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Pourquoi Ségolène ROYAL peut gagner ...

Cet article pourrait me plaire ! Mais, quand même, sur un des aspects je me dois de réagir : le suivisme !

Oui, c'est une réalité, hélas : il y a des endroits "où l’on vote comme un seul homme ou presque…"

Cela ne trace pas véritablement la voie d'un renouveau du PS, celui auquel je rêve : un parti populaire de militants, qui ne s'en laisseraient pas compter, qui ne se laisseraient pas influencer par le vote d'une sommité locale ou départementale.
Car ne mélangeons pas les genres : il ne s'agit d'un enjeu local, mais national.

Alors le 6 novembre, militants du PS, dans l'isoloir ne pensez qu'à une chose : le renouveau du PS, pas un renouveau en trompe-l'oeil, mais un PS débarrassé de ses vieux réflexes, un grand parti de militants libres de leur choix, sans pression aucune !



CONGRES DU PS :

Pourquoi Royal peut gagner


Source : LeParisien.fr  -  24 octobre 2008

Profitant de la mauvaise campagne de Bertrand Delanoë et de la faible mobilisation des militants, l’ex-candidate à la présidentielle pourrait bien rafler la mise, dans quinze jours, lors du vote sur les motions.

ET SI LA MOTION de Ségolène Royal arrivait en tête le 6 novembre ? A quinze jours du vote des militants socialistes, cette hypothèse est désormais prise très au sérieux dans toutes les "écuries" socialistes.

La mauvaise séquence de Delanoë. Ces dernières semaines, le maire de Paris a cumulé les déconvenues.

Parti, peut-être, trop confiant, Bertrand Delanoë a fait une campagne solitaire (en marginalisant François Hollande) et a minima. Le 7 octobre, lors de l’assemblée générale de la fédération de Paris, il s’est laissé ravir la vedette par Benoît Hamon. Mauvais signal. Quelques jours plus tard, il s’esquive au Québec pour le congrès des villes francophones, pendant que ses rivaux sillonnent la France pour convaincre les militants. A son retour, Delanoë ne parvient toujours pas à se débarrasser de l’étiquette de "libéral"  qu’il s’était lui-même collée dans son livre "De l’audace !".

"Si on continue sur cette lancée, on risque même d’être dépassés par Aubry"

Un lourd handicap alors que la crise du système capitaliste fait partout la une. Et, pour couronner le tout, le maire de Paris s’empêtre, en changeant de position, dans la polémique sur le service minimum et l’accueil des enfants à l’école les jours de grève. L’absence de dynamique pour la motion A se ressent dans les meetings où les militants ne se bousculent pas. "Alors qu’on était pointé en tête, on est parti pour être deuxième derrière Royal, s’énerve un supporteur du maire de Paris. Mais si on continue sur cette lancée, on risque même d’être dépassés par Aubry." Le doute gagne. "Depuis quelques jours, on sent que les représentants de la motion A deviennent agressifs dans les réunions", constate le  "royaliste" David Assouline.

Les mathématiques en faveur de Royal. Coincé dans un calendrier international (la crise financière, les élections américaines le 4 novembre) qui relativise beaucoup la bataille pour la succession de François Hollande, le congrès de Reims ne passionne pas les foules. Résultat : le nombre de votants, qui plafonnait à 105 026 au congrès du Mans, en 2005, pourrait stagner, malgré l’augmentation des effectifs au moment de la présidentielle. Un cas de figure qui profiterait à Royal et Aubry qui peuvent s’appuyer sur les grosses fédérations (Bouches-du-Rhône, Hérault et Aude pour la première, Nord et Pas-de-Calais pour la seconde) réputées "bien tenues", c’est-à-dire où l’on vote comme un seul homme ou presque…

"On ne se sent pas du tout challenger"

"Dans les Bouches-du-Rhône, on nous a assuré qu’on ferait le même score que la petite motion Utopia", se crispe l’un des lieutenants de Delanoë. Au jeu des signatures d’adhérents recueillies par les différentes motions, l’ex-candidate à la présidentielle est, en tout cas, loin devant avec plus de 10 000 noms. Aubry en capitalise près de 8 000 quand Delanoë serait autour de 5 000. Même dans la capitale, le maire de Paris est bousculé, Royal ayant deux fois plus de soutien que lui. "Cela ne veut rien dire, se défend le premier fédéral Patrick Bloche, puisque nous n’avons pas fait de campagne de signatures."

Portée par le contexte de crise, l’équipe Aubry engrange, elle aussi, ce qui réduit d’autant l’espace de Delanoë qui, du coup, se déchaîne contre son "amie" de Lille. "A force de s’en prendre à Aubry, on ouvre un boulevard à Royal", déplore pourtant un proche du maire de Paris. D’où le vent d’optimisme qui flotte dans le camp de la présidente de Poitou-Charentes.

"On ne se sent pas du tout challenger", assure crânement Assouline.

Il reste quinze petits jours à Delanoë pour remonter la pente.
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K
votons en masse pour segolene et creeons la surprise vendredi matin
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