Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Mémoire ...

Recherche

Contact

Archives

Intro

28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 14:00

Arcueil - 1 

Primaires PS :

le pacte DSK-Aubry "n'existe pas", selon Royal

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 27 novembre 2010

L'ex-candidate à la présidentielle a réfuté l'hypothèse d'une entente, affirmant : "Personne ne s'interdit d'être candidat aux primaires, y compris moi". 

 

Ségolène Royal (PS) a précisé samedi 27 novembre ses propos de la veille sur le pacte DSK-Aubry pour les primaires de la prochaine élection présidentielle, en déclarant : "je ne dénonce pas le pacte, il n'existe pas".

"Il n'y a pas de pacte pour empêcher les primaires", a enchaîné la présidente de la région Poitou-Charentes, pressée de questions par les journalistes en marge d'une convention du MJS à laquelle elle participait à Paris.

"Il y a des règles démocratiques de respect. Nous avons promis ces primaires aux Français pour pouvoir choisir le candidat de la gauche", a-t-elle insisté.

"Les militants socialistes ont voté pour les primaires, il y a déjà un certain nombre de candidats qui devront être également respectés. Je crois que c'est un mouvement démocratique très, très fort qui doit permettre de donner de la crédibilité aux socialistes, crédibilité qui leur permettra demain de faire les réformes démocratiques dont la France a besoin", a encore assuré l'ex-candidate à l'Elysée.

Mercredi soir, la patronne du PS Martine Aubry avait réaffirmé l'existence d'un pacte entre le directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn, Ségolène Royal et elle-même, prévoyant qu'ensemble, ils choisiraient lequel ou laquelle du trio serait candidat à la primaire.

Un scénario réfuté vendredi par Ségolène Royal, qui a affirmé qu'elle voulait être la "garante du bon déroulement des primaires" socialistes pour la présidentielle de 2012. "Personne ne s'interdit d'être candidat aux primaires, y compris moi", avait-elle aussi déclaré à l'AFP et deux autres médias.

 

"L'antisarkozysme n'est pas un pilier suffisant pour l'alternance"

Harlem Désir, numéro deux du Parti socialiste, a par ailleurs mis en garde contre toute tentation de "participer au fracas des ego" à la tête du PS, dans une allusion à la cacophonie autour de la question de l'éventuelle entente DSK-Aubry. "Nous n'irons pas participer au fracas des ego, dont le bruit et la fureur ont trop perturbé le patient travail des camarades sur le terrain et nous ont trop souvent aliéné les Français", a déclaré Harlem Désir lors d'une rencontre à Paris sur le thème de l'éducation organisée par le courant de Bertrand Delanoë. "Nous serons toujours les garants rigoureux de l'intérêt général du parti et des militants socialistes!", a-t-il lancé.

"L'anti-sarkozysme n'est pas un pilier suffisant pour l'alternance. Les Français attendent de nous des propositions, de la crédibilité, de l'audace, pour inventer l'après sarkozysme", a encore dit Harlem Désir, secrétaire national du PS chargé de la coordination.

Pour l'instant seuls deux ténors du PS se sont déclarés candidats aux primaires : les députés Manuel Valls et Arnaud Montebourg. L'ex-numéro un du parti François Hollande se prépare "pour être, le moment venu, candidat", a-t-il déclaré mercredi.

Repost 0
Published by CORDIEZ Daniel - dans Présidentielles 2012
commenter cet article
28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 12:00

la sorcière au balai 

Alors, Ségolène ROYAL sèmerait "la zizanie" au sein du PS !

Donc, en réfutant son adhésion à ce pacte avec Aubry et DSK, elle sèmerait "le trouble dans les eaux déjà agitées du PS". Et ce n'est pas fini :

La vilaine sorcière, par ses déclarations, remettrait en question la crédibilité des primaires !

Voilà comment l'Express réécrit l'histoire !!!

 

Royal ne veut pas de l'accord Aubry-DSK

Source : LEXPRESS.fr  -  le 26 novembre 2010

 

La candidate à la présidentielle de 2012 a nié avoir approuvé le "pacte" défendu par Martine Aubry, dans le cadre des primaires du PS.

Ségolène Royal sème-t-elle la zizanie au sein du parti socialiste ? 

Alors que Martine Aubry a affiché la volonté d'unir sa candidature, et celles de Dominique Strauss-Kahn et de la présidente de la Région Poitou-Charentes, cette dernière a donné une autre version. 

La candidate malheureuse de la dernière élection présidentielle a en effet déclaré qu'il n'y avait "aucun pacte pour empêcher les primaires", et qu'elle se portait "garante" du bon déroulement de la compétition. 

En réfutant son adhésion à ce pacte de non agression, la députée de Poitou-Charentes sème le trouble dans les eaux déjà agitées du PS. Ses déclarations remettent surtout en question la crédibilité des primaires qui, pour la première fois, seront ouvertes à tous les sympathisants de gauche.  

La nécessité d'un bon déroulement des primaires

Pourtant, certains tentent de justifier l'approche de la députée socialiste. Parmi eux figure Harlem Désir. Ce dernier inisiste sur la pertinence de ses déclarations. "Ségolène (Royal) a raison, il n'y a pas de pacte", a déclaré le numéro 2 du PS. 

Le rassemblement, tel est le maître-mot de Ségolène Royal, relayé par l'ancien président de SOS Racisme."Il y a une volonté de réfléchir ensemble à la préparation de l'élection présidentielle, de soutenir ensemble une candidature qui ait toutes les chances de gagner" en 2012, explique-t-il. 

Dans la forme, ce rassemblement doit, selon lui, se traduire par une bonne organisation des primaires. "Tous les responsables socialistes doivent être garants du bon déroulement des primaires, de leur transparence, tous doivent se sentir co-responsables de l'intérêt général et d'un PS qui réponde de façon forte, convaincante et ambitieuse aux attentes des Français", a-t-il poursuivi.

"Eviter les travers des primaires de 2006" 

Le député-maire de Laval et proche de Ségolène Royal Guillaume Garot confirme qu'un parfait déroulement des primaires conditionnera la réussite du futur candidat socialiste.  

Comment atteindre cet objectif ? L'ex-candidate à la présidentielle a pour cela un plan parfaitement clair: "Appelez cela comme vous voudrez, charte ou code de bonnes conduites, l'idée est qu'il faut impérativement que les primaires se déroulent dans des conditions saines" insiste-t-il.  

Guillaume Garot rappelle également que Ségolène Royal a voulu, par ces déclarations, agir de manière responsable. Selon lui, celle-ci a retenu les raisons de l'échec de la dernière présidentielle du parti, en 2007. "Nous avons à l'époque assisté à un festival de petites phrases, de querelles intestines, qui ont entravé la sérénité des primaires et sur lesquelles Nicolas Sarkozy a su s'appuyer pour pointer du doigt nos failles", explique Guillaume Garot.  

"Il ne peut y avoir de pacte si cela conduit à un "enfermement", résume Guillaume Garot qui rappelle que, pour l'heure, "on ne sait rien sur les candidatures au sein du parti". 

"Les socialistes se sont pris les pieds dans le tapis des primaires"

Dans un entretien accordé à l'AFP, le politologue Gérard Grunberg jette un regard sévère sur le PS: "On est dans une vraie pagaille. Et personne ne sait plus comment sortir de ce guêpier." 

Le politologue soulève une contradiction qu'il estime "fondamentale" au sein du PS: "D'un côté, on affirme qu'on veut faire de vraies primaires, une vraie compétition, et de l'autre on dit qu'il faut une entente au sommet, que les candidats crédibles se mettent d'accord entre eux pour une seule candidature" 

"Les socialistes se sont pris les pieds dans le tapis des primaires. S'ils pensent qu'ils vont tenir encore six mois comme ça, ce n'est pas possible", ajoute-t-il. 

C'est également le manque d'envie des postulants qui frappe le politologue: "Je pense qu'un parti a besoin d'avoir un candidat pour avoir un programme, et non pas l'inverse. La présidentielle, c'est quelqu'un qui a envie d'y aller sur un programme".

Repost 0
Published by CORDIEZ Daniel - dans Présidentielles 2012
commenter cet article
28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 10:00

 

Il y a fort à parier que la direction actuelle du PS, par la bouche de Martine AUBRY l'autre soir à la télé, a voulu forcer la main de Ségolène ROYAL, tentant de l'obliger à se positionner sur sa candidature aux primaires.

Ségolène ROYAL vient donc de répondre sur deux points : 

1) D'abord, elle nie avoir participé à un quelconque "pacte" scellé avec Martine Aubry et DSK. 

Il est d'ailleurs curieux de constater qu'avec le temps cet "arrangement" soit à géométrie variable : le trio version 0 incluait Laurent Fabius ... exit Laurent, au profit de Ségolène.

 Celle qu’on présentait il y a encore peu comme politiquement morte !!!

 

2) Ensuite, elle effectue une mise au point sur la bonne tenue des primaires.

Ce faisant, elle apparait bien (et ce n'est pas qu'une apparence) comme celle qui refuse de "verrouiller" les primaires, qui au contraire défend leur transparence.

Tout le monde ne sera pas d'accord avec moi (n'est-ce pas Razzy Hammadi ? j'y reviendrai), mais nous avons sans doute notre candidate !!!

a-l-UPP-sur-la-liberte-de-la-presse.jpg 

Ségolène Royal nie tout pacte

"pour empêcher les primaires"

Source : NOUVELOBS.COM  -  le 26 novembre 2010

La présidente de la région Poitou-Charente refuse tout "malentendu" après les déclarations de Martine Aubry évoquant une entente pour désigner le candidat de 2012.

L'ex-candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal a déclaré vendredi 26 novembre sur Europe 1 qu'il n'y avait "aucun pacte pour empêcher les primaires", refusant tout "malentendu" après les déclarations de Martine Aubry évoquant une entente pour désigner le candidat pour 2012. 

"Les primaires ont été promises aux Français, qui doivent pouvoir venir choisir le candidat de la gauche donc je ne veux pas qu'il y ait de malentendu", a poursuivi la présidente de la région Poitou-Charentes.
"Les dirigeants socialistes sont conscients de la nécessité de se rassembler, le moment venu, (avec) toute leur énergie, toute leur force, plutôt dans un pack, que dans un pacte, pour battre la droite", a-t-elle dit. 

Entente au sommet ?

Ségolène Royal a par ailleurs dit à la presse qu'elle se voulait "la garante du bon déroulement des primaires" PS.

La patronne du PS Martine Aubry a évoqué mercredi soir sur France 2 l'existence d'une entente au sommet du PS pour désigner qui, du directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn, elle-même ou Ségolène Royal, serait le mieux placé pour être candidat à la présidentielle de 2012.

Repost 0
Published by CORDIEZ Daniel - dans Présidentielles 2012
commenter cet article
28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 09:00

 

Royal : "Il n’y a aucun pacte"

Source : Europe1.fr  -  le 26 novembre 2010

 

Elle nie l'existence d'un pacte avec Aubry et DSK en vue des primaires socialistes.

"Il n'y a aucun pacte pour empêcher les primaires", a affirmé l'ex-candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal, vendredi sur Europe 1. La présidente de la région Poitou-Charentes a dit vouloir éviter tout "malentendu" après les déclarations de Martine Aubry évoquant une entente pour désigner le candidat pour 2012.

"Les primaires ont été promises aux Français, qui doivent pouvoir venir choisir le candidat de la gauche", a-t-elle ajouté. "Je ne veux pas de malentendu", a-t-elle affirmé : 

Pacte socialiste : Royal dément
envoyé par Europe1fr


"Les dirigeants socialistes sont conscients de la nécessité de se rassembler, le moment venu, (avec) toute leur énergie, toute leur force, plutôt dans un pack, que dans un pacte, pour battre la droite", a-t-elle poursuivi.

Martine Aubry ne l'avait pas prévenue

La première secrétaire du PS Martine Aubry avait pourtant confirmé, mercredi sur France 2, l'existence d'un tel pacte entre Ségolène Royal, DSK et elle-même. Mais Martine Aubry n'avait pas averti Ségolène Royal de l'annonce qu'elle ferait, alors même qu'elles avaient déjeuné ensemble avant l'intervention télévisée de la première secrétaire du parti.

Dans l'entourage de l'ancienne candidate à la présidentielle, on trouve que Martine Aubry est allée un peu vite. "C'est de l'affolement", tranche un conseiller de Ségolène Royal. Ses troupes sont inquiètes car si l'on en croit les sondages, leur championne n'est pas la mieux placée des trois poids lourds.

Pour Dominique Bertinotti, la maire du 4ème arrondissement de Paris et proche de Ségolène Royal, "elle est autant légitime que tout autre candidat". "Elle a dit très clairement qu'elle tendait avoir sa place, toute sa place, qu'elle avait une forte légitimité, pour avoir l'expérience d'une candidature. Il serait dommage que la gauche se prive de talents, et son talent est grand", estime-t-elle.

Ségolène Royal trace sa route. Elle doit recevoir vendredi l'ancien Haut-commissaire aux solidarités, Martin Hirsch, dans son fief et fera son retour samedi devant les jeunes socialistes à l'occasion d'un débat. "Ce n'est pas encore le feu, mais toutes les brindilles sont là pour que ça flambe", résume un cadre du parti.

Repost 0
Published by CORDIEZ Daniel - dans Présidentielles 2012
commenter cet article
28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 07:00

Des nouvelles du Sphynx de Washington ? Je n'y tiens pas plus que ça ... moi aussi il m'énerve avec ses atermoiements. Mais ce n'est pas ça le plus grave. C'est le spectacle affligeant offert gratuitement à nos concitoyens qui est préoccupant.

"Elle est pas finie cette nuit du Fouquet's ?" demande t-on à Sarkozy. Et DSK, "il la termine quand sa danse du ventre ?"

homme-crispe---pas-content.jpg

DSK joue avec les nerfs des socialistes

Source : LeParisien.fr  -  le 25 novembre 2010

Une petite phrase du patron du FMI, dans une interview à un journal allemand, à propos de son avenir à la tête de cette institution, déroute ses amis.

Un pas en avant, deux pas en arrière : DSK donne le tournis au PS. Après avoir marqué des signes d’intérêt pour la présidentielle de 2012, la semaine dernière lors de son séjour à Paris, Dominique Strauss-Kahn prend à rebrousse-poil les socialistes. Alors qu’il est au firmament de la dernière vague de sondages, le patron du FMI vient en effet d’accorder dans l’hebdomadaire allemand "Stern", le 18 novembre, une interview dans laquelle il réaffirme vouloir terminer son travail à la tête de l’institution financière internationale.
Question du journaliste allemand : "Allez-vous vous présenter contre à la prochaine élection présidentielle ?"

Réponse de DSK : "Je vais vous répondre ce que je réponds à tout le monde. Je vais assurer ma fonction de directeur général du FMI jusqu’à la fin. Et la fin, c’est 2012."
Désigné en septembre 2007, le mandat de DSK, d’une durée de cinq ans, court en effet jusqu’à l’automne 2012, donc après l’élection présidentielle. Malgré la clarté des propos, faut-il en conclure que Strauss-Kahn a mis l’une croix sur un retour en France ? "Une déclaration de non-candidature dans un hebdomadaire allemand, ça n’a aucun sens", confie l’un de ses fidèles"

[ah bon ??? à l'étranger on peut donc raconter n'importe quoi ? ]

"Cela signifie simplement que tant qu’il n’a pas pris sa décision, il reste directeur général du FMI à 100%", explique Christophe Borgel, une des pièces maîtresses du réseau DSK. En clair, en pleine crise irlandaise et alors que l’avenir de l’euro est en jeu, Strauss-Kahn veut montrer à ses partenaires étrangers qu’il est entièrement occupé par sa tâche.


Quitte à mettre en boule les nerfs de certains socialistes. Viendra, viendra pas ? "Tout le monde s’interroge. Les socialistes ne peuvent plus attendre", s’agace le député Bruno Le Roux, proche de . Lancé dans la course aux primaires, met en garde contre "le jeu des petites phrases qui vont finir par poser problème".

"Un jour, il donne des signes sur France Inter, un autre jour, il ferme la porte : ça risque d’ajouter à la confusion", regrette le député Patrick Bloche. "Plus c’est le bordel au PS, plus il apparaît comme le sauveur et moins il y a besoin d’une primaire dont Strauss-Kahn ne veut pas s’embarrasser", décrypte un député prêt à s’engager derrière lui.

[ "c'est le bordel au PS" ... là dessus il y a une certaine claivoyance, c'est vrai ! ]

La méthode finit par lasser. "Le PS est le seul Parti socialiste chiite du monde avec un imam caché", grince Henri Emmanuelli. Et le député des Landes avertit :

"S’il veut être candidat, il faudra quand même qu’il se batte un peu. Il n’y a pas de raison que l’on gratte la terre avec nos ongles et que lui arrive en voiturette de golf à l’Elysée."

Repost 0
Published by CORDIEZ Daniel - dans Présidentielles 2012
commenter cet article
25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 08:00

"Ca ne peut pas continuer comme ça pendant encore un an. Il y a aujourd'hui une demande très forte pour que nous nous mettions d'accord sur un candidat et un projet en même temps, et le plus vite possible."

chrono et calendrier 

"Le PS ne peut pas continuer un an sans candidat"

Source : LEFIGARO.fr  -  le 23 novembre 2010

INTERVIEW - Le député de l'Isère André Vallini plaide pour une désignation en juin du représentant du PS pour 2012.

André Vallini a quitté la direction du PS en janvier 2009 après un désaccord de méthode avec Martine Aubry.

 

LE FIGARO - Le comité national d'organisation des primaires du PS a commencé ses travaux mardi. Qu'en attendez-vous ?

André Vallini - Je ne veux pas préjuger des travaux de la commission mais j'ai toujours été très réservé sur des primaires qui peuvent vite se transformer en machine infernale. On voit déjà aujourd'hui les candidatures se multiplier et se concurrencer et cela peut provoquer des dégâts considérables dans l'opinion. À ce rythme, la situation va devenir intenable et les électeurs que je rencontre ne cessent de me le dire: ça ne peut pas continuer comme ça pendant encore un an. Il y a aujourd'hui une demande très forte pour que nous nous mettions d'accord sur un candidat et un projet en même temps, et le plus vite possible.

Quel est le risque selon vous ?

Le processus de désignation du candidat va se dérouler parallèlement à l'élaboration du projet. Parallèlement, ce qui ne veut pas dire forcément de façon convergente. Et on risque d'aboutir à ce qui s'est passé en 2006-2007, quand Ségolène Royal s'était vu imposer par le parti un projet qui n'était pas le sien. On connaît le résultat. Il faut donc impérativement lier la désignation du candidat et l'élaboration du projet, sinon on risque un grand écart qui nous mènera à la défaite.

La direction du parti prévoit toujours une désignation à l'automne 2011.

C'est beaucoup trop tardif. Dans toute l'histoire de la Ve République, de Pompidou à Sarkozy en passant par Giscard, Mitterrand et Chirac, tous les présidents s'étaient préparés longtemps à l'avance. On ne s'improvise pas candidat à la présidentielle en trois mois. Il faut être en France, immergé dans le pays, pour le sentir et le comprendre, pour l'arpenter et le sillonner, pour l'écouter et lui parler. Face à une UMP qui est déjà en ordre de bataille autour de Nicolas Sarkozy, nous ne pouvons pas passer un an à amuser la galerie avec nos débats socialo-socialistes.

En demandant cela, vous faites le jeu de François Hollande, qui préconise lui aussi une accélération du calendrier et qui est accusé de vouloir empêcher un éventuel retour de Dominique Strauss-Kahn.

Ségolène Royal, Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls, bien d'autres encore, parlementaires ou militants, nous sommes de plus en plus nombreux à souhaiter une accélération du calendrier. Quant à Dominique Strauss-Kahn, soit il ne sait pas encore s'il veut être candidat et donc il ne le veut pas suffisamment, soit il le sait, et alors il doit le dire aux socialistes et aux Français, quitte à abandonner son poste au FMI: l'enjeu mérite quand même ce «sacrifice».

Vous ne souscrivez pas à l'idée selon laquelle DSK et Martine Aubry se protègent l'un l'autre ?

Je ne crois pas beaucoup à ces pactes plus ou moins secrets, de Marrakech ou d'ailleurs, et je pense que Martine Aubry est sincère quand elle dit qu'elle n'a pas pris sa décision.

Que proposez-vous alors pour accélérer la désignation du candidat ?

Je suggère de prendre la décision en conseil national après avoir consulté les conseils fédéraux: ce ne serait pas un coup d'État, d'autant que les militants veulent maintenant avoir un candidat et un projet, pour en découdre avec la droite. Je préconise donc une désignation en juin 2011 pour être opérationnels dès la rentrée.

Repost 0
Published by CORDIEZ Daniel - dans Présidentielles 2012
commenter cet article
24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 12:00

logo-PS-invers-.jpg 

Le PS ne prend pas seulement les militants pour des machines à tracter, il les prend aussi pour des imbéciles ... et je suis poli !!! 

 

Le PS pourrait accorder 3 mois de plus

à Strauss-Kahn pour 2012

Source : fr.news.yahoo.com  -  le 23 novembre 2010

 

Le Parti socialiste pourrait accorder trois mois de réflexion supplémentaire à Dominique Strauss-Kahn en allongeant le délai pour déposer les candidatures aux primaires présidentielles.

Le calendrier de cette consultation inédite, critiqué par certains "présidentiables" mais validé par les militants,

[ ENCORE !!!!! ]

prévoit un scrutin à l'automne avec dépôt des candidatures à partir du mois de juin, mais sans mentionner de date limite.

S'il veut être candidat, Dominique Strauss-Kahn devra quitter la direction du Fonds monétaire international, qui court jusqu'à fin 2012. Rallonger le délai des candidatures au PS lui offrirait un sursis, en pleine présidence française du G20.

Permettre d'être candidat jusqu'en septembre, "c'est une hypothèse", explique-t-on dans l'entourage de la première secrétaire Martine Aubry au soir de la première réunion d'une Commission nationale d'organisation des primaires (CNOP).

Allonger les délais, "c'est techniquement possible, mais on peut aussi les raccourcir", ajoute-t-on de même source, renvoyant à la fin janvier pour le calendrier précis de la compétition.

Le Bureau national du parti, son exécutif, votera alors les dates définitives des primaires.

Cette possibilité fait bondir les proches de François Hollande, qui militent pour une accélération du calendrier et non un allongement de ce dernier au bénéfice, selon eux, d'un seul candidat.

"Certains voudraient que ce soit une longue période de dépôt des candidatures, englobant les vacances d'été pour laisser un peu plus de temps à Dominique Strauss-Kahn", rapporte un représentant de l'ancien premier secrétaire.

"Soit il ne sait pas encore s'il veut être candidat et donc il ne le veut pas suffisamment, soit il le sait, et alors il doit le dire aux socialistes et aux Français", tempête le député de l'Isère André Vallini dans Le Figaro de mercredi.

BROUILLAGE

"L'enjeu mérite ce 'sacrifice'" consistant à abandonner le FMI, estime André Vallini pour qui le candidat doit être désigné avant l'été.

Le rapport sur l'organisation des primaires remis cette semaine par Arnaud Montebourg à la direction du PS recommande deux mois de campagne officieuse, en juillet et août, après le dépôt des candidatures qui serait clos en juin.

La campagne officielle débuterait lors de l'université d'été du PS, à La Rochelle, fin août - des options qui n'ont pas encore été débattues au sein du comité d'organisation installé mardi. La prochaine réunion est prévue le 14 décembre.

Dans l'entourage de Dominique Strauss-Kahn, on relativise les joutes autour du calendrier, soulignant ne pas être "demandeur" de ce délai supplémentaire.

"S'il y va, de toutes façons, il ne finit ni le G20 qui court sur tout 2011 ni son mandat au FMI. Donc, on n'est pas à un mois près", souligne un cadre du PS. "Ce n'est pas comme si on nous disait aujourd'hui: tout doit être plié en février".

La semaine dernière, sur France Inter, l'ancien ministre de l'Economie avait expliqué qu'il se plierait aux dates et aux procédures imposées par son parti s'il décidait d'être candidat.

Brouillant un peu plus les cartes, il a ensuite déclaré au magazine allemand Stern qu'il comptait aller jusqu'au terme de son mandat, en 2012.

Repost 0
Published by CORDIEZ Daniel - dans Présidentielles 2012
commenter cet article
24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 08:00

chrono et calendrier 

 

Hier mardi 23 novembre, l'appareil du PS s'est de nouveau arc-bouté sur le calendrier qu'il a lui même décidé (et non pas sur un calendrier voté par les militants, comme il l'affirme à chaque occasion).

On ne change rien, on fait comme on a dit !

Mais chez les militants, ça commence à bouger.

 

Et certaines personnalités se font entendre. François HOLLANDE et Jean-Louis BIANCO depuis longtemps. Cette fois, comme indiqué sommairement dans mon billet du 12 novembre (L'organisation des primaires pour 2012 : et de trois !), c'est Jean-Marc AYRAULT, président du groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche à l'Assemblée, qui s'inquiète du choix de la direction : 

 

Ayrault : le PS "ne peut attendre la fin 2011 pour avoir un candidat"

Source : LePoint.fr  -  le 18 novembre 2010

 

Le chef de file des députés socialistes Jean-Marc Ayrault a souhaité que le candidat PS à la présidentielle soit désigné d'ici l'été prochain, estimant que le parti "ne peut pas attendre la fin 2011 pour avoir un candidat", dans un entretien au Talk-Orange-Le Figaro.

 

"Je préconise que nous revoyions notre calendrier et que l'on désigne notre candidat ou notre candidate plus tôt que prévu, c'est-à-dire d'ici l'été 2011", a déclaré M. Ayrault.

"Cela correspond à l'attente des électeurs de gauche", a-t-il affirmé.

 

Les prétendants aux primaires Manuel Valls et François Hollande réclament une accélération du processus de désignation du candidat socialiste, mais la direction du PS s'oppose à une modification du calendrier, qui prévoit un dépôt des candidatures en juin et un scrutin à l'automne 2011.

Le calendrier retenu jusqu'à présent permet à Dominique Strauss-Kahn, directeur du FMI et favori des sondages, de se déclarer le plus tard possible.

 

Mais, selon M. Ayrault, "Dominique aura besoin de temps, s'il se déclare, pour faire campagne". "La victoire de la gauche ne se fera pas automatiquement", a-t-il prévenu.

Repost 0
Published by CORDIEZ Daniel - dans Présidentielles 2012
commenter cet article
24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 07:00

chrono et calendrier 

Rien à ajouter, tout est dit ! Saut peut-être le rappel de l'intox développée par Solférino, selon laquelle les militants aurait décidé par leur vote du calendrier pour les primaires.

Archi faux, mais comment les militants de base peuvent-ils encore peser dans ce choix ? Désespérant !   

 

Aubry doit rompre le pacte de Marrakech avec DSK

Source : marianne2.fr  -  le 17 novembre 2010

 

 Aubry s’est enfermée dans son rôle de garante des équilibres internes du Parti socialiste. Le remaniement de combat que vient de réaliser Sarkozy lui impose pourtant de bouger. Et le premier acte qu'il lui faut faire est de rompre le pacte de Marrakech signé avec DSK et d’accepter d’avancer la date des primaires.

«Comme tous les Français, j’ai entendu ce soir un président de la République hésitant, je dirais même déboussolé, un président qui donne l’impression de ne pas savoir où il va. J’ai entendu un président qui a l’air de ne pas comprendre le pays et qui surtout paraît extrêmement éloigné des réalités des Français. Rien ne va et pourtant il ne change rien ». C’est du Martine Aubry dans le texte. Un discours prononcé hier à l’issue de l’intervention télévisée de Nicolas Sarkozy.

La charge est juste. Mais elle pourrait tout aussi bien s’adresser au PS. Il suffit de retirer le mot « président » et de lui substituer le nom du Parti socialiste. À peu de choses près, cela donnerait : « Comme tous les Français, je vois un Parti socialiste hésitant, je dirais même déboussolé, un Parti socialiste qui donne l’impression de ne pas savoir où il va. Je vois un Parti socialiste qui a l’air de ne pas comprendre le pays et qui surtout paraît extrêmement éloigné des réalités des Français. Rien ne va et pourtant le Parti socialiste ne change rien ».

 

Car comment se fait-il que Nicolas Sarkozy, dont la courbe de popularité n’a jamais autant tutoyé le niveau de la mer, soit encore aujourd’hui le grand champion des « intentions de vote » au premier tour ? Comment se fait-il que lui, grâce à son remaniement de campagne, soit déjà en ordre de marche dans la perspective de 2012 (a-t-il d’ailleurs jamais cessé de l’être) et qu’en face, à près de 500 jours du scrutin, le souffle des idées dans les couloirs de Solfé ressemble, trait pour trait, à un vent glacial balayant une morne plaine ? Ces deux questions sont en fait intimement liées.

 

Certes le PS travaille, multiplie les conventions et même les propositions. Mais qu’en ressort-il ? Rien de cohérent. Le principal est ailleurs : il s'agit de préserver coûte que coûte les équilibres internes. C’est dans ce rôle qu’a décidé de se cantonner Martine Aubry. Le contre-projet socialiste sur les retraites l’a montré : il ne s’agissait pas de satisfaire une aile du parti plutôt qu’une autre, mais toutes à la fois : les 60 ans pour les uns et l'allongement de la durée de cotisation pour les autres.

 

Et il faudrait que la mascarade de la préservation des équilibres continue encore un an ? Il faudrait qu’elle perdure jusqu’à ce que Dominique «si-monsieur-veut-bien» Strauss-Kahn dise, enfin, s'il est candidat ou non ? Depuis des mois maintenant, à juste titre, François Hollande demande que le calendrier des primaires socialistes soit avancé. Ségolène Royal qui n’était pas sur cette ligne à l’origine, partage aujourd’hui ce point de vue. Ajoutons à ces deux-là, Manuel Valls. Tous trois, évidemment se voient soupçonnés de vouloir couper l’herbe sous le pied de DSK. Peut-être. Et quand bien même ? Il faudrait que le « peuple de gauche » attende sagement que le patron du FMI lui fasse part de son bon vouloir. Aubry peut rompre le pacte de non-agression, le pacte dit «de Marrakech», qui la lie à Strauss-Kahn. Elle doit le faire. Ou peut-être a-t-elle déjà choisi son camp...

Repost 0
Published by CORDIEZ Daniel - dans Présidentielles 2012
commenter cet article
16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 10:00

 

Plusieurs commentateurs relèvent que le "remaniement" récent lance (s'il en était besoin !) la campagne de Sarko pour 2012.

Certes, il est en campagne permanente. Mais quand on souligne qu'il vient de mettre sur les rails "un gouvernement UMP-RPR de campagne", ça veut dire ce que ça veut dire : il engage dès maintenant la phase de combat électoral, sur son nom.

 

On peut penser ce que l'on veut de la manoeuvre, mais j'ai l'impression qu'en face, à gauche, on ne soit pas particulièrement en ordre de bataille. Quand on pense que le PS se choisira (par des primaires, peut-être !) son candidat dans un an pratiquement, on peut se monter inquiet. C'est mon cas. 

DA44-101112.jpg 

Au cours de l'interview sur Europe1 hier matin, Ségolène ROYAL a remis, à juste titre selon moi, la question de l'organisation des primaires à l'ordre du jour de l'opposition, avec les modalités pratiques indispensables : 

"Il faut que les socialistes accélèrent aujourd'hui la préparation de 2012, accélèrent leur projet ... sans doute aussi le calendrier ... rediscuter ensemble pour savoir si tout le monde est d'accord ..."


 

A propos de l'engagement de tous pour déloger Sarkozy en 2012, un bémol tout de même sur sa réponse concernant KOUCHNER, ancien ministre d’ouverture à gauche (paraît-il) : je ne peux imaginer que ce bouffeur à tous les rateliers, ce larbin de la Sarkozye puisse venir se refaire une santé politique en se rapprochant de ses anciens "amis".

Non, là vraiment ce serait à vomir !!!

Repost 0
Published by CORDIEZ Daniel - dans Présidentielles 2012
commenter cet article

Articles Récents

Européennes 2009


...

Ma sélection musicale

Musique à la demande