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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 08:00
sur la tranche, je vote UMP

"La vision sarkozyste
touche à son terme"



Selon François Miquet-Marty (Viavoice), "le score des socialistes ne se réduit pas à un vote sanction comme en 2004 mais représente une aspiration à une autre politique".


 

 

 


Quel est le rapport droite-gauche à l'issue du premier tour ?

D’abord, le parti socialiste en tête, ce soir, est une surprise. A l’automne, les intentions de vote le donnaient autour de 20%. Il a progressé de dix points et créé une dynamique dans cette campagne. Personne ne l’aurait imaginé devant l’UMP au lendemain des européennes.

Ce premier tour marque la fin du sarkozysme instauré par la présidentielle. Ses caractéristiques, le retour du politique et l’affirmation d’une dynamique autour de la droite modérée sont balayés, ce soir, par le taux d’abstention très fort et le réveil du Front national. La vision sarkozyste trouve aujourd’hui son terme et cela joue pour le PS.

Autre élément en faveur des socialistes: leur score ne se réduit pas à un vote sanction comme en 2004 mais représente une adhésion, une aspiration à une autre politique. L’électorat de la gauche modérée (Front de gauche-Europe Ecologie-PS) totalise 48,4% des voix, contre 39% en 2004. De plus en plus de Français se réclament de la gauche.

Comment expliquer ce taux d'abstention record à 53,5%, selon TNS-Sofres ?

La campagne n’a pas été intéressante, les élections régionales sont peu lisibles, les Français ne connaissent pas leur président de région. Mais il y a quelque chose de plus profond et de plus inquiétant. Ce premier tour s’est joué sur fond de crise de la démocratie représentative et de crise économique. Ce qui doit se lire de façon commune avec le réveil du FN.

Il y a l’idée que la droite modérée et Nicolas Sarkozy ont échoué à améliorer la vie quotidienne des Français. Ces abstentionnistes se disent: si la vie politique ne s’intéressent pas à nous, à quoi bon se rendre aux urnes ? On voit une ambivalence entre ceux qui se replient sur eux, expriment par l’abstention ou le vote FN un désenchantement de la politique, et ceux qui se rallient à la gauche.

Mais malgré le succès du PS, une grande partie du corps électoral est encore en attente d’un projet mobilisateur de sa part.

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 07:00

(Source : lemonde.fr)

régionales 2010- 1er tour - national.
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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 21:00
Poitiers - meeting du 11 mars 2010
Ségolène ROYAL a appelé jeudi soir
les électeurs à sanctionner la droite
"sur tout le territoire" lors des régionales

POITIERS, Vienne - Ségolène Royal, présidente de Poitou-Charentes en lice pour un nouveau mandat, a appelé jeudi soir les électeurs à sanctionner la droite "sur tout le territoire" lors des régionales.

 

Pour son dernier meeting avant le premier tour, dimanche, l'ancienne candidate à l'Elysée, dont le rebond sur la scène nationale dépend de ces élections, a vanté sa capacité à rassembler loin des "appareils politiques" et à "ouvrir des chemins nouveaux".

Dans un gymnase de Poitiers où l'on ne détectait aucun emblème du Parti socialiste, elle a salué les trois syndicalistes, les trois ex-Verts et les cinq membres du MoDem qui ont rejoint sa liste "Une énergie d'avance", au grand dam de la direction du PS.

"Lorsqu'il y a de l'urgence sociale (...) et la peur du lendemain qui tenaille tant de Français (...), nous aurions le temps de perdre du temps dans les jeux d'appareils politiques?", a-t-elle interrogé la salle.

"Ici, nous nous n'avons pas voulu obéir aux appareils politiques! Je vous le dis: vous avez un temps d'avance", a-t-elle lancé aux 1.500 personnes réunies dans la salle Lawson Body.

Avant elle à la tribune, Guy Eyermann, syndicaliste CGT de l'entreprise New Fabris, avait appelé la gauche au rassemblement, assurant qu'il n'avait rien dû renier de ses convictions pour rejoindre "Madame Royal".

"Moi comme vous, on ne veut pas de la droite à la région. On l'a au national (...) Amis d'extrême-gauche et communistes, je suis rouge et je resterai rouge toute ma vie, mais je suis fier d'être rouge parmi les roses", a déclaré l'ancien ouvrier, d'une voix émue.

Les trois Verts, exclus d'Europe Ecologie pour avoir choisi de rester avec Ségolène Royal, ont déploré le choix de l'autonomie au premier tour du mouvement politico-syndical.

"Ils ont préféré se la jouer solo et je crois que c'est une erreur", a estimé Georges Stupar qui a décerné à Ségolène Royal le "César de la résistivité".

Europe Ecologie, "le vent des élections européennes les a déroutés" au point de menacer de se maintenir au deuxième tour "quitte à faire perdre la gauche. Ils sont devenus fous", s'est désolé à l'unisson Alain Bucherie.

Favorite des sondages, Ségolène Royal n'a jamais cité nommément son adversaire de droite, le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, préférant attaquer "le système Sarkozy".

"Le 14 mars, avec un seul bulletin, vous pouvez envoyer trois messages: un vote d'adhésion (...), un vote de sanction contre le système Sarkozy (...) et un vote d'espoir sur tout le territoire", a-t-elle poursuivi, s'adressant aux "Français" au-delà des "Picto-Charentais".

Dans son discours de trente minutes, elle a vanté son bilan régional, du plan photovoltaïque aux emplois tremplins, en passant par le sauvetage du constructeur automobile Heuliez - autant de jalons posés pour "un monde nouveau dans cette époque où on nous dit que tout est devenu impossible".

Pas un mot dans sa bouche d'autres échéances que les régionales, même si un de ses co-listiers a salué par avance "une victoire qui aura une consonance, on le sait, beaucoup plus importante qu'en Poitou-Charentes".

"Les Français sont exténués, épuisés, ils ont besoin d'un horizon (...) pour construire un avenir meilleur en ouvrant de nouveaux chemins", a estimé Ségolène Royal.

"Un autre modèle est possible : il prendra peut-être un peu de temps mais, si nous tenons bon, une alternative est possible".

 

Source : L'Express

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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 20:00

Régionales 2010 - Intervention de Ségolène ROYAL à Poitiers


envoyé par  scopitone86
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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 13:00

Suite à la décision lamentable prise par Solférino pour la région Languedoc-Roussillon,  Didier Codorniou, un élu proche de Georges Frêche, avait engagé un recours en justice, dénonçant  "une violation très grave des statuts, mais surtout des principes du parti socialiste".

A la séance du 10 mars, le tribunal a ... reporté la décision au 31 mars.
maison PS en ruine

Faute d'une conduite claire, Solférino a de bons avocats. Ils ont fait gober un mensonge gros comme une maison ! Ils ont fait complètement oublier la position du PS prise à l'occasion de la Convention nationale du 12 décembre 2009 à Tours, chargée de valider les listes aux régionales.

En effet, la direction du PS avait décidé de ne pas présenter de candidat contre Georges Frêche, et c'est Benoît Hamon qui avait même justifié la décision. Lisez, c'est du lourd !  :


"Frêche ? C'est ratifié, c'est terminé"

Source : Le JDD.fr  -  le 13 décembre 2009

Et puisqu’ils sentent qu’ils peuvent gagner, les socialistes n’ont plus d’états d’âme. Ils ont accepté de se ranger derrière Georges Frêche en Languedoc-Roussillon, alors qu’il est exclu du PS. Arnaud Montebourg, qui peste contre cette décision, n’avait pas fait le voyage à Tours; les autres dirigeants socialistes se faisaient une raison, à l’exemple du porte-parole Benoît Hamon, légèrement nerveux :

"Frêche, il fait débat auprès de qui? De vous, les médias? C’est ratifié, c’est terminé. Les gens du Languedoc-Roussillon l’ont choisi, c’est pas Paris qui va décider ce qui est bon pour eux, non?" Fermez le ban!

La liste PS anti-Frêche est-elle légale ? Réponse après les régionales
Source : LIBERATION.FR  -  le 10 mars 2010

Le tribunal statuera le 31 mars sur la liste Mandroux
A l’audience, les avocats du PS ont soutenu que le tribunal n’était «pas compétent» pour cette affaire. Selon Mes AudeEvin et Yves Baudelot, c’est le Conseil d’Etat qui est le «juge de l’élection» d’autant qu’«il ne peut être soutenu qu’à quatre jours du scrutin, cet examen n’aurait pas d’effet» sur les élections.
Pour Me Baudelot, les candidats doivent, certes, être désignés par les adhérents, mais ensuite doivent recevoir l’investiture de la Convention nationale du PS. Or la liste Frêche, plébiscitée par les adhérents, n’a pas été validée, le 12 décembre, par la Convention nationale, Frêche n’étant plus socialiste.


MENSONGE !  MENSONGE !!  MENSONGE !!!

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 20:00
logo-PS-invers-.jpg
QUI A DIT ?  :

"Notre adversaire, c'est l'UMP mais comment être crédible si parfois nous empruntons sa culture autocrate, autoritaire et qui vise à exclure une part de la société française?"

On peut tout imaginer. Par exemple, qu'il visait Martine Aubry ... qui a fait exclure les socialistes "légalistes", régulièrement désignés par les militants du Languedoc-Roussillon !

Mais non, Bertrand Delanoë - puisqu'il s'agit de lui -  ne critique pas Aubry,. Mais Frêche, dont les électeurs pourtant socialistes dans leur quasi totalité viennent d'être "exclus"  du parti, pour de sombres desseins, que cachent mal les explications alambiquées de Solférino.


"Le socialisme vaut toujours mieux que les socialistes", estime Delanoë
Source : NOUVELOBS.COM  -  le 3 mars 2010

Le maire de Paris affiche un soutien clair à la liste PS d'Hélène Mandroux en Languedoc-Roussillon face au président sortant, l'ex-socialiste Georges Frêche. Le maire de Paris Bertrand Delanoë a tenu à afficher, mardi 2 mars, son soutien à la liste PS en Languedoc-Roussillon face au président de région sortant, l'ex-socialiste Georges Frêche. Le maire PS de Paris a ainsi estimé que "le socialisme vaut toujours mieux que les socialistes". "Mais pour que le socialisme vive, il faut des socialistes - vous, nous, tous - et pas préoccuppés par notre destin personnel", a-t-il poursuivi aux côtés du maire de Montpellier, Hélène Mandroux, tête de liste du PS pour la région.
"Notre adversaire, c'est l'UMP mais comment être crédible si parfois nous empruntons sa culture autocrate, autoritaire et qui vise à exclure une part de la société française ?", a lancé Bertrand Delanoë en allusion à Georges Frêche dont il n'a jamais prononcé le nom à l'instar des autres orateurs durant le meeting auquel assistaient environ 150 personnes.

Si Frêche gagne, "ça ne sera pas une victoire de la gauche"

"La gauche a un devoir dans ces élections régionales", a-t-il poursuivi, "aller chercher au plus profond d'elle-même sa capacité d'authenticité et de rassemblement, servir, protéger et commencer à redonner le sourire à la France".
"Martine [Aubry] a eu le courage contrairement à François [Hollande] de dire que si celui qui est président de la région gagne demain, ça ne sera pas une victoire de la gauche", a relevé pour sa part Hélène Mandroux. Le maire de Montpellier, investi tête de liste régionale du PS qui a exclu les 58 socialistes présents sur les listes de Georges Frêche, indésirable après son dérapage verbal sur la "tronche pas catholique" de Laurent Fabius, ne décolle pas dans les sondages.
Jeudi dernier, Bertrand Delanoë avait souligné sur France Inter qu'au second tour en Languedoc-Roussillon "il y aura une liste du rassemblement Hélène Mandroux, Verts et Front de Gauche" qu'il soutiendra.

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Régionales 2010
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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 19:00

Un camarade, ayant entendu récemment François Hollande s'exprimer sur les présidences de région, a attiré notre attention sur un phénomène classique : la perte de mémoire !

Un refrain déjà entendu quelque part...

François Hollande était interviewé le 9 mars par Jean-Jacques Bourdin sur RMC. Question posée à Hollande :

Est-ce que les socialistes sont prêts à laisser des présidences de régions à des verts ?

Réponse : ils n'en font pas la demande, ils ont même posé une règle que je trouve excellente, parce que c'est la règle dans la république pour les désistement à gauche, c'est que la liste qui arrive en tête au premier tour à gauche, et bien c'est autour de cette liste qu'il faut faire l'union.

Donc ce principe il doit-être mécanique : si ce sont les socialistes qui arrivent en tête, c'est autour des socialistes qu'il faut faire le rassemblement, si ce sont les écologistes qui arrivent en tête, et bien c'est autour des verts qu'il faudra le faire. C'est l'électeur qui doit être souverain.

Quand l'électeur à porté son suffrage pour qu'une liste arrive en tête, et bien c'est autour de cette liste que le rassemblement se fait !


Au premier abord en écoutant ce commentaire de F.Hollande on ne peut qu'être d'accord, car c'est çà la démocratie ! A ceci près que... cette petite musique... ce même F.Hollande nous l'a déjà faite...

Quand ? Rappelez vous..., congrès de Reims, juste avant le vote des motions où la liste "motion E" menée par Ségolène Royal est finalement arrivée en tête avec  29 % des voix, devançant largement  les motions motions de B.Delanoë 25 % et celle de M.Aubry créditée de 24 %.

 

Hollande avant- apres le vote des motions socialistes

Avant le vote des motions : "C'est la motion qui arrivera en tête qui aura gagné le Congrès"

On connaît la suite... la "motion E", Ségolène Royal ont été spoliés, tout comme les militants ont été aussi spoliés de leurs votes au profit d'une représentante de motion arrivée en ... troisième position !

Les Écologistes ont des soucis à se faire s'ils croient les paroles, les promesses de ceux qui renient le lendemain ce qu'ils ont dit la veille !

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Régionales 2010
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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 17:00

Régionales 2010 - Le 8 mars sur France2, interrogée sur le cas Frêche en Languedoc-Roussillon, Martine Aubry ne répond pas à la question précise : alors, la phrase de Frêche" (Fabius a une tronche pas catholique) est-elle un dérapage antisémite ?

De plus, elle se plante complètement quand elle explique que le Languedoc-Roussillon est l'une des plus pauvres de France ! Une région gérée par la gauche ...
Bravo ! Pour donner des arguments à la Droite, on ne fait pas mieux !!!

Pour Aubry, une région à gauche la plus pauvre de France !
envoyé par daniel-c

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 10:00
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Et une ... et 2 ... et 3 ... et QUATRE !

Alors que Martine Aubry claironne que le PS pourrait faire le grand chelem aux régionales, en l'emportant notamment en Corse, elle oublie aussi la femme tête de liste dans cette région !

Enfin, on ne sait pas. Qui avait-elle oubliée dans un premier temps, puis un second temps, dans cette réponse à BFM-TV hier ???



Et une, et 2 ... et 3 ... Eh non !
Source : parite-fanchon.blogspot.com  -  le 3 mars 2010

Un dialogue assez consternant sur BFM, à propos de la région Languedoc-Roussillon qui échauffe tous les medias, C'est grâce aux questions du journaliste J-J. Bourdin que la secrétaire nationale du PS semble découvrir ce qui provoque une telle émotion chez les féministes socialistes (pléonasme, bien sûr...).
On souffre pour elle, de la voir chercher des réponses plausibles, quand elle dit ne pas connaître Geneviève Tapié. Personne ne l'a prévenue des articles qui circulent depuis la veille au soir ; personne ne semble l'avoir préparée à ce questionnaire cruel.
LienTout s'éclaire dans une deuxième video, après l'entretien, dans les couloirs de la radio. Une question encore plus prévisible, en pleine campagne des régionales et quelques jours avant le 8 mars : combien de femmes têtes de listes soutenues par le PS dans les 26 régions ?

C'est en plusieurs épisodes, le temps de compter, puis re-compter. Total trois. Cela semble définitif, on le refait pour de bon.

Eh bien non. C'était quatre, sans qu'on sache laquelle Martine Aubry a oubliée :
- la corse Emmanuelle de Gentili, maire-adjointe de Bastia ?
- la franc-comtoise Marie-Guite Dufay, présidente sortante ?
- la roussillo-anguedocienne Hélène Mandroux, maire de Montpellier ?
- la picto-charentaise Ségolène Royal, présidente sortante ?

Bien triste, qu'à la tête du PS, ce parti qui a voulu et fait voter la parité, on ne se pose même plus la question du nombre de femmes dans les listes - "toutes paritaires, heureusement", maintenant que c'est dans la loi. "Heureusement" faite il y a 10 ans. Quel recul dans la volonté !

Ces femmes et hommes et les candidat-e-s qu'ils conduisent, ils ne sont élus que pour 4 ans cette fois. Sans savoir par quoi ils seront remplacés, après la réforme des collectivités territoriales qui reste à voter. Seule la date est sûre, ce qui paraît déjà aberrant.
Et au lieu de dénoncer l'action sarkozyste contre la parité, la diection du PS ne semble même pas intéressée par la question !

On a donc l'explication : comment la direction du PS saurait-elle que Geneviève Tapié est une socialiste, et une féministe connue même dans l'Union européenne ?

La pauvre Zita Gurmaï est assise entre deux chaises, secrétaire nationale à Solférino, obligée d'annuler une décision qu'elle a prise comme présidente du PSE-femmes.
Consternante approche de la Journée des femmes 2010...
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Published by CORDIEZ Daniel - dans Régionales 2010
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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 10:00

Vachement sérieux, la parité. On s’y  connait au PS !
Martine Aubry dans les coulisses de BFM TV ce matin ...

Oups, la boulette !!!

Imaginez si ça avait été Ségolène, à quel pataquès on aurait eu droit. Pendant des jours, des semaines, des mois !

Aubry s’emmêle dans ses candidates

Interrogée en marge de l’interview de Jean-Jacques Bourdin, ce mercredi matin, sur RMC, la première secrétaire du PS a cafouillé sur le nombre de femmes qui conduisent les listes socialistes aux régionales. «Une seule malheureusement», commence-t-elle par répondre.

Avant de recalculer rapidement : «Ah non, deux femmes pardon»... «Non mais il y en a trois: Je recommence», rit-elle, concluant: «c’est insuffisant mais c’est déjà un progrès.» Il s’agit de Marie-Guite Dufay en Franche-Comté, d’Hélène Mandroux en Languedoc-Roussillon et de Ségolène Royal en Poitou-Charentes.

La vidéo ne dit pas si c’est cette dernière qui fut, dans un premier temps, oubliée par Aubry.

 
Envoyé par  bourdinandco.
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