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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 07:00

 

Ainsi donc, Raffarin verrait bien Bayrou à Matignon.

Et il avance des arguments de poids, le bougre !

Il parle en effet de "vraies proximités" avec Sarkozy : son idée de référendum sur la moralisation de la vie publique, "qu'il veut faire le soir du premier tour des élections législatives, c'est quelque chose que je trouve, du point de vue du programme de l'UMP et de notre candidat, tout à fait acceptable".

 

Magnifique. Voici donc enfin le grand retour de "la République irréprochable" ... que l'on a attendu pendant 5 ans !!!

 

Raffarin-sponsorise-Bayrou.jpg  

Sur NouvelObs.com  -  le 3 avril 2012 :

Raffarin: pourquoi pas Bayrou à Matignon si la victoire dépend de lui

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 09:00

 

Sur NouvelObs.com  -  le 2 avril 2012 :

Qui sont les abstentionnistes (et pourquoi ils ne votent pas)

 

32%, un bon score dans les sondages. Sauf qu'il n'est pas attribué à un candidat à la présidentielle, mais à l'abstention, d'après une étude parue dimanche. Céline Braconnier, sociologue et co-auteure de "La Démocratie de l'abstention", nous explique les mécanismes de ce que l'on nomme parfois 'le premier parti de France' ...

Les facteurs sociaux

Les facteurs environnementaux

Le désenchantement

L'âge et la génération

Les désillusions conjoncturelles

Quel taux d'abstention pour la présidentielle de 2012 ?

Enfin, l’offre politique est sensiblement différente d'il y a 5 ans

 


Ci-dessous, état de la participation depuis 2009.

Certes, en cette année 2012 l'élection présidentielle n'est pas comparable aux autres scrutins, mais on le sait le phénomène de l'abstention galopante est devenu -- hélas -- bien préoccupante pour notre système démocratique.

Ce graphique édifiant montre clairement que lors des 3 dernières élections Européennes, Régionales et Cantonales, les français dans une très grande majorité (65 %) s'abstiennent, votent blanc, ou ne s'inscrivent même pas sur les listes électorales :

 

etat-de-l-abstention-2009-2011.jpg

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 20:00

 

Dans les campagnes électorales, comme elle l'a toujours fait depuis 2006, l'équipe de Désirs d'Avenir Flandre-Littoral est venue en soutien de notre amie Odile LESAGE, secrétaire de la section PS de WORMHOUT (dans la 14ème circonscription du Nord).

 

C'est ainsi qu'au cours de la semaine écoulée, un tractage a été réalisé dans plusieurs communes rurales de ce canton : 

Bollezeele, Broxeele, Esquelbecq, Herzeele, Ledringhem, Volckerinckhove, Zegerscappel

 

Quelques vues de cette ... "terre de mission" pour la gauche :

campagne---canton-de-Wormhout.jpg

 

LE TRACT :

Tract---l-homme-de-la-crise---1.jpgTract---l-homme-de-la-crise---2.jpg

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 17:00

votez-Panurge.jpg

 

Sarkozy : vite, que la majorité silencieuse le fasse taire !

Source : zeredac.com  -  le 31 mars 2012

 

Ils n’ont plus que cette expression à la bouche : la majorité silencieuse. La majorité silencieuse par-ci, la majorité silencieuse par là. Et voilà qu’hier la campagne du sortant nous a même sorti du placard Brice Hortefeux pour en rajouter une couche dans Le Figaro : “ Sarkozy, espoir de la majorité silencieuse “.

Ils sont mignons chez Nicolas.  Les voilà, installés derrière leurs cordons de CRS et à l’abri des dorures et des palais qui reprennent le “meilleur” de Richard Nixon. Ce petit teigneux de la politique, tricheur patenté et arrogant s’il en est. Et Nicolas Sarkozy pousse le mimétisme jusqu’à se retrouver cité dans de très sales affaires, Karachi et plus récemment l’affaire Woerth-Bettencourt qui comme le célébrissime Watergate se rapproche dangereusement du Président.

Ainsi donc selon Brice Hortefeux la majorité silencieuse applaudirait  à l’évocation de l’augmentation planifiée de la TVA. Elle vibrerait, la majorité silencieuse, rien que d’imaginer la baisse à venir de son pouvoir d’achat. Il est fort Nicolas, non ?

Tondez-nous, lui dit-elle dans le creux de l’oreille toujours aussi silencieusement.

C’est vrai que Nicolas Sarkozy a les mots pour la séduire la majorité silencieuse, la rassembler, lui transmettre l’envie de construire un avenir commun. Ces mots doux que sont la peur, le dénigrement et le mépris. Que dis-je la méprisance… Celle qu’il a à l’égard de nombre de Français, ceux qui ne se lèvent pas assez tôt, ne se “bourrent” pas assez de fric, ceux qui n’enseignent pas assez longtemps, ceux qui aiment la Princesse de Clèves ou encore ceux mangeraient de la viande halal … Il n’économise pas sa méprisance le Nicolas.

Et pourtant le voilà qui déclare vouloir donner la parole à la majorité silencieuse. Que ne l’a-t-il fait quand on lui proposait par exemple qu’elle s’exprime sur sa réforme des retraites ? Que n’a-t-il publié la loi organique nécessaire à l’organisation des référendums d’initiative populaire, référendums qu’il a lui-même inscrits dans sa révision constitutionnelle ? C’est vous dire le respect qu’il a de la majorité silencieuse…

De fait, Nicolas Sarkozy oublie que depuis 4 ans la majorité des Français interrogés lui dit qu’elle ne veut pas de lui. Elle le lui dit partagée entre la fascination, la détestation et parfois la compassion, mais elle lui dira très silencieusement en glissant un bulletin de vote pour François Hollande, parce qu’il respecte tous les Français qu’ils soient majoritaires, minoritaires, silencieux ou braillards…

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 15:00

un pinocchio

 

 

Une suite à mon billet du 7 mars ( Tract UMP : mensonges de A à Z ...  ) analysant la prose débridée d'un tract UMP.

 

Sous le chapître (je retiens le final "pître", particulièrement adapté) intitulé "LE PS FRAGILISE LA SOLIDARITE" (bigre, ils y vont fort !!!) : 

"Le PS veut mettre les allocations familiales sous conditions de ressources"

 

J'ai beau chercher dans les propositions du candidat François HOLLANDE, je ne trouve rien sur le sujet. Il est question de la famille dans l'engagement n° 16 :

"Je maintiendrai toutes les ressources affectées à la politique familiale".

 

Pure invention de l'UMP, donc. Gros mensonge dans la droite ligne (droite, c'est le cas de le dire) des multiples attaques de Sarkozy dans sa campagne.

Lui qui a paraît-il une formidable mémoire, si on en croit M'ame Chirac, pourrait par conséquent se souvenir de ses brillants propos de 2007 :

"Quand des candidats n’ont pas d’idées, quand ils n’ont pas d’arguments, quand ils n’ont aucune conviction, quand ils croient en rien, et que de surcroit ils ne travaillent pas, alors ils n’ont d’autre recours, que l’insulte, le mensonge, et l’insinuation". 

 

Ses électeurs, plutôt distraits et n'ayant pas la prodigieuse mémoire de leur champion, pourraient quand même faire un effort, non ???

A défaut de pouvoir lire celui du candidat-président ! ils pourraient jeter un oeil sur le projet du candidat François HOLLANDE.

Projet distribué par les militants PS ... à condition de ne pas le repousser -- si, si, je l'ai vu -- d'un regard ou d'un geste plein de "méprisance" !!!  

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 15:00

 

Dans un précédent billet, j'ai parlé d'une admiratrice des qualités de Sarkozy, Bernadette Chirac. Elle ne mérite sans doute pas que je la cite de nouveau, mais je suis bon prince, je vais le faire.

Or donc, le 23 mars l'ex-première dame a déclaré que François HOLLANDE n'avait "pas le gabarit d'un de la République" ... Vous savez, il faut beaucoup d'expérience pour être président de la République, il faut une longue formation politique, il faut avoir été ministre, il faut avoir beaucoup fréquenté l'international."

Arguments auxquels le candidat socialiste avait déjà  répondu après la prestation télévisuelle du candidat-président début mars :


"L'argument de l'expérience

proné par Sarkozy n'a aucun sens"

  Dernières Nouvelles d'Alsace  -  7 mars  2012

 

François Hollande (PS) a réfuté  l’argument de l’expérience présidentielle invoqué la veille par Nicolas Sarkozy, estimant qu’il n’a "aucun sens dans une démocratie".

"L’argument de l’expérience, l’argument de 'je suis président, donc je dois le rester' n’a aucun sens dans une démocratie, car dans une démocratie, tout se rejoue au terme d’un mandat", a dit le candidat socialiste à l’Elysée.

M. Hollande était questionné sur les propos du président candidat mardi soir sur France 2 : "Quand on n’a pas été président, on n’imagine pas ce que c’est". Lui-même M. Sarkozy, bien qu’ayant été plusieurs fois ministre, n’avait pas mesuré la "différence extravagante" de pression entre ministre et chef d’Etat.

sarkubu-roi.jpg"C’est un curieux argument qu’il emploie", a observé M. Hollande. "En gros, pour être président il faudrait déjà l’avoir été". "Alors effectivement, pas besoin de faire l’élection : il est le seul dans ce cas de figure !"

"Mais non, justement, il n’est pas dit que le président sortant soit de nouveau le prochain, parce qu’il y a besoin de faire l’évaluation de ce qu’a été son mandat et de faire des propositions qui permettent à notre pays de croire qu’un autre destin est possible", a poursuivi le député de Corrèze.

Questionné sur la confrontation entre Nicolas Sarkozy et Laurent Fabius sur France 2, il a trouvé que l’ancien Premier ministre PS "avait bien tenu sa place, son rôle. Ce n’est pas facile d’être dans l’interpellation" et il l’a "bien fait".

"J’ai appris beaucoup", a poursuivi M. Hollande, en prenant soin de préciser qu’il ne "prend pas la qualification au second tour comme automatique".

"Mais s’il y a un débat de second tour, j’ai beaucoup appris", a insisté M. Hollande.

"C’est toujours le même mécanisme chez le candidat sortant, toujours chercher ce qui peut être une faiblesse dans l’histoire politique de son concurrent, falsifier un certain nombre de réalités".

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 09:00

Sarko-affiche-son-programme.jpg 

 

Sarkozy, l’anti-hollandiste primaire

Source : variae.com  - Romain Pigenel - le 18 mars 2012

 

Nicolas Sarkozy a le triste privilège d’être un des rares hommes politiques dont le nom a inspiré un titre non pas de doctrine politique, mais de mouvement de colère et d’exaspération.

Si on voit à peu près ce qu’est un sarkozyste, on ne peut pas dire que la notion de sarkozysme soit très claire, au bout de 5 ans de mensonges, de revirements et de promesses non tenues.

En revanche, chacun voit et ressent très bien ce qu’est l’anti-sarkozysme. La chose est même tellement évidente qu’elle est devenue un leitmotiv pour les responsables de l’UMP, toujours prompts à condamner « l’anti-sarkozysme primaire », fustigé comme une perversion haineuse du débat politique raisonné et raisonnable.

 

Que n’a-t-on pas entendu à ce sujet depuis quelques mois, les échéances électorales se rapprochant ! "Le PS prouve en tout cas sa volonté de faire de la campagne un concours d’anti-sarkozysme primaire" (Guillaume Peltier). "une étape supplémentaire dans l’antisarkozysme érigé en stratégie politique" (Franck Riester). Martine Aubry qui "croit devoir faire de l’anti-sarkozysme primaire" (Frédéric Lefebvre). Généralement, la dénonciation s’accompagne d’une accusation : celle de s’acharner sur le Président sortant pour mieux cacher le vide de son propre programme. « Ceux qui ont fait de l’antisarkozysme le seul argument de leur campagne », fustige ainsi François Fillon au meeting de Villepinte, quand Valérie Pécresse condamne à l’identique un François Hollande qui voudrait faire de "l'anti-sarkozysme la seule arme de l’élection et le seul argument de sa campagne". Lanti-sarkozysme primaire – la critique obsessionnelle et compulsive du candidat de l’UMP – serait donc en fait le cache-misère et le révélateur d’un manque criant d’idées.

 

Je me suis amusé, si je puis dire, à consulter le discours de Nicolas Sarkozy à son meeting de Lyon, dont le texte est disponible sur le site de l’UMP. Il suit un plan très marqué : (1) comment le Général de Gaulle a conçu l’élection du Président de la République ; (2) ce que, par conséquent, on n’a pas le droit de faire durant une campagne présidentielle (cacher son programme ou le modifier tout le temps), avec un portrait en creux de la campagne de François Hollande ; (3) François Hollande « joue » avec les Français et ne les « respecte » pas ; (4) François Hollande refuse le « débat » et la « vérité » le « gêne » ; (5) « dire la vérité » au Français, c’est leur dire ce qu’il faut travailler plus, plus longtemps et que l’État dépense moins ; (6) la gauche ne dit pas la « vérité » aux Français ; (7) la gauche a commis « tant de fautes » qu’elle n’a pas à « donner de leçons » ; (8) « les socialistes veulent nous faire croire qu’ils ont changé. Mais ils n’ont pas changé. » ; (9) « Mon projet pour les Français » ; (10) la France « a un rôle décisif à jouer dans le monde », elle l’a prouvé durant le dernier quinquennat de Sarkozy.

 

Ce plan est assez éloquent, mais les chiffres le sont encore plus. Sur un document de 32 246 caractères, seuls 2065 sont consacrés au projet présidentiel, soit un peu plus de 6%. Si on considère que les éléments de bilan prennent à peu près autant de place dans le texte, on se retrouve donc avec un discours tourné à 90% vers la critique – violente – de François Hollande et de la famille politique qu’il représente. La comparaison avec le dernier grand discours de François Hollande, à Marseille, est sans appel. Sur 49 487 caractères, 7125 (14%) sont consacrés à la critique de la droite et de Nicolas Sarkozy. Soit une proportion à peu près exactement inverse.

Quand François Hollande utilise les 9/10èmes de son temps de parole pour présenter sa candidature, Nicolas Sarkozy utilise une aussi grande proportion du sien … pour critiquer François Hollande.

 

Il faudrait donc, si je suis la logique des dirigeants de l’UMP, inventer le concept d’anti-hollandisme primaire, dont le principal représentant serait Nicolas Sarkozy. Un mélange d’insultes (le "misérable" accord entre le PS et Europe Écologie, adjectif ne figurant par sur le discours écrit mais ajouté à l’oral par un Sarkozy emporté par sa fougue), de mensonges (le PS qui voudrait "régulariser massivement les clandestins") et d’insinuations ("Je veux le dire aux ouvriers de la sidérurgie : certains de vos syndicats préfèrent faire des coups politiques plutôt que de défendre vos emplois"). Peut-être Nicolas Sarkozy devrait-il se remémorer sa propre analyse de ce type de discours en 2007 : 

"Quand des candidats n’ont pas d’idées, quand ils n’ont pas d’arguments, quand ils n’ont aucune conviction, quand ils croient en rien, et que de surcroit ils ne travaillent pas, alors ils n’ont d’autre recours, que l’insulte, le mensonge, et l’insinuation".

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 10:00

najat-belkacem---DA37-le-24-mars.jpg 

Sur le blog de Najat BELKACEM,

porte-parole de François HOLLANDE  -  le 22 mars 2012 :

"Et maintenant ?" 

 

 

C’est au retour de la Grande Mosquée de Lyon, où l’ensemble des autorités républicaines et religieuses étaient réunies en ce début d’après-midi pour rendre hommage à Mohamed Legouade, jeune parachutiste de 23 ans tué le 15 mars à Montauban, que je décide d’écrire ce court billet, après quatre jours de silence et de suspension de campagne, au terme de quatre jours d’effroi, de choc et de terreur devant le déferlement de violence fanatique, de haine et de folie à Montauban, puis à Toulouse. Mardi soir, j’étais à la Synagogue du quai Tilsitt pour rendre hommage aux victimes juives du crime antisémite de l’école Ozar Hatorah, et je serai présente samedi et dimanche aux rassemblements républicains, à l’appel des associations de lutte contre le racisme et l’antisémitisme…

Et après, et maintenant ?

Maintenant, il faut réfléchir à reprendre la campagne. Avec dignité, décence, gravité, responsabilité, mais aussi fermeté, combativité, sans fausse candeur, naïveté ou tolérance à l’égard de celles et de ceux qui seraient tentés de tirer profit d’une situation aussi terrible et dangereuse, à des fins politiciennes.

Il faut se préparer à reprendre une campagne d’idées, d’arguments et de projets nécessaire pour notre démocratie et l’avenir de notre pays, avec la conviction et le sentiment renforcés comme jamais que la République et la cohésion nationale sont nos biens les plus précieux – les plus fragiles aussi – dans la construction de notre destin collectif.

Car je veux retenir que notre pays a su se rassembler, et rester uni dans cette épreuve qui n’est jamais finie : celle du combat forcément inégal des républicains et des démocrates contre les fanatiques, qu’ils soient isolés ou organisés, tous ivres de colère et de haine aveugles. J’ai vécu ce " plébiscite" de la République et la Nation française dans toute sa diversité, avec émotion et reconnaissance à l’égard de tous les responsables politiques, de droite comme de gauche, qui l’ont permis, voulu, et suscité.

J’ai ressenti, dans le même temps, du dégoût pour celles et ceux qui ont voulu trouver dans cet élan matière à polémique, occasion de discorde ou de profit électoral.

La mémoire des victimes, la douleur de leurs familles, l’extrême gravité des faits et l’inquiétude profonde qu’ils provoquent chez chacun d’entre nous, mais aussi le courage et l’abnégation des forces de l’ordre qui ont risqué leurs vies pour mettre fin à l’escalade meurtrière nous obligent à faire une campagne qui n’oublie rien de ce qui s’est produit, et de ce qui s’est dit depuis Toulouse et Montauban.

Je n’ai pas de crainte ou de fausse pudeur à réaffirmer que ce qui nous rassemble est beaucoup, beaucoup plus fort que ce qui nous sépare, et que c’est heureux ainsi, mais il faut affirmer dans le même temps avec clarté que le choix à faire dans une élection aussi décisive que l’élection présidentielle en France est une chose tellement importante qu’il nous oblige à mener une campagne qui n’oublie rien, non plus, des enjeux du débat avant Toulouse et Montauban.

Alors oui, il faut maintenant que la campagne continue, il faut que la campagne change : il y aurait une certaine grandeur, par exemple, à cesser de s’arroger à longueur de discours la force, le peuple, la vérité, le courage ou la responsabilité, et commencer à débattre projet contre projet, tout simplement.

Ce serait encore la meilleure façon de faire campagne dignement, et utilement, après tant de malheur, et de douleur… "Ce n’est pas la révolte ni sa noblesse qui rayonnent aujourd’hui sur le monde, mais le nihilisme" écrivait Albert Camus dans ses réflexions sur le terrorisme : appelons de nos vœux une campagne qui permette aux Français de croire à nouveau en quelque chose pour demain.

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 08:00

 

"Bernadette, elle est très chouette" ... vis-à-vis de Sarkozy.

Le femme de l'ex-président Chirac trouve au candidat-président de for-mi-da-bles qualités, il est "très tenace, très énergique ... il dit bonjour à tout le monde".

Ca n'est pas grandiose, ça ?

Je me souviens que parfois, quand même, il le fait de façon très "énergique", en effet, surtout quand il demande à quelqu'un de se casser, "pov'con" !!!

 

Mais alors, cerise sur la gäââteau, Bernadette croît bon d'ajouter que Sarkozy "a une grande mémoire, il n'oublie rien". Si,si !!!

On lui dit qu'elle a raté quelques épisodes, la pov'dame ???

 

EN 2 MINUTES CETTE VIDÉO POUR SE CONVAINCRE,

S'IL EN ETAIT BESOIN !

DE NE PAS (RE)VOTER SARKOZY :

 

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 09:00

 

Les sales méthodes de l’UMP

Source : zeredac.com  -  le 22 mars 2012

 

Au concours de la mauvaise foi patentée, de la rhétorique mensongère, de la torsion des mots et des idées, l’UMP reporte la palme.

Depuis hier, les petits marquis de la droite, se rengorgeant à la vue des sondages, montent sur leurs ergots et accusent François Hollande de polémique et de récupération. 

C’est d’abord Valerie Rosso-Debord, déléguée générale qui charge hier en communiqué. Mais sur quelle récupération au juste ?

François Hollande précisément s’est abstenu de tout commentaire superflu hier, de toute déclaration pouvant rompre l’unité nationale nécessaire, de toute polémique sur la barbarie et l’arrestation en cours de Mohammed Merah. Il a, au contraire, adopté une attitude très responsable, très républicaine.

Incroyable UMP qui invente des polémiques qui n’existent que dans leur rêve et ça marche puisque la presse, les agences, les télés d’info continue relaient des propos de l’UMP sur une bagarre qui n’existe pas.

sherif

Plus grave Jean-François Copé, ce matin dans Le Figaro attaque avec une virulence rare Marine le Pen, François Bayrou, Les Verts et François Hollande sur le fond.

Accusant la gauche de n’avoir jamais voté une seule loi sur la sécurité. Et pour cause ! Sarkozy a totalement échoué dans ce domaine qui était SON domaine réserve. Baisse des effectifs, recrudescence des atteintes à la personnes.

Le shérif de Neuilly s’est planté, sur toute la ligne ou presque. Et voilà notre Copé, ne reculant devant aucune mauvaise foi, essayant ce matin de ramener la gauche, et particulièrement le PS, à un angélisme qui n’a plus cours depuis fort longtemps, depuis notamment Ségolène Royal qui a profondément modifié les croyances du parti en la matière.

 

Mauvais procès, mauvais vinaigre servi dans Le Figaro qui ne mérite plus le nom de journal mais se rapproche jour après jour du statut de torchon.

On a bien compris la manœuvre. Abîmer, abîmer, abîmer il en restera toujours quelque chose. En martelant urbi et orbi que le candidat PS polémique et prône le laxisme, on enfonce chaque jour un clou qui finit par faire des dégâts.

Il est grand temps que le camp socialiste riposte sévèrement et ramène l’UMP à sa réalité.

Un bilan sécuritaire nul et surtout, surtout, un cafouillage extrême dans l’identification de Mohammed Merah qui,  à probablement en partie cause la tuerie de Toulouse.

Les leçons données par l’UMP vont se heurter au mur du réel.

Un jour un élevé demandait à Jacques Lacan ” Maître, qu’est ce que le réel ? ” et Lacan répondit ” le réel, c’est quand on se cogne “. Nous y sommes presque pour l’UMP et le président redevenu candidat.

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