Ségolène Royal a déclaré, lundi 15 septembre, sur TF1 qu'elle ne "faisait pas un préalable" de sa candidature au poste de premier secrétaire du PS.
"Ce que je propose, c'est que chacun mette au frigidaire les questions de candidature soit au poste de premier secrétaire soit pire à l'élection présidentielle (...) parce que je pense que c'est cette façon de faire qui dégrade les choses", a déclaré l'ex-candidate à l'élection présidentielle.
Pour autant, à huit jours du dépôt des motions et de l'officialisation des alliances pour le congrès, Ségolène Royal, qui poursuit son objectif d'une candidature à la présidentielle de 2012,
(Pffff ! elle n'a rien dit en ce sens sur TF1 !!!)
n'a pas renoncé à soumettre ses idées aux suffrages des adhérents, qui voteront le 6 novembre.
Selon une de ses fidèles, Dominique Bertinotti, maire du 4e" arrondissement de Paris, il ne faut pas inverser le calendrier : d'abord le vote sur les motions, puis le congrès, enfin l'élection du premier secrétaire". "Il faut respecter le vote des militants", a-t-elle ajouté.
C'est au vu du score de sa motion pour le congrès que Ségolène Royal, qui a perdu de nombreux appuis dans l'appareil, décidera ou non de briguer la succession de François Hollande. Lorsque, le 16 mai, Mme Royal avait annoncé qu'elle serait candidate au poste de premier secrétaire du parti, elle avait mis des conditions :
"Si les militants partagent les orientations que nous proposerons,
j'assumerais les responsabilités qui en découlent."