
"Partout où on a travaillé ensemble, avec les Verts, avec les communistes, avec les radicaux , nous devons défendre en commun notre bilan", affirme encore le député des Alpes-de-Haute-Provence.
Revenant sur la cacophonie actuelle au Parti socialiste, l’ancien directeur de campagne de Ségolène Royal à l’élection présidentielle a jugé les débats des derniers jours "consternants". "Que les éléphants, les sous-éléphants, les éléphanteaux, arrêtent pendant trois mois de se regarder le nombril, de parler d’eux-mêmes, de parler du PS, surtout pour dire qu’il va mourir, et qu’ils fassent des propositions", a-t-il exhorté.
Estimant que le PS a "un problème de leadership", ce proche de Ségolène s’est toutefois défendu "de savonner la planche à Martine Aubry". Et tout en affirmant que "Ségolène Royal est au-dessus de la mêlée", il a assuré que la première secrétaire du PS et l’ex-candidate à la présidentielle "s’entretiennent au téléphone très souvent, … plusieurs fois par semaine."