
Nicolas Sarkozy se comporte comme un "chef de parti" et un "chef de clan", a estimé lundi 7 juillet le Parti socialiste après la remarque du président de la République lors du conseil national de l'UMP sur les grèves dont désormais "personne ne s'aperçoit".
Le directeur de cabinet de François Hollande, Stéphane Le Foll, a dénoncé l'attitude du chef de l'Etat qui "cherche à diviser, stigmatiser et mépriser".
"Quand on est chef de l'Etat, on doit avoir le souci de l'union du pays et ne pas rentrer de manière continuelle dans une provocation permanente".
"Nicolas Sarkozy a humilié les syndicats, tous les syndicats avec cette formule."
Mais pour les courtisans de Sa Majesté, que nenni, ce n'est pas une provocation :
"Il est très clair que Nicolas Sarkozy comme la majorité sont bien décidés à faire tout ce qu'ils ont dit" lors de la campagne présidentielle,a répliqué lundi le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre. En particulier, "nous sommes décidés à supprimer le droit de nuire aux usagers" des services publics.
Mais le chef de l'Etat
"n'a absolument pas, ni dans la forme ni dans le fond, tapé les syndicats ... C'était tout sauf une provocation".
C'ETAIT "TOUT" EN EFFET. TOUT ET N'IMPORTE QUOI.