Désirs d'Avenir ... en résistance n° 8
APRES LES PROMESSES, LA REALITE !
65% de français satisfaits de Sarkozy ...
plus que 34 % satisfaits de son programme "franchises médicales" !!!

Quatre franchises nouvelles
Deux types de franchises existent déjà, celle de 1 euro, appliquée depuis début 2005 sur toute consultation médicale ou acte de laboratoire, et le forfait de 18 euros sur les actes chirurgicaux.
Durant la campagne, Nicolas Sarkozy a annoncé quatre franchises nouvelles, sur les médicaments, les prises de sang, les consultations médicales et l'hôpital.
Dimanche, la nouvelle ministre de la Santé Roselyne Bachelot a souligné qu'elles seraient inscrites dans le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2008, présenté en septembre par le gouvernement. Elle a évoqué un montant de 10 euros par franchise et "par foyer" tout en assurant que des "garde-fous" seraient mis en place pour permettre l'accès aux soins des plus défavorisés.
Les réserves de Martin Hirsch
"Nous allons travailler ensemble (avec Martin Hirsch) pour mettre en place des garde-fous, pour prendre toutes les précautions qui s'imposent", a dit Roselyne Bachelot après les critiques émises par son collègue, le nouveau Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, Martin Hirsch, selon lequel l'instauration de franchises n'est "pas une bonne mesure".
"Il ne faut pas envisager ces franchises sous l'angle d'un rationnement des soins mais sous celui d'une responsabilisation des patients", a dit Roselyne Bachelot.
Mesure dénoncée par le PS
Le Parti socialiste a pour sa part dénoncé les franchises médicales annoncées par le gouvernement, "porte ouverte" à "toutes les inégalités" en matière d'accès aux soins.
Ce système "conduira demain un certain nombre de Français à différer des visites chez le médecin, à différer un certain nombre d'examens", a estimé le secrétaire national du PS aux élections Bruno Le Roux lors d'un point de presse.
"C'est une mesure profondément inégalitaire contre laquelle nous mènerons un combat fort", a ajouté le député de Seine-Saint-Denis. "Si nous sommes demain en situation de responsabilité, nous abrogerons ces franchises".