Jonathan, tu parles de légitimité. En effet malgré la défaite, qu’elle a reconnue (certains auraient voulu qu’elle se flagelle régulièrement jusqu’au sang, j’ai eu l’impression), Ségolène reste une chance sérieuse pour des victoires futures, et pour se sortir du marasme actuel : pour le PS, pour la Gauche, comme pour le pays.<br />
Je crois comprendre que la guéguerre pour le poste de 1er secrétaire (sur laquelle on voudrait réduire le problème) n’est pas une priorité pour elle. Même si elle a, qu’y a-t-il de choquant à prononcer ce mot, cette ambition.<br />
Il y aurait encore beaucoup à dire sur la situation politique, mais je termine sur une petite explication concernant mon article : j’ai hésité un moment, lorsque j’ai ajouté ce clip magnifique de Barbara, étant donné le mot "amour".<br />
Il faut bien reconnaître le côté passionnel qui a surgi dans la campagne présidentielle. On n’a pas – je n’ai pas – à en avoir honte, à regretter quoi que ce soit. Ce qui est intolérable, et intolérant, ce sont les qualificatifs d’idolâtrie, de "secte" que les détracteurs acharnés de Ségolène Royal nous ont martelés depuis des mois. Et cela continue, hélas, il faut lire certains qui déversent leur bile à tout propos. Avec mépris. Pour notre candidate comme pour tous ceux qui l’accompagnent dans sa démarche.<br />
La majorité des visiteurs de ce blog, j’espère, aura pu constater que s’il soutenait résolument Ségolène, c’est clair, il n’avait pas adopté de tonalité frénétique, de celle qu’on lui reproche ici ou là.<br />
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Je termine en te souhaitant bonne chance pour ton blog "changeons ensemble" (j’espère ne pas me tromper !). Je vois que tu as repris le collier !
Je dirai ENFIN car on commençait à se sentir seul face à toutes ces réformes.Mais c'est une bonne nouvelle pour le PS et la gauche en général, elle a légitimité suite aux présidentielles pour mener une opposition constructive.