"Si la révision est rejetée, ce n'est certainement pas de la faute de l'opposition. C'est tout simplement à cause de deux faits :
1 - l'accroissement des pouvoirs du président
2 - l'obstination incroyable de la majorité sénatoriale qui entend garder un système absolument anti démocratique."
Robert BADINTER ne veut pas d'un sacre de Nicolas 1er.
Le sénateur socialiste a réaffirmé son opposition à cette réforme des institutions
qui donne plus de pouvoir au président.
S’il peut s'exprimer devant le Congrès, on assistera à un "président entrant en majesté".
Selon lui, Sarkozy veut mettre en place une "monocratie"