue collaboratrice d’un député UMP, mobilisée par la passion partisane, avait même publié un livre contre Ségolène Royal en pleine campagne présidentielle.

L’instrumentalisation politique de cette affaire a empêché tout règlement amiable d’un litige qui aurait dû rencontrer une solution apaisée et rapide dès l’origine. C’était la volonté de Ségolène Royal.

Aucune des juridictions qui a eu à connaître de cette affaire n’a mis une seule fois en cause la bonne foi de Ségolène Royal. Toute insinuation contraire serait mensongère.

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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 16:00


Copé, Jégo, Fillon, Lefebvre, Darcos ...

les aboyeurs sont de sortie

Par l'équipe de Ségolène Royal  -  le 23 avril 2009

 

 

Copé, Jégo, Fillon, Lefebvre, Darcos… Les aboyeurs sont de sortie. "Folle", "psychotique", "délire quotidien".

Ils sont la voix de leur maître dans cette concurrence de la vulgarité et du mépris. Les "fayots" font dans la surenchère pour gagner leur os à ronger.

Or, selon les spécialistes du règne animal, les chiens aboient lorsqu’ils ont peur ou lorsque ça leur fait mal. Les snipers en tir groupés, tirant à bout portant sur Ségolène Royal ne peuvent pas l’atteindre car son gilet pare-balles est très efficace : la détermination, la soif du respect des autres, la guerre contre l’injustice, le dégoût de toutes les impostures et la force de la vérité. Surtout les millions de sans voix, qui n’en peuvent plus de ce régime, et qui n’arrivent pas à se faire entendre.

Non, ils ne réussiront pas à la faire taire, malgré toutes les intimidations et les relais de réseaux médiatiques qui tronquent, relayent, déforment n’importe quoi.

Voyez le réseau type à l’œuvre : l’AFP (dirigée par le sarkozyste Pierre Louette, ancien membre du cabinet d’Edouard Balladur) envoie une fausse information sur  "La honte d’être française" de Ségolène Royal. Information reprise en Une du Figaro, elle-même reprise dès le matin par Xavier Darcos dans un communiqué AFP… Boucle efficace mais ficelle tellement grosse !

Ah, on oubliait le commentaire scandaleux fait par Paris Match de sondages aux questions bizarres et la question posée par lefigaro.fr demandant à ses lecteurs si le PS devait sanctionner Ségolène Royal !!!

Défense de rire tellement c’est triste pour le débat démocratique. Il est vrai que pour de nombreux journalistes, ce n’est pas facile. Coups de fil du pouvoir, menace de contrôles fiscaux, intimidations, insinuations. Oui, c’est difficile pour eux surtout lorsque Nicolas Sarkozy en parle ainsi : "Les journalistes sont des nullards. Il faut leur cracher à la gueule, il faut leur marcher dessus, les écraser. Ce sont des bandits et encore : les bandits, eux, ont une morale."

En conséquence, soyez vigilants sur l’information. Renseignez vous sur internet. Venez sur le site Désirs d’Avenir.

PS : La saga des attaques de la droite sur le problème des assistantes parlementaires, qui date de plus de dix ans, continue. Une suggestion : et si l'AFP qui est si prompte à relayer cette vieille affaire et pour laquelle sans doute une demie centaine de dépêches a déjà été publiée, prenait le soin, dans le cadre d'une information objective, de vérifier auprès des députés UMP comment ils payaient leurs assistants parlementaires à la même époque ? Etaient-ils payés par l'Assemblée nationale dans le cadre du préavis ou bien par un contrat spécifique relevant des comptes de campagne ? Quel organe de presse sera assez courageux pour faire la transparence sur cette question ? L'UMP croit tenir un bon filon, jusqu'au jour où un journaliste plus curieux que d'autres mènera une enquête sur le statut des assistantes parlementaires des députés de droite pendant les campagnes, notamment celle de 1997.

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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 07:00

Ségolène ROYAL - 23 avril 2009

Site Désirs d'Avenir

"Mon inquiétude pour la Guadeloupe :

qu'attendent-ils pour agir ?"



Comment ne pas être inquiet de ce qui se passe aujourd’hui en Guadeloupe ? La presse n’en parle plus – ou presque. Le gouvernement reste silencieux. Mais le conflit social qui a secoué l’archipel en février dernier n’est pas apaisé, car les promesses n’ont pas été tenues.

N’attendons pas les prochaines révoltes.


Yves Jego s’est permis de dire hier que je suis rentrée piteuse des Antilles.

Plutôt que de faire des commentaires politiciens méprisants, il ferait mieux de se hisser à la hauteur des problèmes auxquels font face les Antillais

Je l’informe – puisqu’il ne se rend plus sur place – que la tension est toujours vive en Guadeloupe. Les 200 euros promis dans le protocole d’accord n’ont toujours pas été versés aux salariés, comme me l’a confirmé Elie Domota hier au téléphone.

C’est très grave.
Qu’attend le pouvoir pour agir ?
Qu’il y ait une nouvelle flambée de colère, afin de pouvoir ensuite traiter les salariés excédés de casseurs ?


Comme pour Continental, il ne faudrait pas que, par son silence, le pouvoir soit responsable de la violence, puis fasse mine ensuite de s’en étonner pour s’en indigner et, enfin, réprimer. Dans le cas des salariés de l’équipementier automobile, il a quand même fallu en arriver à des actes extrêmes pour le gouvernement accorde une réunion tripartite. Pourquoi, alors que les salariés le réclament depuis des semaines, le dialogue ne s’est-il pas tenu ?

En Guadeloupe, des mouvements sociaux continuent d’éclater ici et là. Ce qui ne présage rien de bon.


Nicolas Sarkozy vient  d’annoncer le report de son voyage outre-mer. Je lui conseille pourtant de s’y rendre rapidement afin de se rendre compte que les accords conclus ne sont pas appliqués.
Il doit prendre les décisions préventives qui s’imposent. Pour que la paix sociale soit définitivement rétablie en Guadeloupe.

Ils ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas.

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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 16:00

Les inquiétants tontons flingueurs de l'UMP
Par l'équipe de Ségolène ROYAL  -  23 avril 2009


 

C'est la réaction UMP du jour et c'est Jean-François Copé qui s'y colle : il fustige le "délire quotidien" de Ségolène Royal, laquelle "injurie la France". C'était dans une dépêche AFP à 9h53. Soit moins de 30 minutes après celle qui relatait les propos tenus par Ségolène Royal ce matin sur RTL.

Qu'a donc dit Ségolène Royal ? Interrogée ce matin par Jean-Michel Aphatie sur RTL, elle a déclaré, à propos de la situation dans les entreprises : "La violence ne résout rien", mais nous avons en France "un dialogue social digne du Moyen Age". (dépêche AFP de 9h27).

Quelle injure pour nos entreprises françaises, Messieurs ! Quel délire dans l'analyse de la situation (corroborée par tous les experts et les acteurs sociaux...) ! On attend la traduction immédiate de Ségolène Royal en haute cour, pour intelligence avec l'ennemi, dans la guerre économique que nous traversons...

Jean-François Copé et Frédéric Lefebvre se sont  donnés le mot (on se demande qui leur a soufflé...) : toute parole de Ségolène Royal relève donc du délire et de l'aide psychologique.

On peut en rire : ces deux-là font irrésistiblement penser aux deux frères Volfoni, du  film culte  Les tontons flingueurs. Souvenez-vous de Bernard Blier, réagissant à un "bourepif" expédié par Lino Ventura et qui tout remué encore par la force du coup s'exclame, sous l'oeil benêt de son frère Jean Lefebvre (aucun lien de parenté probable avec le Fréderic de l'UMP...)  : "Mais moi les dingues, j'les soigne ! Je m’en vais lui faire une ordonnance… ".

 



On peut aussi s'en inquiéter : ces deux là n'ont vraiment pas le talent de Michel Audiard et leurs interventions ne visent qu'à pourrir le débat démocratique, en discréditant toute parole qui leur déplaît, surtout quand elle vient de Ségolène Royal.

On laisse ainsi à chacun le choix de conclure : au ridicule des réactions pavloviennes de nos deux frères Volfoni, ou à la dégradation de la parole publique qui vise à empêcher toute discussion et tout débat.

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