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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 13:14

Ségolène ROYAL interrogée par Jean-Michel Apathie

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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 11:39




           
         Ségolène ROYAL était l'invitée
               de J-M Apathie sur RTL
                    ce 27 mars 2008

                   


Jean-Michel Aphatie : Bonjour Ségolène Royal

Ségolène Royal : Bonjour ...

                                                                   REFORME DES RETRAITES :

Xavier Bertrand a commencé dès 7h30 ce matin des consultations sur la prochaine réforme des retraites. Convenez-vous, Ségolène Royal, de la nécessité d'augmenter progressivement la durée de cotisations à 41 ans ?
Non, pas dans ces conditions. On vient d'ailleurs d'entendre une auditrice. Il faut savoir aujourd'hui qu'une retraite sur deux est inférieure à 700 euros par mois. On sait également qu'il y a un taux de chômage très élevé chez les plus de 55 ans, ça veut dire que si on augmente aveuglément -comme le propose le gouvernement- la durée de cotisations, le niveau des retraites déjà faible va baisser puisque de plus en plus de salariés n'arrivent déjà pas à cotiser pendant 40 ans. Deuxièmement

Et comment résoudre le problème
Deuxièmement, le gouvernement avait promis de résoudre le problème de la pénibilité. Or, aujourd'hui, c'est la 17ème séance de négociations entre patronat et syndicats depuis 2003 et on sait que les salariés qui travaillent dans les métiers pénibles : les ouvriers du Bâtiment, les caissières, les ouvriers exposés dans les industries métallurgiques et minières à des difficultés ou à des risques, par exemple, chimiques ... les maladies professionnelles, etc ... Attendez !

Et si on ne cotise pas plus longtemps !
tous ces salariés ont une durée de vie de 10 ans inférieure à d'autres métiers ; et cette question-là n'est toujours pas réglée. Il est impossible - Vous m'entendez ! - il est impossible et injuste d'imaginer l'augmentation de la durée de cotisations si on ne règle pas d'abord cette question du chômage des seniors, cette question de la prise en compte des métiers pénibles et ...

Mais les problèmes financiers ?
...troisièmement, et troisièmement ...

Mais les problèmes financiers font que si on ne cotise pas plus longtemps ...
Attendez ! parce qu'on sort quand même d'une élection présidentielle avec beaucoup de promesses. ... et donc troisièmement, si on ne règle pas l'augmentation du Minimum Vieillesse et des petites retraites que Nicolas Sarkozy avait promis d'augmenter de 25%. Donc, quand le gouvernement aura résolu ces trois problèmes, on verra la question de l'allongement.

Les trois problèmes que vous citez coûteraient très cher alors que le problème, c'est un problème d'équilibre financier : si on ne cotise pas plus longtemps, il faudra cotiser plus ?
Mais s'il y avait moins de chômage aussi, ça ferait rentrer les durées de cotisations. S'il y avait moins de chômage des Seniors, 38% seulement des plus de 55 ans des salariés sont au travail, Monsieur Aphatie.

Le chômage est à un taux historiquement bas aujourd'hui. Donc, comment on explique la difficulté des Régimes financiers de Retraite ?
Mais parce que la France est dans une situation tout à fait particulière qui, à la fois, a le taux de chômage des Jeunes les plus élevés et le taux des salariés de plus de 55 ans les plus élevés parce qu'il n'y a pas de Politique Economique qui réussisse à résoudre aujourd'hui correctement ces problèmes, alors que des promesses ont été faites ; et parce qu'il faut chercher des solutions nouvelles, comme l'a dit Bernard Thibault.

Il n'y a aucun sacrifice financier à faire, d'après vous, pour sauver le Régime de Retraite par répartition ?
Il y a des remises à plat d'un certain nombre de circuits financiers. Il y a des pistes d'investigation et d'imagination. Regardez, aujourd'hui il y a 65 milliards d'euros d'aide économique aux entreprises, et on sait que certaines entreprises bénéficient de ces aides alors qu'elles n'en ont pas besoin et que ça fait des effets d'aubaine. Remettons ce système à plat et conditionnons les exonérations à de vraies politiques de l'emploi ou à des augmentations salariales.

Donc, vous appelez le Parti Socialiste, en tout cas, à s'opposer à l'augmentation de la durée des cotisations de retraite ?
Dans les conditions actuelles, absolument, et sous réserve de résoudre les trois problèmes que je viens d'évoquer.

                                                                SITUATION BUDGETAIRE :

Les recettes de l'Etat seront moins importantes que prévu en 2008 ; et le déficit budgétaire sera, lui, plus important qu'annoncé, c'est ce qu'annonce le Premier ministre, aujourd'hui, dans une interview à l'Express. Est-ce que vous saluez cet effort de transparence financière, aujourd'hui, du gouvernement ?
Mais il n'y a aucun effort de transparence financière. Et les Parlementaires socialistes ont demandé justement une expertise, un audit, une mise à plat, une transparence de la totalité des Comptes Publics. Comment prétendre, à la fois, dire comme l'a dit Nicolas Sarkozy que les caisses sont vides, qu'il n'y a donc plus rien à distribuer contrairement d'ailleurs à ce qu'il a dit dans la Campagne, et aujourd'hui croire un Premier ministre qui nous dit que tout va bien et qu'aucune décision ne sera prise. De deux choses, l'une

Est-ce que les caisses sont vides, d'après vous, Ségolène Royal ?
Elles le sont puisque le gouvernement lui-même l'a dit. M. Fillon a même dit que l'Etat était en faillite. Donc, forcément les caisses ne sont pas pleines. Je le vois bien en tant que présidente de Région puisque l'Etat essaie de transférer vers les régions et vers les collectivités locales, une partie de ses Charges. Vous savez, quelle est la dernière nouvelle ?

Si ce constat est partagé, Ségolène Royal ...
Non, vous savez quelle est la dernière nouvelle - parce que parlons concret pour que les Français comprennent ce qui se passe ? Le gouvernement envisage aujourd'hui de transférer aux communes la charge des écoles maternelles. Voilà où nous en sommes venus.

D'où sort la nouvelle ?
Vous savez qu'aujourd'hui, il y a des mouvements de grève parmi les enseignants puisqu'on supprime des postes partout ..

Le transfert des Charges Maternelle vers les communes, vous le sourcez comment ? J'entends ce que vous dites mais ...
C'est à l'étude. Mais beaucoup de maires d'ailleurs ont déjà ... on le sait.

Mais c'est à l'étude, parce qu'on vous l'a dit ?
Mais dans la région ... oui bien sûr. C'est d'ailleurs commencé dans les lycées où on transfère les charges ...

On regardera cette information.
C'est commencé dans les collèges. Donc l'Etat commence à imaginer à renoncer à ses fonctions fondamentales, précisément parce que le gouvernement actuel a mal géré les choses. Il a menti sur la réalité des comptes publics et aujourd'hui, il continue à mentir, disons les choses comme elles sont, en nous racontant qu'il n'y aura aucun Plan de rigueur. Donc, soit ça veut dire que la Dette ...

Justement, si le constat est partagé, Ségolène Royal, de caisses qui sont vides, vous convenez donc qu'un Plan de rigueur est inéluctable ?
Mais d'abord, j'observe que c'est le gouvernement actuel aussi qui a vidé les caisses par le fameux paquet fiscal. Il a vidé ...

Elles n'étaient pas vides avant ?
Il a quand même jeté dans la nature 15 milliards d'euros de façon totalement inutile. Ces 15 milliards d'euros dépensés de façon totalement inutile auraient dû provoquer ce fameux choc de Croissance qu'on nous avait promis. Or, aujourd'hui, et maintenant le gouvernement l 'avoue (il le savait sans doute déjà il y a quelques mois), le taux de Croissance prévu n'est même pas celui sur lequel les prévisions budgétaires ont été fondées. Donc, le choc de croissance n'est pas là, les caisses ont été vidées, le paquet fiscal non seulement ne sert à rien mais creuse dramatiquement les inégalités puisque profite aux Français les plus aisés ; et ce n'est pas 15 milliards d'euros sur la totalité du quinquennat ... C'est 15 milliards d'euros par an, c'est-à-dire une centaine de milliards qui ont été dépensés inutilement et pas au bon endroit. Donc, si j'ose dire, il faut remettre la France à l'endroit et donner au pays une vraie politique économique.

                                                                    LES J.O. DE PEKIN :

Daniel Cohn Bendit, hier, à propos des Jeux Olympiques à Pékin, pour le dire dans le langage de mai 68, "Il faut aller à Pékin, il faut foutre le bordel à Pékin !". Je cite Daniel Cohn Bendit. Qu'est-ce qu'il faut faire ?
En tout cas, ce qui est insupportable, aujourd'hui, c'est quand même une forme d'inertie des démocraties. Angela Merkel a été assez courageuse de ce point de vue. Ca a été la plus courageuse puisqu'elle a remis en cause un certain nombre de négociations économiques. L'idée qui consisterait à boycotter la cérémonie d'ouverture et ensuite, à faire les Jeux comme si de rien n'était, me paraît, moi, particulièrement hypocrite parce que c'est vraiment "Silence, on tue" et "continuons comme si de rien n'était".

Est-ce qu'il faut boycotter l'ensemble des Jeux, alors, Ségolène Royal ?
Mais plus le temps passe, plus la menace de boycott est inefficace. Il fallait le faire tout de suite. Il fallait aussi demander des comptes au Comité International Olympique.

Plus le temps passe, plus la menace est inefficace, vous dites ?
Mais bien sûr.

Donc, il ne faut plus parler de boycott.
Mais si. Il faut quand même le faire. Mais je veux dire, ça fait quand même maintenant un certain temps que l'on voit les massacres, les bastonnades, en direct sur nos écrans de télévision ...

Qu'est-ce qu'il faut faire, alors ?
Je crois qu'il faut continuer à menacer de boycott les Jeux Olympiques mais il faut que plusieurs pays démocratiques le fassent en même temps.

               LE LEADERSHIP AU PS, LES "PRESIDENTIABLES" :

François Hollande, dans Paris Match aujourd'hui, pour l'élection présidentielle, il y a plusieurs personnalités possibles au Parti Socialiste, "j'en fais partie, je ne l'exclus pas". Quelle est votre réaction, Ségolène Royal ?
Mais vous savez, Jean Michel Aphatie, je ne m'occupe pas de 2012. Vous savez, vous me l'avez dit ...

Il y en a d'autres qui s'en occupent. Ils ont tort ?
J'ai fait beaucoup, beaucoup de déplacements au cours de ces élections municipales. Vous savez, il y a dans le pays, une profonde inquiètude, une gravité, une exaspération, voire une colère ...

Ceux qui s'occupent de 2012 ont tort ?
et une véritable angoisse sur la baisse du niveau de vie.

Ceux qui s'occupent de 2012 au Parti Socialiste ont tort ?
Je n'ai rien d'autre à ajouter. Je ne m'occupe pas de 2012. Je m'occupe d'aujourd'hui.

Est-ce que vous vous occupez de l'état du Parti Socialiste ? Est-ce que vous avez envie d'en devenir la Première Secrétaire, Ségolène Royal
Nous verrons le moment venu.

C'est quand, le moment venu ?
Quand les candidatures seront ouvertes.

Et elles le seront ouvertes au mois de septembre, par exemple ?
Voilà. Il me semble.

Et c'est là que vous vous déciderez ?
Je verrai. Peut-être avant.

Vous y réfléchissez ?
Peut-être à ce moment-là. Je garde ma liberté d'initiative.

Vous y réfléchissez ?
J'y réfléchis, bien sûr. Ca va de soi, oui.

                                                 LE VOYAGE D'ETAT DE SARKOZY A LONDRES :

Qu'est-ce que vous avez pensé de Carla Bruni, à Londres ? Elle a séduit beaucoup de monde.

Je n'ai pas de commentaire à faire. Moi, je parle Politique. Ce qui m'a surpris, peut-être choquée.

Mais c'est de la Politique : la représentation de la France, c'est de la Politique ?
Oui, je crois qu'il faut que la France soit bien représentée. Mais vous ne trouverez jamais dans ma bouche le moindre propos qui dénigre la fonction. Et moi, je souhaite que le Président de la république soit à la hauteur de sa fonction, ce qui n'est pas encore tout à fait le cas.

Ce qui vous a choqué, alors en deux mots rapidement ?
C'est quand il parle de l'engagement de la France en Afghanistan devant les Parlementaires britanniques alors qu'il n'y a pas eu le moindre débat devant les Parlementaires français. Je ne suis pas favorable au renforcement de la présence française en Afghanistan, dans le contexte actuel où on ne connaît ni les risques d'enlisement, ni les garanties qui sont prises pour protéger nos soldats.

Ségolène Royal qui était l'invitée d'RTL ce matin. Bonne journée.

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23 mars 2008 7 23 /03 /mars /2008 21:07

France 5 - le 22 mars 2008

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17 mars 2008 1 17 /03 /mars /2008 16:31

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La presse souligne
le "vote sanction" contre le gouvernement
et une "abstention historique"



La plupart des quotidiens voient ce matin dans la "vague rose" des municipales un "avertissement" pour le gouvernement.
LIBERATION.FR  -  lundi 17 mars 2008

"Berezina", "déroute", "échec cuisant", "désaveu"... Les éditorialistes sont nombreux ce matin à voir dans le score sans appel de la droite aux municipales un vote sanction", un "avertissement" pour le gouvernement. "Ce dimanche rose envoie clairement un message d’incompréhension des électeurs sur la nature comme sur le rythme du changement", estime ainsi Olivier  Picard, dans Les Dernières Nouvelles d’Alsace. "Il reste (à Nicolas Sarkozy) à tirer les leçons de cet échec plus personnel que collectif", prévient à son tour Jacques Camus, dans La République du Centre.

Pour Erik Izraelewicz, dans La Tribune, "ce vote est aussi un appel à clarification, en matière de politique économique et sociale notamment". Même sentiment pour Pierre Laurent, à L’Humanité: "La sanction est claire et nette. (...) Ce n’est pas seulement le style présidentiel qui vient d’être renvoyé dans les cordes, mais bel et bien le cap de la politique gouvernementale."

Seul Etienne Mougeotte, pour Le Figaro, tire de ce "médiocre résultat" la conclusion qu’«il faut incontestablement accélérer le rythme du changement». Il ajoute, à propos du style Sarkozy, que le Président va
"présidentialiser son action, redonner à la fonction la solennité qui lui sied".

Au-delà du score de chacun, les quotidiens s'inquiètent surtout de l'abstention record de ce deuxième tour. Dans Ouest-France, Michel Urvoy fait ce constat: "Un Français sur trois ne s’est pas déplacé. Les municipales (…) n’ont pas réenchanté les foules ni déjoué le piège de l’abstention choisie." Francis Laffon, pour L’Alsace, s’inquiète lui aussi du "fossé très large entre le pouvoir et les citoyens", tout comme Jacques Guyon dans La Charente libre, qui évoque une "abstention historique".

Pour François Ernenwein, dans La Croix, "cette distance d'un nombre important d'électeurs suffit à signifier qu'il faudra que la droite, bien sûr, mais la gauche aussi entendent sur ce que les municipales disent : les Français ont quelques attentes et de grosses inquiétudes".

Reste la question de l'avenir du PS, grand vainqueur de ces élections. "Pour le Parti socialiste, la difficulté reste entière de transformer un jour en succès national la répétition de ses bonnes fortunes régionale, départementale et municipale", avertit Marc Chevanche dans Nice-Matin.

Même son de cloche chez Xavier Panon (La Montagne): "Le PS s’est érigé en protecteur des Français et il promet de transformer le vote sanction en vote d’avenir. Ce défi s’annonce plutôt délicat." Le Midi libre, sous la plume de Roger Antech, résume le sentiment général: "Le PS a retrouvé cette belle santé électorale qui chancelle pourtant à chaque présidentielle et qui s’abîme si souvent dans les querelles internes."

 

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12 mars 2008 3 12 /03 /mars /2008 21:40

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Un documentaire intéressant, sur France 2, jeudi 13 mars à 23h10, dont le titre est "Travailler à en mourir", sur les pathologies diverses développées par des salariés surchargés.

Lu sur le blog de l'auteur,  Paul Moreira : 

11.03.2008
Travailler plus pour mourir plus

"Travailler plus pour mourir plus", c’est le titre que je voulais donner au documentaire qui sera diffusé par Infrarouge sur France 2, jeudi 13 mars à 23h10. Et puis j’ai eu des doutes sur l’humour noir, pas sûr que tout le monde rigole à gorge déployée… Le titre est donc : "Travailler à en mourir"…

Au départ, il y a la vague au printemps 2007 des suicides professionnels,
à Renault, Peugeot, IBM et EDF. Des entreprises qui se sont fermées comme des huitres pour qu’on ne cherche pas à comprendre ce qui s’était passé. Avec Virginie Roels, c’est cette zone grise que nous avons voulu explorer. La Terra Incognita du monde des entreprises. L’entreprise est l’univers le plus opaque de la société. Il est plus facile d’aller à Sadr city, le bastion chiite de Bagdad, que dans les couloirs d’IBM à la Défense (ceci n’est pas une blague). Dans la tête des dirigeants de certaines boites, l’économie est une guerre.
 
Nous voulions comprendre la mécanique qui détruit les hommes dans le monde de l’entreprise.
Cette question, nous voulions que ce soit d’abord les salariés qui y répondent. Ceux qui avaient plongé dans la dépression, frôlé le geste ultime du suicide, ceux que le stress avait usés jusqu’à la maladie.
Nous nous sommes intéressés à trois secteurs industriels particulièrement pathogènes : la banque, les plateformes téléphoniques et la sidérurgie ..." 

Pour lire la suite, cliquer  
ICI

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 21:30

Deux interventions de Ségolène ROYAL
à la suite du 1er tour des élections municipales 

Ségolène Royal sur France Info le 11 mars 2008
Vidéo envoyée par  daniel-c
 

Ségolène Royal sur France Inter le 10 mars 2008
Vidéo envoyée par  mel036

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 17:51

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Source  :  leparisien.fr  -  10.03.2008

On s'en doutait un peu, notre sondage le confirme: les électeurs du Modem penchent plus à gauche qu'à droite. Si 45 % des Français estiment que leMoDem devrait, dimanche prochain, faire alliance avec la gauche plutôt qu'avec l'UMP, c'est l'avis de 49% des nouveaux sympathisants de François Bayrou, alors que l'ancienne UDF avait plutôt le coeur qui penchait à droite.

Et finalement, souhaitez-vous un maire de gauche ou un maire de droite ? Logiques avec leur vote du 1er tour, 42 % des Français souhaitent un maire de gauche.

C'est le cas de 81 % de l'électorat de gauche et de 14 % de l'électorat du centre. 12 % souhaitent avoir un maire centriste et 31 % veulent un maire de droite. Bizarrement, 15%des personnes interrogées n'ont pas répondu du tout.

                                               RESULTATS GLOBAUX DU 1ER TOUR :

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                                   SONDAGE POUR LE 2EME TOUR :
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10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 21:12

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Pour écouter l'interview,
 
cliquer  ICI


Ségolène ROYAL revient sur le "vote sanction" : oui, car la désillusion, les inquiétudes des français sont grandes ... Dans ce contexte, "sanction" ou "avertissement", peu importe le mot

Elle réitère sa position sur le Modem, et appelle François Bayrou à davantage de cohérence.

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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 16:40

QUAND ANGELA MERKEL SE MOQUE DE SARKOZY 


Angela Merkel a dû se souvenir d'une vidéo hilarante où notre président piquait un stylo à son homologue roumain  (cliquez pour voir)  ... et ça l'a inspirée !

Le 3 mars, Angela Merkel s'est moquée du style bling-bling de Nicolas Sarkozy. Lors d'une visite à Hanovre, le Président français n'a pas échappé à l'étape de la signature du livre d'or. Il a d'abord poliment refusé de repartir avec le stylo qu'on lui offrait. "Je le rends" a-t-il lancé.

Un peu plus tard, Angela Merkel est revenue à la charge en lui en offrant directement l'objet dans un joli paquet cadeau. "C'est pour ta collection", lui a-t-elle expliquée !
 


Un stylo offert à Hanovre au Président Nicolas Sarkozy
Vidéo envoyée par  agencelejr

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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 11:50
 MEDIAS SERVILES ... MEDIAS VERSATILES ?   

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Sarkozy,

 scandales de diversion

 

par Daniel Schneidermann

paru dans LIBERATION.FR
 29.02.2008


Un jour ou l’autre, tout de même, il faudra bien qu’ils s’expliquent. Tous les confrères journalistes qui, avant l’élection, côtoyaient quotidiennement Sarkozy; tous ceux qui le retrouvaient au petit matin dans les salles d’embarquement, faisaient cercle autour de lui dans les avions privés, recueillaient ses humeurs et ses confidences; tous ceux qui essuyaient ses colères, ses caprices et ses plaisanteries; tous ceux-là, vraiment, n’avaient-ils rien vu ? Rien vu du stupéfiant narcissisme qui éclate aujourd’hui en pleine lumière et qui le rend manifestement inapte à s’intéresser à autre chose qu’à lui-même ? Rien vu de l’amateurisme tant reproché à Royal au cours de la campagne, bourde après bourde, et qui, chez le tenant du titre, suscite aujourd’hui un accablement incrédule ? Rien vu de cette inquiétante fêlure, dans son rapport à l’amour et au désamour ?


Sauf à admettre que Dr Jekyll s’est transformé en M. Hyde le 6 mai 2007 au soir ou que l’élite des journalistes politiques est frappée de cécité, il faut bien supposer qu’ils savaient, qu’ils voyaient, et qu’ils n’ont rien dit. Fascinants mécanismes de l’autocensure, plus pervers, plus insidieux sans doute qu’on l’imagine. Un jour ou l’autre pourtant, sans passion et sans crainte, il faudra bien expliquer pourquoi l’hebdomadaire Marianne, dans son mémorable numéro sur "Le vrai Sarkozy", fut le seul à écrire noir sur blanc, avant l’élection, ce que constate aujourd’hui le peuple effaré, trompé l’an dernier par ses médias.

On est passés aujourd’hui dans l’hystérie inverse. C’est une affaire entendue : le Président est braque, il importe de s’en débarrasser de toute urgence. "Et ça finira mal !" carillonnent ensemble les couvertures des hebdos de la semaine. Bien. Manifestement, le lynchage fait vendre, mais ce n’est pas une raison pour dire n’importe quoi et cogner avec aussi peu de scrupules que l’on adulait l’an dernier.

Deux exemples. L’affaire du SMS, d’abord. Redisons-le : si l’auteur du scoop, l’investigateur de l’Obs, Airy Routier, avait la certitude absolue que ce SMS avait bien été envoyé par Sarkozy à son ex-femme, alors il apportait sur la santé mentale de l’expéditeur une information qui justifiait sa publication. Et sinon, cette publication était scandaleuse. Or comment a réagi la corporation ? Pendant des jours et des jours, elle est agitée par un débat moral (fallait-il ou non publier cette information ?) sans nullement se soucier de sa véracité. Et quand l’investigateur admet devant la police qu’il n’a pas vu personnellement ce SMS, c’est-à-dire que le scoop a toutes chances d’être un bobard, qui fait état de cet aveu ? Personne ou presque : tout le monde est passé à autre chose.

Deuxième exemple : l’entretien, cette semaine, de Sarkozy avec les lecteurs du Parisien. Le drame se déroule en plusieurs temps. Premier temps : la France découvre le mea culpa présidentiel, après le désormais immortel "casse-toi, pauvre con". "J’aurais mieux fait de ne pas lui répondre", reconnaît Sarkozy. Le journal en a même fait son titre. Deuxième temps, le directeur adjoint de la rédaction du journal, Dominique de Montvalon, révèle spectaculairement que cette phrase d’excuses a été ajoutée par l’Elysée, lors de la relecture de l’interview. Sarkozy, explique-t-il dans une intervention coup de tonnerre à Canal +, "n’a pas exprimé le moindre regret" lors de la rencontre physique avec les lecteurs. La version publiée, le matin même, dans son journal "n’a rien à voir" avec l’entretien originel. D’ailleurs, promet-il, le Parisien publiera le lendemain les deux versions, l’originale et l’amendée. Diable. Emoi ! Ebullition ! Attente fiévreuse. Suivi minute par minute du forfait élyséen. Mais le lendemain, surprise : à la lecture, dans le Parisien, de la version originale, les choses sont moins nettes. "Je n’aurais pas dû lui dire casse-toi, a admis Sarkozy devant les lecteurs. J’aurais dû faire comme je fais toujours, pff…" Et le Parisien concède : "On sent, au détour d’une autre phrase, qu’existe chez lui un vague désir d’admettre qu’il est allé trop loin." Autrement dit, en affirmant le matin de la publication de l’entretien que Sarkozy "n’a pas exprimé le moindre regret", c’est Montvalon lui-même qui est allé trop loin et a monté un scandale en mayonnaise. Mais croit-on que les confrères vont suivre l’épisode du jour, comme ils ont suivi celui de la veille ? Non. Sarkozy traficote, c’est la seule histoire vendeuse du moment. Montvalon dérape, ce n’est pas une histoire du tout.

Mais à quoi bon, après tout, cette chronique ? On croit déjà entendre les objections : la cause est entendue, qu’on en finisse ! Mais non. C’est par la création permanente de scandales de diversion que les pulsions, véritablement dangereuses, du pyromane (la tentative insensée de contournement du Conseil constitutionnel, la suppression compulsive de la pub à la télé publique) se perdent dans les brumes de l’hystérie permanente.

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