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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 09:00

avec-Dominique-Bertinotti-a-Arcueil.jpg 

 

Communiqué de presse de Dominique Bertinotti

sur le vote des militants PS à Paris

du jeudi 2 décembre 2010


 

Des leçons à tirer des votes d’hier soir à Paris

sur le texte de la convention " Egalité réelle" et sur la liste des sénatoriales


Jeudi 2 décembre, moins de 20% des adhérents socialistes parisiens se sont déplacés pour aller voter. Cette faiblesse de la participation, conforme à celle des conventions précédentes, témoigne du chemin important à parcourir pour mobiliser les forces citoyennes sur un projet crédible répondant aux véritables attentes de nos concitoyens. Nous ne pouvons pas nous en satisfaire. 

Quant à la liste des candidatures aux sénatoriales à Paris, force est de constater qu’elle n’a pas reçu le soutien massif attendu par les cadres du Parti Socialiste parisien. Un tiers des militants n’a pas voté favorablement pour cette liste.

Ce résultat convenu ne fait que traduire des pratiques archaïques surannées : absence de profession de foi des candidats et de véritables débats, parachutage, marginalisation arbitraire des militants Ségolénistes (à Paris, 43% des suffrages se sont portés sur Ségolène Royal lors de l’élection de la Première Secrétaire). Nos appels à l’unité et au respect de toutes les sensibilités ont été balayés par des considérations d’appareil. Nous le déplorons.

 

Où sont passés les acquis de la Convention de la rénovation ?

La fédération de Paris les a manifestement oubliés donnant le visage d’un Parti qui se replie à nouveau sur lui-même. 

C’est pourquoi il nous faut retrouver cet élan, ce souffle, qui ont permis en 2006 et 2007, autour de Ségolène Royal, d’ouvrir nos portes et nos fenêtres, d’accueillir massivement au Parti Socialiste des femmes et des hommes attachés à faire gagner la gauche. La crise qui sévit à l’heure actuelle et qui touche nombre de nos concitoyens nous impose de leur apporter des réponses à la hauteur de leurs souffrances et de leurs espérances.

Ce n’est pas en se refermant sur des structures d’appareil que nous les convaincrons.

Fidèle au sens de la candidature de Ségolène Royal aujourd’hui – "écouter les Français pour agir juste et les convaincre" – , j’en appelle à la mobilisation pour l’exigence de primaires ouvertes seules susceptibles de créer une dynamique, gage d’une victoire de la gauche en 2012.

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 11:00

 

Discours sur la France et le monde lors de la convention du PS

sur l'International le 9 octobre 2010 : 

envoyé par segolene-royal

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 13:00

groupe de travail 

Amendement n°3 :

Comment dynamiser le travail des sections,

renforcer la démocratie militante ?

 

Le texte présenté s’est axé essentiellement sur l’organisation, le fonctionnement des congrès et des instances nationales.

 

Nous déplorons que la rénovation ne semble pas atteindre la cellule de base du parti : la section.

 

Il n’en est aucunement question dans le texte soumis au vote le 24 juin.

 

La section est cette instance pourtant essentielle, là où les militants devraient avoir la possibilité de participer activement à la construction du projet et des orientations, là où le militantisme devrait dépasser le simple rôle de distribution de tracts ou de collage d'affiches.

 

Au fil des scrutins internes, c’est indéniable, la participation ne cesse de chuter. Y compris quand il s’agit de bâtir le projet, ce qui est un comble.

A cet effet il faut chercher la cause, et il nous apparaît là un manque cruel dans la réflexion ayant précédé l’adoption du texte au niveau national.


Pourquoi cette désaffection des militants ? Et pourquoi la remontée des idées, des remarques (voire la désespérance des militants) semble finalement illusoire ?

 

Le calendrier même des Conventions Nationales permet-il aux militants de s’exprimer dans la construction du projet ? La réponse est non.

Est-il admissible que des AG ne se tiennent pas partout préalablement au vote ?

 

Nous ne savons d’ailleurs pas si, clairement, chaque texte présenté (celui-ci sur la Rénovation, comme d’autres) est modifiable sous la forme d’amendements pouvant être soumis au vote en section.

Ou bien si l’on demande aux adhérents de participer à une simple ratification du texte entériné au niveau national.

 

UN PS AU TRAVAIL – PROPOSITION CONCERNANT LES SECTIONS

 

Afin de renforcer la démocratie militante au sein du PS :

 

- Chaque texte doit être amendable directement par des militants et soumis au vote direct en section.

A charge pour les Conventions Fédérales, puis Nationales d’arrêter ensuite le contenu définitif du document. Evidemment, ce processus nécessite de revoir les délais de ces Conventions, permettant un travail militant et la communication des amendements.

 

- Concernant les préparatifs des Congrès, il est prévu que la phase des contributions soit rendue facultative. Certes, on ne peut occulter la lourdeur du système actuel (contributions puis motions).

Mais n’aurait-il pas été utile de promouvoir, partout dans les sections, le travail de groupe pour élaborer de multiples contributions thématiques. Et un système permettant de les diffuser (comme cela fut fait en 2008), puis – c’est plus difficile – de les exploiter efficacement ?

 

 PROPOSITION CONCERNANT L’ORGANISATION DES VOTES

 

Nous proposons d’élargir les possibilités de vote :

- le vote par correspondance

- le vote par un système internet

- voire le vote par procuration

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 11:00

non cumul des mandats 72 pour cent 

 

Amendement n°2 :

Non cumul des mandats


Nous pouvons prendre acte d’une nouvelle étape dans la limitation du cumul des mandats, dans la suite de tous les projets socialistes depuis de nombreuses années, dans la continuité de plusieurs motions de congrès, et surtout après le vote militant du 1er octobre 2009. 

Nos objections portent sur les mesures transitoires :

L'exemplarité aurait été d’appliquer le principe de façon scrupuleuse et respectueuse du vote des militants, ayant apporté une réponse largement positive à hauteur de 72%. 

La vraie rénovation aurait été, en effet, de mettre en pratique la décision militante, sans mesure dilatoire.

Dans le débat, dans sa section aucun militant n’avait entendu parler de dispositions transitoires.

 

Nous avions d’ailleurs bien capté les messages qui ont précédé le CN du 8 juin, selon lesquels il s’agissait pour le PS d’une "question de crédibilité".

 

Un accord de dernière minute avec les sénateurs est intervenu. Soit.

Mais, dans le cadre de la rénovation, est-il sain (et est-ce un bon signe envoyé aux militants) qu’on en arrive à une négociation entre un choix validé très majoritairement par la base militante et une déclaration des élus.

Au passage, de qui tiennent-ils leur mandat ?

 

Et est-ce un bon signe que de laisser penser aux citoyens que le PS est toujours pour … pour plus tard ?

 

NOTRE PROPOSITION :

 

Se conformer strictement au résultat du vote militant, c’est-à-dire : 

- impossibilité de cumuler "dès les prochains renouvellements un mandat de parlementaire avec une présidence d’exécutif ou la participation à un exécutif"

- "Limiter à trois les mandats successifs"

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 09:00

primaires ouvertes 68 pour cent 

 

Texte des amendements proposés par

un groupe de militants de la région de DUNKERQUE

 

Amendement n°1 : Primaires ouvertes

 

Nous pouvons nous réjouir de voir validé le principe des primaires, voté massivement le 1er octobre 2009 par 68% des militants. Avec l’espoir que, collectivement, nous pouvons mobiliser un maximum de nos concitoyens, en créant un élan en faveur d’une alternative au candidat de la droite. 

Nos objections portent sur le calendrier indicatif, issu du CN du 8 juin.

Ce calendrier ne semble pas prendre en compte l’expérience de 2007.

Face à un candidat de droite en campagne perpétuelle, notre réponse est-elle d’organiser des primaires trop tardives, après une campagne courte, bien trop courte pour permettre un véritable débat politique ?

Alors que, probablement, des candidats se manifesteront dès la fin 2010, il ne nous apparaît pas judicieux d’attendre octobre, voire novembre 2011. 

D’autre part, en marge du texte présenté, nous avons entendu certaines déclarations sur le nombre de candidats, sur la phase préparatoire à la campagne électorale pour ces primaires.

Nous pensons que toute démarche laissant penser que se déroulent des accords préalables en amont, des arrangements artificiels, enlèverait toute crédibilité du dispositif aux yeux des militants du PS et des partis frères, et davantage encore auprès des citoyens que nous appelons à participer, et au débat, et au scrutin.

 

NOS PROPOSITIONS :

 Sur le calendrier : 

- Ouverture du dépôt officiel des candidatures en mars 2011

- Vote des primaires en juin 2011

 

Sur la notion de parrainage :

Parce que le principe des primaires a été approuvé le 1er octobre par une forte majorité de militants et que leur prise en compte est nécessaire dans la notion de parrainage, ajouter : ou  5% des militants à jour de leur cotisation

 

Enfin, sur les modalités du scrutin,nous pensons qu’elles doivent encore être affinées pour renforcer encore la transparence et la sincérité de vote, en garantissant l’unicité du vote notamment. 

Sur ce plan, un système de pré-inscription (sur une liste électorale par canton par exemple) ne serait-il pas judicieux ? Avec tous les moyens de contrôle automatisés.

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 08:00

urne-avec-logo-PS.jpg  

Dans la perspective du vote PS sur la "Rénovation" qui intervient ce jeudi 24 juin, un groupe de militants de la région dunkerquoise (adhérents PS / Désirs d'Avenir, sympathisants), s'est réuni le 10 juin.

Sur la base du texte issu du Conseil National du 8 juin, cette réunion a été conçue sous la forme d'un atelier "Rénov'Action", c'est-à-dire avec un objectif précis :

 

- analyser le texte "Révovation" présenté par les instances

- aboutir à un résultat final, en exprimant nos satisfactions et nos insatisfactions sur le processus de rénovation annoncé, en les présentant "noir sur blanc" sous la forme d'amendements

- lesquels amendements devant être, pour donner crédit aux efforts de rénovation :   

     * discutés lors des AG de section

     * diffusés aux militants des sections

     * votés le 24 juin, en même temps que le texte issu du Conseil National PS

     * transmis au niveau fédéral

 

Cette façon de pratiquer (une première dans les sections de notre territoire !) a d'ailleurs été adoptée dans d'autres régions : à titre d'exemple, des militants de PARIS, d'INDRE-ET-LOIRE, de ROUEN ... ont élaboré leurs propres amendements et les ont diffusés largement.

 

Notre groupe dunkerquois a donc présenté sa démarche à l'occasion d'une AG de section à DUNKERQUE le 18 juin. Il en reste un sentiment d'inachevé, dans la mesure où :

- le temps laissé au débat a été des plus succinct

- par voie de conséquence, nous n'avons pu réellement présenter nos amendements

- la diffusion ne sera pas assurée à l'ensemble des adhérents, le texte sera simplement disponible au bureau de vote

- il ne sera pas organisé de vote sur nos amendements

- toutefois, notre texte sera remonté au niveau fédéral

 

Des camarades d'autres régions nous ont transmis des informations sur le sort qui a été réservé à leur travail, comparable au nôtre : sort enviable, puisque leurs amendements  sont correctement pris en compte et feront l'objet d'un vote.

Mystère, donc ! Pourquoi ce qui est possible à PARIS  ou  en INDRE-ET-LOIRE (par exemple) n'est pas applicable à DUNKERQUE ???

La révovation serait-elle en marche ... à pas de sénateurs ?

 

Dans les 3 billets qui suivent, je communiquerai le texte des 3 amendements :

- PRIMAIRES OUVERTES

- NON CUMUL DES MANDATS

- COMMENT DYNAMISER LE TRAVAIL DES SECTIONS, ET RENFORCER LA DEMOCRATIE MILITANTE

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 10:00

gaetan-gorce---son-blog.jpg 

Ce billet de Gaëtan GORCE date du 2 juin, avant le Conseil National du PS (8 juin) au cours duquel a été voté le texte sur la rénovation, objet de la 2ème Convention Nationale 2010.

A mes yeux, il reste toutefois d'actualité. En effet, comme l'écrit Gaëtan, il y a dans cette démarche du PS un grand oublié : le fonctionnement de nos instances, et plus précisément le renforcement nécessaire du rôle ... des adhérents !

Un "détail", sans doute !!!

 

J'ajouterai : le rôle des sections du PS, le travail en collectif, la participation active aux projets.

Car il s'agit d'aller bien au delà de la simple participation à des AG (plutôt mornes) et la ratification de textes concoctés au sommet de l'édifice, sans réelle possibilité pour le militant d'y contribuer.

attention, danger

Rénovation : attention danger !

Source : le blog de Gaëtan GORCE  -  2 juin 2010

 

Par un double tour de passe-passe, la rénovation du PS, au moment même où l'on prétend la mettre en oeuvre est au contraire en train d'expirer.

 

A suivre les débats de la commission qui en est chargée et à lire le document qui nous a été présenté hier en Bureau national, elle se résumerait en réalité à une seule innovation : les Primaires, dont on est pas même sûr, au regard des déclarations des une et des autres, qu'elles pourront se tenir !

Or, cette question a permis d'occulter toutes les autres et en particulier celles du fonctionnement de nos instances, du renforcement (oublié) du rôle des adhérents et plus largement de la limitation du rôle pernicieux des courants. Au contraire, ceux-ci, qui nous ont fait jusqu'ici tant de mal, voient leur influence confortée puisqu'il est proposé de supprimer de facto la seule disposition dont bénéficiaient les militants depuis Lionel Jospin : à savoir l'élection par les adhérents du Premier Secrétaire.

Désormais, celui-ci ne pourra être que le chef de file de la motion arrivée en tête. C'est une formidable régression que l'on réintroduit discrètement en détournant notre attention vers des sujets plus médiatiques (quoique utiles) comme le cumul des mandats.

Ma conviction est faite depuis longtemps que rien ne sera possible tant que nous n'aurons pas rendu le pouvoir à nos adhérents en supprimant les courants ou en leur retirant toute influence sur le choix de nos candidats et de nos dirigeants.

L'enjeu est d'adapter notre parti aux exigences d'une démocratie moderne. Pas aux intérêts des mêmes groupes cooptés. C'est le sens du texte alternatif que j'ai décidé de présenter au vote des militants dans le cadre de la convention sur la "rénovation".

Pour ma part, en effet, je refuse de m'associer à une procédure qui ne nous garantit en rien contre le retour de nos vieux démons !

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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 08:00

 

entête texte Rénovation PS - 8 juin 2010

 

Ce texte sera soumis

au vote des militants le 24 juin.

 

Pour le lire, cliquer  ICI  --->

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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 10:00

 

un éléphant ça cumule énormément

"Les sénateurs étaient furieux d'apprendre que le principe du non-cumul devrait s'appliquer dès les sénatoriales de mars 2011" !

Ah bon, ils ont appris ça en se levant début juin ? Sont-ils des militants, ont-ils entendu le message lors du vote du 1er octobre 2009, quand la proposition a été approuvée à 72 % ?

 

Et la question était claire, non de d'là ! Et quand on pose une question précise aux militants, chaque mot employé compte (enfin, en principe !) : "sans attendre le vote d'une loi, dès les prochains renouvellements" !

 

Ça semblait limpide. Mais non, une embrouille de plus. Ne pas s'étonner si, le 24 juin, les militants sont à peine 30% à aller voter !

 

NON-CUMUL DES MANDATS

Les élus font plier la direction du PS

Source : lepoint.fr  -  le 8 juin 2010

 

A écouter son discours lors du conseil national du PS mardi soir, Martine Aubry n'a pas cédé. "Je propose que le non-cumul (entre un mandat de parlementaire et un mandat exécutif, NDLR) s'applique dès les élections sénatoriales (mars 2011), avant l'élection présidentielle et avant le vote d'une loi. Je le redis : la vraie rénovation, c'est celle que l'on met en pratique."

Sauf que, dans la pratique, aucun élu n'aura à s'appliquer le non-cumul des mandats avant... septembre 2012. C'est ce qui résulte des résolutions adoptées dans la nuit de lundi à mardi. Les membres de la commission Rénovation du PS ont en effet "âprement discuté", selon son patron Arnaud Montebourg, jusqu'à 4 heures du matin pour tenter de trouver un compromis sur cet épineux sujet. "Pour prendre la décision, nous avons choisi la fermeté dans le principe et l'écoute dans la mise en oeuvre", nous explique un membre de la direction du parti.

En effet, les sénateurs étaient furieux d'apprendre que le principe du non-cumul devrait s'appliquer dès les sénatoriales de mars 2011. Face à la fronde des barons locaux emmenée par le sénateur-maire de Lyon Gérard Collomb et son homologue dijonnais François Rebsamen, la première secrétaire du PS, Martine Aubry, a donc reculé, quoi qu'en disent aujourd'hui les membres de la direction.

Ne pas mettre en péril une victoire aux sénatoriales

"Cela ne change rien de le faire après les sénatoriales ou en 2012", nous explique l'un des cadres du PS. Pour celui-ci, il s'agit même d'une victoire sur les parlementaires "qui réclamaient le non-cumul en 2014". Les membres de la direction insistent sur la pertinence des deux arguments de poids dégainés par les élus. Lors de leur rencontre avec Martine Aubry à la fin du mois de mai , les sénateurs s'étaient en effet succédé pour lui faire savoir que l'application du non-cumul avant les prochaines sénatoriales mettrait en péril une possible victoire de la gauche. Nombre d'entre eux ont également insisté sur le peu de temps qui leur serait laissé pour préparer leur succession si le non-cumul entrait en vigueur en septembre 2011.

Sauf que, entre-temps, une élection présidentielle aura soit porté la gauche au pouvoir - auquel cas le PS s'engage à faire voter une loi d'application générale sur le non-cumul comme l'ont proposé à l'unanimité les sénateurs PS - soit consacré une quatrième fois de rang la droite. Le PS assure aujourd'hui que, dans cette hypothèse, les élus socialistes devront tout de même renoncer à l'un de leurs mandats. Une double peine qui paraîtra bien lourde.

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 19:00

  non cumul des mandats 72 pour cent 

 

 

 

Cumul : accord in extremis

entre sénateurs et direction du PS

Source : LEMONDE.FR  -  le 8 juin 2010

 

La guerre fratricide du cumul n'aura pas lieu entre direction et sénateurs du Parti socialiste. Mardi 8 juin, alors que débute le conseil national du parti qui doit entériner le rapport d'Arnaud Montebourg sur la question du cumul des mandats, le groupe PS au Sénat annonce avoir conclu un accord.

 

La règle du non-cumul s'appliquera immédiatement, mais laissera la possibilité aux sénateurs qui renouvellent leur mandat en 2011 de garder leur fonction dans un exécutif local, avec un an pour régler leur succession.

Le PS veut instaurer l'interdiction pour un parlementaire de détenir en plus un mandat dans la direction d'une exécutif local, quel qu'il soit. L'idée, lancée en septembre 2009  à La Rochelle par Martine Aubry, a été validée par les militants lors d'un référendum, le 1er octobre 2009.


L'HOSTILITÉ DES SÉNATEURS

Auparavant, les sénateurs socialistes faisaient de la résistance. Motif principal : la crainte que de renoncer à leurs mandats locaux les conduise à rater l'occasion "historique" de reprendre la Haute Assemblée à la droite en 2011.

Dans un entretien au Monde, le chef de file des sénateurs PS, Jean-Pierre Bell, expliquait que l'application d'une principe de non-cumul "handicaperait les sénateurs socialistes". Et taclait Arnaud Montebourg, qui se trouve lui-même en situation de cumul.

A la place de la proposition du député de Saône-et-Loire, Jean-Pierre Bel proposait d'attendre 2012, plus précisément 2014, arguant que la gauche pourrait ainsi faire voter l'interdiction du cumul pour tous les élus et pas seulement les siens. Il menaçait de faire campagne contre cette proposition et de mobiliser les grands élus derrière lui.

Arnaud Montebourg répliquait en menaçant de s'opposer à "toute manœuvre tendant à repousser" l'application de la règle de non-cumul. Quant à Martine Aubry, elle proposait de "faire des exceptions" pour les sénateurs en situation de se représenter, mais insistait sur la nécessité de "l'exemplarité".

Plus surprenant, les parlementaires socialistes ont reçu le soutien du chef de file de l'UMP au Sénat, Gérard Longuet. Dans un entretien au Figaro, ce dernier se livrait un plaidoyer en faveur du "lien charnel entre l'idée de France et chacune de ses déclinaisons locales" et de la nécessité pour un élu d'être "enraciné dans un territoire".

 

La tension avait duré jusque tard dans la nuit de lundi à mardi, sans parvenir à un accord. Mais au final, les sénateurs socialistes ont obtenu leur report et Aubry sa règle de non-cumul. Reste maintenant au PS à régler l'autre question qui le divise, celle de la date des primaires à gauche et du Congrès qui définira la position et le programme du parti pour la présidentielle. 

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