Sarkozy laisse en plan une journaliste américaine l'interrogeant sur Cécilia
(Source AFP - 29.10.2007)
Le président Nicolas Sarkozy, irrité par une question sur son épouse Cécilia, a laissé en plan la journaliste de la chaîne américaine CBS qui l'interviewait au palais de l'Elysée deux semaines avant l'annonce de son divorce.
"Si j'avais quelque chose à dire sur Cécilia, je ne le dirais certainement pas ici", a-t-il d'abord déclaré à la journaliste Lesley Stahl, qui l'interrogeait sur son mariage dans le cadre d'un entretien pour la prestigieuse émission "60 minutes" retransmis dimanche soir sur CBS.
"En plus, pour me poser des questions là-dessus...", maugrée le président, qui retire son micro, se lève et part, laissant son intervieweuse visiblement interloquée. Ce passage de l'interview est accessible depuis le site de CBS (www.cbsnews.com).
"Allez, au revoir. Bon courage", lance-t-il avant de quitter la pièce à la journaliste, qui demande en vain au président: "Où est le problème?"
Lors de ce même entretien, M. Sarkozy, visiblement énervé, qualifie son attaché de presse d'"imbécile" pour avoir programmé cette interview, selon la journaliste. "Je n'ai pas le temps. J'ai un travail important (...) Je ne suis pas en colère, je suis pressé", dit-il.
Nicolas Sarkozy avait également réagi de façon épidermique lors d'une conférence de presse au cours du sommet européen de Lisbonne après l'annonce de son divorce: un journaliste du Monde qui s'était risquée à une question sur le sujet s'était fait éconduire sans ménagement par le président.
Télé Matin France2 - le 29 octobre
Souvenez-vous. Au cours d'un certain débat télévisé, s'étant déroulé en ce sinistre mois de mai 2007, le même personnage de comédie rétorque à Ségolène qu'il faut savoir rester calme, quand on vise la fonction présidentielle.
Souvenez-vous aussi, Ségolène ROYAL l'avait accusé d'immoralité politique ... cette accusation reste d'actualité !
"Pour être président de la République, il faut et' calme" avait dit Sarko
Le 2 mai, il avait donné le change ... c'est après que ça s'est gâté !