Va comprendre, Charles !
Le MoDem infréquentable pour le PS, selon Hamon, y compris pour les régionales 2010.
Il ne faut pas manquer d'air pour ajouter : "Arrêtons l'hypocrisie au PS !"
Ah bein oui, alors ! Comme pour les municipales (le PS n'a pas d'état d'âme pour des alliances au second tour, voire dès le 1er tour), on verra le sort réservé à ces belles paroles du ... porte-parole !
Ce qu'il ne dit pas (il n'est pas le seul), c'est qu'il repousse le diable MoDem ... mais accepte très volontiers ses électeurs à son paradis !!!
Benoît Hamon ne "conçoit aucune alliance avec le Modem" Source : NOUVELOBS.COM - le 22 août 2009 "Tant qu'il garde son orientation libérale actuelle, je ne conçois aucune alliance nationale avec lui", déclare le porte-parole du Parti socialiste à propos du Modem. Une alliance pour les régionales de 2010 est également exclue.
Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, ne conçoit aucune alliance avec le MoDem de Frabçois Bayrou "tant qu'il garde son orientation libérale actuelle", déclare-t-il dans un entretien, samedi, au quotidien Le Parisien.
Cette ligne n'est pas dictée par le "sectarisme" mais par la "cohérence politique", affirme-t-il.
Pas d'alliance pour les régionales de 2010
"Si le MoDem fait des choix de fond qui l'amènent à se reconnaître dans notre famille politique, la gauche, il n'y aura pas de difficulté. Mais tant qu'il garde son orientation libérale actuelle, je ne conçois aucune alliance nationale avec lui", déclare Benoît Hamon.
Une règle qui vaut aussi pour les régionales de 2010. "Pas d'alliance au niveau national mais dans les régions? Les électeurs n'y comprendraient rien! Arrêtons l'hypocrisie au PS ! Si certains sont en accord avec les orientations libérales, qu'ils le disent au lieu de prétexter vouloir garder des régions en s'alliant au MoDem. A chaque fois que le PS a été confus, il a perdu des électeurs".
[ Et le prétexte de "garder" des municipalités, qu'est-ce qu'il en pense, Benoît ??? ]
Mettre fin à "l'aventurisme électoral"
S'agissant de primaires pour la présidentielle de 2012, elles peuvent "permettre d'atteindre l'objectif" de battre Nicolas Sarkozy, estime Benoît Hamon. Avant d'ajouter: "le PS n'est pas sommé de résoudre la question du mode de sélection du prochain candidat dans les trois mois sous peine de disparaître".
Interrogé sur la menace d'Arnaud Montebourg de claquer la porte du parti si le PS refuse de telles primaires, Benoît Hamon estime que "ce n'est pas la bonne manière de procéder".
"Grâce à lui, l'idée des primaires a déjà fait un bon bout de chemin. Pour l'imposer définitivement, il faut maintenant démontrer que ce mode de désignation s'appuie sur une orientation qui enracine le PS à gauche et met fin à l'aventurisme électoral", ajoute-t-il.