Sarkozy : président manager dépourvu de culture historique Las ! Il fallait bien le placer quelque part ce fétiche socialiste assimilable à ces joueurs de foot qui prennent "les matchs les uns après les autres". Jean-Michel Aphatie l’a d’ailleurs bien noté "ça fait des années que vous nous promettez des projets, des propositions". Mosco acquiesce : "Nous sommes en double panne depuis 2002. Panne de projet et panne de leadership. Aujourd’hui, il n’y a pas de candidat à l’élection présidentielle".
Le député du Doubs affiche alors clairement sa préférence pour des primaires ouvertes, n’excluant pas des discussions possibles avec François Bayrou qualifié reconnu comme un "opposant à Nicolas Sarkozy mais aussi un concurrent dans l’opposition car il n’est pas un homme de gauche".
Passant à Sarkozy, Pierre Moscovici reconnaît au président de la République d’avoir certes "fait quelques coups, secoué le cocotier mais qu’il installe un directoire des grands états mais qu’il ne fait absolument pas avancer l’Europe intégrée, notamment dans la manière qu’il a eu de piétiner la commission européenne avec un Barroso extrêmement complice me paraît tout à fait néfaste pour l’avenir. Je considère que Nicolas Sarkozy, en Europe comme en France, est davantage un manager qui veut résoudre des problèmes et qui le fait sans aucun principe et sans aucune culture historique". Bon anniversaire !