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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 15:00

 

Selon un proche d'Aubry, "Notre calendrier n'est pas fait pour DSK. Il est conçu par rapport à Sarkozy qui va rentrer tard en campagne. Il ne faut donc pas désigner notre candidat trop tôt, pour ne pas l'abîmer."

On se marre ! Sarko qui va rentrer tard en campagne, non mais ce "proche d'Aubry" vit-il sur la même planète que nous ?

Sarko est en campagne permanente, et ce proche d'Aubry ne voit rien ? Désespérant.

logo-PS-invers-.jpg

 Cumul des mandats :

Martine Aubry cède devant les sénateurs socialistes

Source : sudouest.fr  -  le 9 juin 2010

 

La règle anticumul n'entrera en vigueur qu'en 2014. Mais le processus des primaires est lancé, avec un vote "ouvert" aux sympathisants prévu à l'automne 2011.

Martine Aubry a fini par céder aux sénateurs socialistes. Sans trop en avoir l'air, bien sûr, et sur le mode de la concession mutuelle. Mais elle a annoncé hier, devant le conseil national du PS, que la règle du non- cumul dont va se doter le parti ne s'appliquera pas nécessairement aux sénateurs qui seront renouvelables l'an prochain. Ces derniers faisaient de la résistance, au motif que certains notables pouvant être empêchés de se présenter, les chances du Sénat de passer à gauche en octobre 2011 s'en trouveraient diminuées d'autant.

Dans l'entourage de la première secrétaire, on minimise l'ampleur du recul : "C'est un dispositif transitoire qui ne concerne en fait que quatre ou cinq présidents de Région ou de Département", explique un proche.

"À l'avant-garde"

En réalité, le dispositif concernera aussi les candidats aux élections législatives de 2012, dans l'attente d'une loi que la gauche, si elle revenait au pouvoir, ferait voter dès l'automne suivant. Laquelle loi anticumul n'entrerait donc en application qu'avec le scrutin territorial de 2014… Et si la gauche ne revient pas au pouvoir ? Martine Aubry veut croire à la valeur de l'exemple.

"Nous serons à l'avant-garde vis-à-vis de la droite, nous placerons une avancée vis-à-vis de la démocratie qui sera irréversible, a-t-elle affirmé. Je ne donne pas beaucoup d'années ou de mois avant que la droite soit obligée de nous suivre." En guise de bonne volonté, les sénateurs socialistes promettent d'ailleurs, si la gauche devient majoritaire au Sénat, de faire voter dès 2011 une proposition de loi interdisant le cumul que l'Assemblée nationale n'aurait plus ensuite qu'à ratifier.

Des primaires à l'automne… ou en juin

Nous n'en sommes pas là, et la gauche n'est pas encore au pouvoir. Pour qu'elle y revienne, le PS croit avoir trouvé la formule magique : des primaires "ouvertes" à tous les sympathisants pour désigner son candidat. C'est l'autre grand thème du projet sur la rénovation, porté par Arnaud Montebourg. Après des heures de discussion comme les aiment les socia- listes (la veille, un bureau national s'était achevé à 3 heures du matin), un accord s'est dégagé pour les organiser à l'automne 2011.

Un calendrier qui laisse le loisir à Dominique Strauss-Kahn de prendre sa décision. Mais pour ne pas fâcher François Hollande et les "petits candidats" (Valls, Moscovici…), un bureau national prendra en janvier prochain une décision définitive sur ce calendrier. Et déjà, des différences d'interprétation fleurissent. "Chez Aubry, ils nous disent que si DSK n'y va pas, on peut organiser les primaires en juin", assure un proche de Hollande. "On verra, nuance-t-on chez la première secrétaire, s'il y a accord de tout le monde. De toute façon, reprend un ami de Hollande, si DSK n'a pas bougé l'oreille à la fin de l'année, c'est qu'il n'ira pas.". "Mais notre calendrier n'est pas fait pour DSK, s'agace un proche d'Aubry. Il est conçu par rapport à Sarkozy qui va rentrer tard en campagne. Il ne faut donc pas désigner notre candidat trop tôt, pour ne pas l'abîmer."

Bref, comme toujours au Parti socialiste, pendant le consensus, le débat continue…

Congrès avant les primaires ?

D'autant qu'un troisième thème s'est greffé sur les deux précédents, à l'initiative de l'aile gauche : fallait-il organiser le congrès du PS avant les primaires (pour imposer le projet au candidat, comme le souhaitent Benoît Hamon et ses amis) ou après, pour lui laisser plus de liberté ? Finalement, ce sera avant… et après : une simple convention avant, un congrès ensuite…

Le projet va maintenant être soumis aux militants qui se prononceront le 24 juin, avant qu'une convention nationale ne le ratifie le 3 juillet. Même si elle a dû lâcher un peu de lest, Martine Aubry trace néanmoins sa route ; elle est en passe d'imposer à un parti jusque-là réticent les options qu'elle avait présentées à La Rochelle, fin août 2009.

"Elle joue plutôt bien", commentait hier le député (et président du Conseil général du Gers) Philippe Martin. "Difficile de croire qu'elle ne pense pas à être candidate… "

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 20:00

jean-louis-bianco.jpg

 

 

 


"Les primaires au PS :

ne perdons pas de vue l’horizon !"

Jean-Louis BIANCO - le 2 juin 2010


 

Le Parti Socialiste a décidé d’organiser pour la désignation de son candidat (ou de sa candidate) à la présidentielle, des primaires populaires ouvertes aux citoyens sympathisants de gauche.
C’est un progrès démocratique. Cela peut donner un élan formidable au candidat du PS.

Bien entendu, les autres partis de gauche et les écologistes peuvent se joindre au processus s’ils le souhaitent, pour en faire des primaires de toute la gauche.

Je crois comprendre qu’on repousserait la date pour ces primaires à octobre 2011. A vrai dire, les élections sénatoriales étant fixées au 25 septembre 2011, cela nous conduirait, même avec une campagne courte, à début novembre. Je rappelle que l’élection présidentielle aura lieu en Avril 2012.
Cela laisserait un délai très court au candidat élu pour formuler son projet et constituer son équipe et aux partis de gauche et écologistes pour négocier un contrat de gouvernement et un accord électoral en vue des législatives.

Surtout, il y a toutes les raisons de redouter qu’entre le mois de juin 2010 et le mois d’octobre 2011 la guerre des chefs, le bal des égos, le festival des petites phrases ne repartent de plus belle.
Déjà on pouvait lire dans le Monde d’hier les propos suivants de Jean-Marc Germain, directeur de cabinet de Martine Aubry : "Ce n’est pas parce qu’on est haut dans les sondages, un an avant l’échéance, en annonçant des idées qui plaisent à la droite, que l’on fait gagner des voix le jour de l’élection. Ce qui compte, c’est la cohérence d’une démarche, la capacité à rassembler, à élargir, la relation avec le peuple".

[ De qui parle t-il ???  Non, je ne vois pas ... !!! ]

Ne fixons pas une date des primaires pour convenances personnelles. Ne perdons pas de vue l’horizon.
La seule question qui vaille c’est comment apporter aux Françaises et aux Français une réponse à la hauteur de leurs attentes et de leur désespoir.
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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 18:00

 

Après les récentes positions exprimées par ségolène ROYAL, certains se frottent déjà les mains ... dans le dos !  Pour 2012, exit Ségolène ... elle va s'effacer, c'est sûr !

Ca n'est pas tout à fait ça, à mon sens. Pour des primaires efficaces, pour un "dispositif gagnant", pour un "sacrifice personnel", Ségolène ROYAL a posé plusieurs conditions.

Et si elle est en situation au moment voulu, nous sommes nombreux à souhaiter qu'elle se présente aux primaires.

C'est notamment le cas de Jean-Louis BIANCO :

avec-Jean-Louis-Bianco---Montpellier.jpg 

 

"Ségolène et Martine se voient régulièrement"
Jean-Louis Bianco, député PS des Alpes-de-Haute-Provence, estime que la présidente de Poitou-Charentes a "la capacité de faire bouger les lignes".

Proche de Ségolène Royal, dont vous avez été le porte-parole en 2007, étiez-vous au courant de la teneur de son intervention sur France 5, dimanche soir ?
Non. Mais je connaissais sa pensée : je savais qu’elle était prête, au nom du rassemblement, à renoncer à ses ambitions personnelles pour 2012. Ce qui la préoccupe, c’est de ne pas se relancer dans une guerre des chefs. Ce serait mortel.

Est-il donc déjà acté qu’elle ne se présentera pas aux primaires du P.S. ?
Non. Au soir des élections régionales, Ségolène avait déclaré qu’elle n’était pas candidate aujourd’hui, mais que rien n’était tranché pour demain. Elle reste dans la même posture. Pour ma part, je souhaite toujours qu’elle se présente aux primaires. Elle conserve une image très forte auprès des jeunes et des classes populaires. Elle a la capacité de faire bouger les lignes.
 
Ségolène Royal a confié s’être rapprochée de Martine Aubry. Comment cela se traduit-il concrètement ?
Elles se voient régulièrement, se téléphonent… Elles ont beaucoup discuté ensemble du fonctionnement du parti, de la façon dont Ségolène pouvait contribuer au projet. Elle a déposé un texte sur la croissance verte qui a été très apprécié des militants. Le fait qu’elle apporte sa pierre à l’édifice est jugé très positivement. 
 
C’est un changement de stratégie pour Ségolène Royal, qui a longtemps préféré rester en marge du parti. Quel a été le déclic ?
Elle a franchi le pas il y a plusieurs mois déjà, quand elle a déclaré qu’il n’y avait qu’une première secrétaire au PS et que c’était Martine Aubry. C’était un geste fort. Cela signifiait qu’elle enterrait la hache de guerre du Congrès de Reims.

Si Aubry, Royal et Strauss-Kahn parviennent à s’entendre pour qu’un seul d’entre eux soit candidat à l’investiture socialiste, les primaires ont-elles encore une utilité ?
La question mérite d’être posée. Dans l’hypothèse d’un accord entre les ténors, à supposer qu’il lie à la fois Aubry, Royal et Strauss-Kahn, il resterait quelques candidats en face, mais de moindre envergure. Cela pourrait frustrer les électeurs. Il faudra peut-être que l’on discute de l’opportunité des primaires. Mais on n’en est pas encore là ! 
 
Arnaud Montebourg vient de rendre son rapport sur l’organisation des primaires, mais il ne fixe aucune date !
Le calendrier m’inquiète. On parle désormais de désigner notre candidat(e) pour 2012 en octobre ou novembre 2011. Ce n’est pas bon. Plus le temps passera, plus le risque de résurgence des ego sera fort. Il y a désormais peu de chances qu’on se décide rapidement, hélas ! Je souhaite, pour ma part, que nous nous déterminions à la fin de cette année.

Le projet de société défendu par Martine Aubry s’articule autour du « care », le bien-être. Drôle de mot !
C'est un mot qui ne parle pas aux gens. Cela donne l’impression qu’on est dans la compassion alors que ce qu’ils vivent est très dur. Il faudra définir un autre axe de campagne. Eh oui, il reste du travail !
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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 07:00

J'ai maintes fois parlé de "l'Arlésienne". Oui, il est permis de douter un petit peu ... quand même un petit peu ! Enfin, on peut espérer un peu plus, après le vote militant du 1er octobre 2009.

Ca n'a pas empéché une commentaire acide de "génial les archives" sur l'article du Monde, et on peut comprendre :

"Rapide survol des archives sur la rénovation au PS :  la rénovation ne fait que commencer (15 avril 1992) ...  la dernière main à la rénovation (sept 1995) ...  François Hollande relance la rénovation du PS (nov 1997) ...  Hollande pose les jalons de la rénovation (mai 2003)...  le PS lance l'opération rénovation (janv 2006) ...  le PS entame sa rénovation (fév 2008) ...  la rénovation sous bonne garde (sept 2009)" 

 

Avec le rapport Montebourg, le PS entame sa rénovation

Source : LEMONDE.fr  -  le 31 mai 2010 

 

Après avoir ratifié, samedi 29 mai, son projet économique et social, le Parti socialiste doit adopter mardi 1er juin lors de son bureau national le "rapport d'orientation sur la rénovation du Parti socialiste".

Ce rapport (PDF) préparé depuis huit mois par une commission présidée par Arnaud Montebourg, député de Saône-et-Loire, tranche la question des primaires, le principe du non-cumul des mandats, qui soulève l'hostilité des sénateurs, la problématique de l'éthique pour éviter les soupçons de fraude et revivre le congrès de Reims, et enfin la question de la place des femmes et de la diversité.

primaires ouvertes 68 pour cent

Le volet des primaires est particulièrement stratégique, puisque le calendrier proposé devrait décider en partie de la candidature ou non de Dominique Strauss-Kahn, dont le mandat de directeur général du Fonds monétaire international (FMI) ne s'achèvera théoriquement qu'en 2012.

Le rapport propose deux options : des primaires courtes à l'automne 2011 si le nombre des candidats n'excède pas le chiffre de quatre. Si les candidats sont plus nombreux, "un vote préalable", c'est-à dire une pré-qualification, serait organisée en juin et juillet 2011.

Ce schéma serait particulièrement défavorable à DSK. D'autant que dans Le Monde, Arnaud Montebourg explique que les candidats devront faire connaître leurs intentions dès la fin 2010.


Sur la dernière phrase, j'ai un doute sur l'interprétation du journaliste. Le texte ne fixe pas une obligation de candidature pour fin 2010, me semble t-il.

 Il est dit : "Dans ce cas, il paraît nécessaire que les candidatures, qui se seront peut-être spontanément déclarées avant la fin de l’année 2010, ne soient pas livrées pendant six mois à elles-mêmes, car les Primaires avec des candidats en nombre, assorties d’une campagne longue, sans vote, donneraient excessivement le sentiment d’une foire aux candidatures dans laquelle l’opinion publique nous demanderait de mettre bon ordre.

 

Mais il est vrai que le vote préalable, d'après le texte, pourrait être envisagé "avant la mi-juillet 2011"   (en plein dans les vacances !)  ...  si je compte bien, c'est quand même le scénario d'une campagne longue de 6 mois !!!

Ca mérite d'être éclairci, cette affaire !!!

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 20:00

 

Sur France5, Ségolène ROYAL a dévoilé ses propositions

pour faire gagner la gauche en 2012 :

 un "dispositif gagnant" pour éviter des "primaires traditionnelles"

 

(Source : France5)

 

30 mai 2010 - PARIS (AP)

L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal a annoncé dimanche vouloir bâtir un "dispositif gagnant" en vue de 2012 qui éviterait aux socialistes des "primaires traditionnelles". 

"Il y a deux hypothèses: soit nous réussissons à présenter dans les primaires ce dispositif gagnant (...) et à ce moment-là les primaires deviennent un magnifique débat de société face à la droite par rapport à notre avenir commun", a-t-elle expliqué lors de l'émission "C Politique" sur France-5. "Soit en effet il y a des primaires traditionnelles qui départagent des candidats, mais je pense que c'est moins puissant et moins efficace par rapport à la droite que nous avons en face. En tout cas moi je ferai tout pour que ce soit la première hypothèse qui l'emporte". 

La présidente de la région Poitou-Charentes a toutefois refusé de dire si elle avait déjà discuté de cette proposition avec la première secrétaire du Parti socialiste Martine Aubry et avec le directeur général du Fonds Monétaire International (FMI) Dominique Stauss-Kahn. "Je ne veux pas réduire une question de stratégie politique profonde à une question de personnes", s'est-elle défendu. 

"On verra le moment venu, mais je ne le déciderai pas seule, je le déciderai avec les autres leaders potentiellement candidats. C'est d'une décision collective et d'un dispositif collectif que nous réussirons à battre Nicolas Sarkozy. C'est pour ça que je me rapproche de Martine Aubry, c'est pour ça que je suis en contact avec Dominique Strauss-Kahn, parce que je pense que le moment venu, nous aurons à décider, tous les trois, ensemble, comment nous nous engageons dans cette campagne", a poursuivi Mme Royal. Elle a estimé que la victoire de la gauche à l'élection présidentielle serait possible en cas d'union, "quelque soit celui de nous trois qui sera candidat".

L'ancienne ministre déléguée à la Famille a également assuré que sa "priorité" est "que la France sorte de la crise" et "qu'elle soit débarrassée de Nicolas Sarkozy".

 

"Dans ces conditions, moi je soutiendrai tout dispositif gagnant. Que ce soit pour soutenir quelqu'un ou que ce soit pour être candidate. (...) Les itinéraires personnels ne comptent plus vu la situation dans laquelle est la France. (...) Je préfère faire le sacrifice d'une ambition personnelle et voir gagner la gauche que le contraire."

 

Selon Mme Royal, ce "dispositif gagnant" nécessite "un parti qui est en ordre de marche", "un appareil qui soutient le candidat", "un projet qui est porteur d'avenir et qui reprend l'essentiel des valeurs" qui sont les siennes et "un candidat ou une candidate qui, grâce à ce projet, est capable d'être au second tour et de rassembler de l'extrême gauche jusqu'aux centristes humanistes et jusqu'aux déçus du sarkozysme". 

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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 10:00

Oui, c'était le 19 avril 2010 au micro de France Inter.

Martine AUBRY assurait qu'elle partageait avec DSK la même vision du socialisme. 

Question du journaliste :

"Est-ce qu'avec Dominique Strauss-Kahn vous représentez exactement la même tendance du socialisme français?"

lignes divergentes - 2012La réponse de Martine :

"Je pense que nous sommes sur la même ligne politique. Et cela est extrêmement important. Nous défendons la même ligne politique. Nous sommes différents, nous avons des parcours différents mais nous sommes d'accord sur l'essentiel." 

 

"J'ai dit qu'aujourd'hui, je n'étais pas candidate, simplement, je sais qu'avec Dominique, les choses se passeront bien, parce que nous partageons aujourd'hui la même vision du socialisme".

 

Après l'épisode sur l'âge légal de départ à la retraite (émission "A vous de juger" sur France2) quelle est la vérité vraie ?

Depuis 2008, j'entends que Martine a une "vision" plus à gauche, plus sociale, plus étatiste, etc ... que DSK, patron du FMI.

Dans ce rôle, il mène plutôt une politique fortement appréciée par les grands libéraux de la planète.

Je note enfin qu'en vue de 2012, il est le candidat préféré ... de la droite !

 

Ce scénario DSK / Martine AUBRY "sur la même ligne politique" fera t-il illusion encore quelques semaines ? 

Est-ce même l'intérêt de la 1ère Secrétaire, envoyant le message qu'elle suivrait la même ligne politique que DSK ???

La réponse, pour moi, est contenue dans la question !

 

DSK-Aubry : première discorde

Source : LIBERATION.fr  -  le 22 mai 2010

 

En prenant le contre-pied de la numéro 1 du PS sur le dossier des retraites, le directeur du FMI tente de se poser en réformateur responsable.

C’est ce qui s’appelle frapper par surprise. Certes, jeudi soir dans A vous de juger sur France 2, prestation d’abord conçue comme une opération de déminage quant au rôle contesté du FMI dans la crise, Dominique Strauss-Kahn a soigneusement écarté l’échéance de 2012 : «J’ai une mission à remplir, et je ne demande qu’une chose, c’est qu’on me laisse travailler.» Mais ce sensible repli tactique camouflait une percée d’importance, menée au chapitre des retraites celle-là. Quarante-huit heures tout juste après que Martine Aubry eut affirmé que les socialistes s’opposeraient "de toutes [leurs] forces au fait de repousser l’âge légal au-delà de 60 ans", son camarade de Washington a pris l’exact contre-pied de la première secrétaire : «Si on arrive à vivre 100 ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à 60 ans.» Et d’enfoncer le clou idéologique : «Je ne pense pas qu’il faille y avoir de dogme.»

Plus de doute : il s’agit bien de la première escarmouche entre deux des plus sérieux prétendants à l’investiture socialiste, qui, associés depuis le congrès de Reims de 2008 ...

 

La suite :  ICI

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