Deux significations à ce titre :
1 - Nous devons combattre les idées qu'ils propagent, que nous n'approuvons absolument pas
2 - TOUS DEUX ONT DESORMAIS DES IDEES QUI SE FONDENT DANS UN MEME MOULE !
Voici le commentaire déposé ce matin par "816", à la suite de notre article "Fillon insulte la Gauche" :
"On commence par dire qu'on n'aime plus ou pas la FRANCE ... ce qui cache en fait une autre pensée : la gauche c'est l'anti-France. L'anti-France, c'est le vocabulaire de l'extrême droite."
LES SOCIALISTES REAGISSENT VIGOUREUSEMENT :
PARIS (AP) - Les socialistes répondent au Premier ministre. Le Premier secrétaire François HOLLANDE a dénoncé mardi les mots durs à l'égard du PS de François Fillon, les qualifiant de "grave dérapage", alors que Bertrand Delanoë a parlé de "rouleau compresseur de dénigrement assez insultant".
"Subliminalement, ils vont bientôt nous dire, alors qu'on aime la France autant que lui, je tiens à le rassurer, il faudrait la quitter? On nous demande de partir parce qu'on serait déjà de trop?", a-t-il lancé sur Canal Plus.
Le Premier ministre a critiqué lundi soir à LYON la gauche "fatiguée, dépassée, bardée de certitudes et de préjugés", "celle qui n'ose plus aimer la France, celle qui considère comme déplacé d'en être fier".
"C'est un grave dérapage, non pas de la part d'un leader banal de la droite mais du Premier ministre de la France, qui doit accepter qu'il y ait des gens qui ne pensent pas comme lui", a noté François Hollande. "Quelle est cette conception?".
Le Premier secrétaire du PS a rappelé que "quand on est Premier ministre de la France, porteur des valeurs de la République, on a du respect y compris pour ceux qui ne pensent pas comme lui". "Le respect, cela compte".
Le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë a fustigé sur France Inter "le comportement extrêmement arrogant de M. Fillon", qui "justifie nos craintes quant à l'ampleur de ce pouvoir personnel qui risque, non seulement de faire des bêtises, mais de faire du mal à la démocratie française". "Cela justifie encore plus qu'il y ait de la diversité à l'Assemblée nationale".
"Quel ton arrogant, méprisant! D'un côté, ils prétendent faire l'ouverture, le dialogue, de l'autre côté c'est un rouleau compresseur de dénigrement assez insultant", a-t-il regretté. "Ce n'est pas comme cela qu'on fait vivre une démocratie".
"Qu'est-ce qui autorise M. Fillon, qui a été membre des gouvernements qui ont dirigé la France pendant cinq ans, à tant d'arrogance et de suffisance? C'est la réussite sur l'emploi, le pouvoir d'achat?", a-t-il ironisé. "Qu'est-ce qui l'autorise à cette morgue et cette suffisance?".