
2006 ... Un espoir ... Ségolène Royal l’incarne dans l'opinion publique pour atteindre 61% de cote de popularité en novembre...
Puis...
Puis le PS la désigne comme candidate aux prochaines élections présidentielles de 2007. Dès lors sa cote de popularité dégringole.
Que s'est-il passé ?
Alors que certains bastions ou grandes villes comme Bordeaux ou Toulouse tenus par l'UMP, mettent Ségolène Royal en tête de leurs suffrages, d'autres bastions, de gauche, votent Nicolas Sarkozy !
Explication ou politique par la preuve
Un sondage à la sortie des urnes précise que des sympathisants de gauche auraient voté Sarkozy :
Verts 32% (184533)
PS 10% (950011)
PC 12% (84872)
Extrême gauche 14% (363018)
En totalité près de 1.6 millions de voix en plus pour Nicolas Sarkozy et en moins pour Ségolène Royal !
Faites le calcul :
Ségolène Royal : 16796611+1600000 = 18396611
Nicolas Sarkozy : 18983408–1600000 = 17383408
Qui serait présidente ?
Certes c'est un sondage et de l’arithmétique, mais que dire du tort fait en sous-marin par nos grandes intelligences.
Ces "égo gauchistes" sont responsables de l'échec de la gauche et sachant ce qu'ils faisaient comment s'en expliqueront-ils auprès de tous, celles et ceux, qui avaient un immense espoir de changement avec Ségolène ROYAL et ceci non pas par luxe mais par nécessité.
Que penser de la réflexion faite par un socialiste qui, le soir du résultat, déclare, non sans intention de blesser, que cette élection n'était pas la bonne, que c'est celle à venir qui est importante.
Il faut saluer l'efficacité de l'UMP, un parti qui a su se serrer les coudes malgré le coup de force et la brutalité de son représentant.
Un parti, un autre, se voulait démocratique, il serait en fait "égocratique".
BREF
La politique autrement ce n'est pas pour demain