C'est sûr, la junte birmane va être terrorisée !
DE "CONDAMNER", ON PASSE A "DEPLORER"
(Source : site rtbf.be 11.10.2007)
Birmanie: on ne condamne plus, on déplore
Les 15 membres du Conseil de sécurité peinent à s'entendre sur une déclaration contre la junte birmane. Le texte initial condamnait la junte. Finalement, suite aux pressions de la Russie et de la Chine, la déclaration ne fait que déplorer la répression.
La Chine, appuyée par la Russie, considère qu'une déclaration trop ferme ne fera que braquer la junte et isolera les généraux. La Chine refuse surtout toute idée d'ingérence dans les affaires intérieures birmanes. Bref, en cinq heures de discussions, les 15 membres du Conseil n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur une phrase, à propos de la libération des prisonniers politiques.
Le projet de déclaration sera envoyé aux différents gouvernements pour approbation. Mais ce texte, déjà très édulcoré, n'a, de plus, aucune valeur contraignante. Aucune chance donc que le Conseil de sécurité relaie un appel de l'organisation Human Right Watch, qui demande que l'ONU déclare un embargo sur les ventes d'armes à la junte.
D'après une enquête de l'organisation, l'Inde, la Chine, mais aussi la Russie, Israël, et les deux Corées, sont les principaux fournisseurs d'armes et d'équipements militaires au régime birman…
(Source : site lejdd.fr 11.10.2007)
Birmanie: Divergences à l'ONU
Le Conseil de sécurité des Nations unies a échoué à s'accorder sur une résolution "déplorant" la répression militaire des manifestations anti-junte en Birmanie. Le texte avait déjà été édulcoré par rapport à la version initiale présentée conjointement par les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne, mais bute toujours sur la formulation d'une phrase.
De même que la première version "appelle à la libération" alors que la seconde "souligne l'importance d'une libération" des prisonniers.
EH OUI, C'EST CA LA LANGUE DIPLOMATIQUE !