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Le chômage redevient la première des préoccupations des Français .

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C
LES FRANCAIS NE SONT PAS DUPE  CONCERNANT LE CHOMAGE LA DROITE PEUT DIRENT N'IMPORTE QUOI  ET ASSOMES LES GENS DE CHIFFRES ILS SONT PINCES LES CITOYENS REGARDENT AUTOUR D'EUX ET CONSTATENT. <br /> C'EST POURQUOI NOUS SOMMES LA A SOUTENIR NOTRE CANDIDATE SEGOLENE
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F
INFORMATION INDICE INSEE<br />  <br /> <br />  <br />  <br /> <br /> Dans un contexte de reconstruction et de réorganisation de l’après guerre, la loi de finances du 27 avril 1946 créé l’INSEE.<br />  <br /> <br /> Les techniques de sondages importées des Etats-Unis sont mises en œuvre pour les enquêtes sur les budgets de famille, le logement, la santé et les coûts salariaux.<br />  <br /> <br />  <br />  <br /> <br /> A parti de 1961, les travaux de comptabilité nationale sont réalisés par l’INSEE et s’alignent sur les normes internationales.<br />  <br /> <br />  <br />  <br /> <br /> Dans les années 1967/1987  l’INSEE accroît ses moyens de diffusion, de nouvelles publications sont crées, les enquêtes auprès des ménages ou des entreprises sont plus nombreuses et collectent des données plus variées.<br />  <br /> <br />  <br />  <br /> <br /> Dans les années 1988/2006  l’INSEE adapte ses méthodes vers une économie plus cyclique et plus ouverte sur l’extérieur.<br />  <br /> <br />  <br />  <br /> <br /> METHODE STATISTIQUE<br />  <br /> <br />  <br />  <br /> <br /> Aujourd’hui il n’est pas possible techniquement de suivre l’évolution de tous les prix.<br />  <br /> <br /> La grande difficulté pour la réalisation de l’indice est l’innovation qui se traduit par l’apparition de nouveaux produits.<br />  <br /> <br /> Autre difficulté c’est le changement dans la répartition des achats des consommateurs.<br />  <br /> <br />  <br />  <br /> <br /> L’INSEE COLLECTE  PRES DE 200 000  PRIX CHAQUE MOIS.<br />  <br /> <br /> EST-CE-SUFFISANT ???<br />  <br />  <br /> <br /> Décalage entre les données officielles de l’INSEE et l’évolution réelle du coût de la vie.<br />  <br /> <br /> En effet la perception des prix en tant que consommateur est subjective et par conséquent différente de la mesure objective traduite par l’indice.<br />  <br /> <br /> Augmentation du fameux panier de la ménagère.<br />  <br /> <br />  <br />  <br /> <br /> Le pouvoir d’achat qui correspond à l’évolution des revenus comparée à l’évolution des prix est une notion mal appréhendée car on ne prend pas assez en compte la progression de la qualité de vie, diminuant certains besoins et en créant de nouveaux.<br />  <br /> <br />  <br />  <br /> <br />  <br />  <br /> <br />  <br />  <br /> <br /> Cet indice aujourd’hui  reste  très contesté par les partenaires sociaux.<br />  <br /> <br />  <br />  <br /> <br /> Affaire à suivre.<br />  <br />
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B
De toute façon personne est dupe. Lorsqu'on regarde autour de soit, dans son entourage, on se rend compte que non seulement le chomage n'a pas diminué, mais qu'en plus la précarité a augmenté.En ajoutant le nombre de bénéficiaire du RMI qui a aussi littérallement explosé, on peut sérieusement s'inquiéter de la politique qu'a mené la droite,  l'UMP de Sarko, depuis 5 ans.Plus de misère, plus de différence sociale, plus d'injustice !Halte aux mensonges, il faut les virer de là !
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M
ACDC, pour "Les autres chiffres du chômage", tels sont le sigle et le titre choisis par un tout nouveau collectif regroupant des associations et des syndicats, qui a fait de la contestation des chiffres officiels son cheval de bataille. En octobre, le chômage touchait 2,1 millions de personnes en France officiellement. Mais, souligne ACDC, ce chiffre ne recense que les chômeurs de catégorie 1, à savoir les personnes immédiatement disponibles, à la recherche d'un contrat à durée indéterminée à temps plein et ayant travaillé moins de 78 heures dans le mois. Or, la part des sept autres catégories de chômeurs distinguées par l'ANPE - demandeurs d'emploi temporaire ou à temps partiel, non immédiatement disponibles, dispensés de recherche pour raison d'âge, etc. - a quadruplé en 25 ans. Ceux qu'ACDC nomme les "chômeurs invisibles" représentent aujourd'hui 2,3 millions de personnes, soit plus de la moitié de l'ensemble des demandeurs d'emplois (4,4 millions). Cet écart entre statistiques officielles et réalités du chômage est dénoncé crescendo à mesure qu'approchent les échéances électorales. Comment "nettoyer" les statistiques Le ministre de l'Emploi Jean-Louis Borloo a rejeté les accusations du collectif jeudi en soulignant que les "règles de comptabilisation sont les mêmes depuis 1995, ce sont celles du BIT. Nous avons un thermomètre dont nous communiquons tous les éléments tous les mois de manière transparente. Ce qui compte, c'est l'évolution de ce thermomètre; or la baisse du chômage de 15% en 18 mois concerne toutes les catégories de chômeurs". La direction de l'ANPE souligne également que "la baisse du chômage concerne actuellement l'ensemble des catégories". Néanmoins, en mars 2006, une conseillère ANPE, Fabienne Brutus, avait dénoncé "l'épuration statistique" des chômeurs pratiquée par la direction de l'agence, dans Chômage, des secrets bien gardés, un livre qui avait fait sensation. La conseillère y exposait des consignes données pour pratiquer un "nettoyage" des fichiers, notamment celle de "mettre toutes les femmes de ménage en catégorie 3" (personnes cherchant un CDD). Membre du collectif ACDC, Philippe Sabater (syndicat Snu ANPE) fustige pour sa part le questionnaire que les conseillers de l'ANPE soumettent aux chômeurs. "Le conseiller doit demander au chômeur s'il serait prêt à accepter un emploi CDD ou à temps partiel", explique-t-il. "Si le chômeur répond oui, le conseiller peut cocher la case catégorie 2 (demandeur d'emploi à temps partiel) ou catégorie 3 (emploi temporaire): Et hop ! le chômeur disparaît de la statistique officielle...". Autre pratique: le "peignage de fichiers". "On relève sur listing informatique les chômeurs inscrits en catégorie 1 qui travaillent à temps partiel, pour les faire basculer en catégorie 2", décrit-il. "On considère que le demandeur d'emploi qui occupe un temps partiel recherche forcément un travail à temps partiel".
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M
La dernière enquête de l’Insee comptait 9,2 % de sans-emploi. Comme au début de l’année. Avec la plus grande discrétion, l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) vient de prendre une décision unique dans son histoire : la publication de ses chiffres du chômage est renvoyée au lendemain de la présidentielle. Tout commence, voilà deux semaines, par une tempête sans précédent dans les étages du siège de L’Insee, un grand immeuble en bordure du boulevard périphérique : les ordinateurs « sortent » des résultats calamiteux qui montrent que le chômage ne baisse pas. Contrairement aux déclarations triomphales de Villepin et aux statistiques publiées mensuellement par Borloo, le taux de chômage ne serait pas descendu à 8,7 % de la population active (niveau record depuis 2002) mais se stabiliserait à 9,2 %, soit le chiffre d’avril/mai dernier. Pas question d’avouer cet échec. Cocoricouac ! Ce taux de chômage est calculé selon les normes édictées par le Bureau international du travail (BIT), qui a forgé des instruments de mesure identiques pour tous les pays. Et ce afin de permettre des comparaisons aussi pertinentes que possible. A en croire ces satanés ordinateurs, la France ne compterait pas 2,37 mais plus de 2,5 millions de sans emploi. En clair, aucune baisse. Et ce constat est d’autant plus fâcheux que Sarko ne propose pas une politique économique et sociale très différente de celle de Villepin. Si ce n’est pour en accentuer le caractère libéral. La deuxième semaine de janvier, les principaux dirigeants de l’Insee se réunissent à huis clos et jugent plus prudent d’en référer à leur autorité de tutelle, le ministère de l’Economie. La décision qui tombe fait hurler les spécialistes des études statistiques de l’Institut : leurs conclusions ne seront pas divulguées avant le lendemain des élections. Hardi bricolage La direction de l’Insee affirme qu’aucune version imprimée n’est sortie des ordinateurs. Il devient même impossible aux statisticiens de l’Insee et du ministère du Travail d’accéder à ces données. Mardi 16 janvier, la nouvelle du report à six mois de leurs conclusions est annoncée aux journalistes, au détour d’une phrase noyée dans un communiqué si alambiqué que seul le quotidien « Les Echos » (du 18/1) remarque ce tour de passe-passe. Les chiffres de l’emploi, comment ça marche ? Chaque mois, Borloo (ou Villepin, si les résultats sont vraiment bons) diffuse les statistiques du chômage établies par l’ANPE. Mais, comme le souligne au « Canard » un expert de l’Insee, ces données mensuelles sont à prendre avec des pincettes. Et d’une, des populations entières ne sont pas prises en compte, notamment les chômeurs prêts à accepter un CDD ou un travail à temps partiel. Et de deux, ce chiffre n’est que le bilan mensuel de l’activité des employés de PANPE. Ce n’est donc pas réellement un calcul statistique. « Un demandeur d’emploi radié est exclu de la statistique... y compris s’il reste chômeur », constate un crâne d’oeuf du ministère du Travail. Bref, comme « Le Canard » l’a expliqué à maintes reprises, pour que le chômage diminue, il suffit que l’ANPE multiplie les radiations. Afin d’éviter les embrouilles de ce genre, le BIT a pondu sa définition frappée au coin du bon sens : est considéré comme chômeur quiconque se déclare sans travail et souhaite en trouver un. En France, une enquête est donc menée chaque trimestre, par l’Insee, auprès d’une population de 70 000 personnes. Sur la base de cette étude, le taux de chômage annuel est arrêté en mars (c’est ce chiffre dont la publication vient d’être reportée de six mois). Ensuite - et ensuite seulement -, ce taux évolue en fonction des statistiques de l’ANPE. Si celle-ci a un peu trop forcé sur les radiations, un « calage » est effectué au mois de mars de l’année suivante. Au printemps 2006, l’Insee avait à l’occasion du précédent « calage » tapé sur les doigts du gouvernement, en redressant le taux de chômage de 0,1 %, ce que Villepin n’avait pas trop apprécié. En comparaison, cette année, c’est une véritable paire de baffes qui attendait le chef du gouvernement, avec ce redressement de 0,5 %. Gonflette de Borloo La direction de notre Institut national précise, dans ce jargon qui fait le charme des vrais experts, qu’il faudra faire, avant de publier les chiffres, « le bilan des opérations programmées pour mesurer le comportement des non-répondants à l’enquête emploi ». Ce charabia est censé expliquer qu’il n’y a pas eu assez de réponses lors de cette dernière enquête. « Archifaux, s’insurge un dissident de l’Insee. Ce taux était pratiquement le même que celui que nous connaissons depuis des années. » Et de revenir sur la polémique lancée par Borloo à propos des nouveaux emplois créés en 2006. L’Insee évalue à 60 000 ces créations ; le ministre, lui, martèle que « ses » fameuses aides à la personne ont permis, à elles seules, de dégager plus de 200 000 postes. Ce même expert de l’Insee estime que le ministre à bouclettes charge un peu la barque : « Ce secteur des aides à la personne concerne essentiellement des postes à temps très partiel. Souvent, un salarié est employé par deux ou trois personnes. Dire que 200 000 contrats ont permis de créer 200 000 emplois, c’est se moquer du monde. » Transmis à Borloo, au cas où il aurait encore un doute. <br /> Alain Guédé
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