2 juin 2006. Direction ORCHIES (59), dont le maire Dominique BAILLY a invité Ségolène ROYAL.
Le Comité Désirs d’Avenir Flandre-Littoral est en train de se mettre en place, c’est l’occasion de faire le déplacement, pour rentrer en plein dans l’actualité politique de la personnalité que nous avons décidé de soutenir.
Sur les marches ensoleillées de l’Hôtel de Ville, en attendant l’arrivée de Ségolène, beaucoup de journalistes sont là, les micros se tendent. Yvette, qui m’a accompagné, connaît un certain succès : par trois fois, on lui demande de répondre à une question, toujours la même. Les médias recueillent les réactions aux déclarations de Ségolène ROYAL faites la veille, à propos de l’encadrement militaire pour les jeunes délinquants.
Je reste à l’écart, assez méfiant vis-à-vis des micros, ou plutôt de ceux qui les tiennent, et encore davantage de ceux qui réalisent ensuite le montage ! J’en profite pour discuter avec le coordinateur Désirs d’Avenir-Nord, chargé de faciliter l’installation des comités locaux. On prend date pour la réunion officielle de lancement : ce sera le 17 juin, à Bray-Dunes. Ainsi, nous serons bientôt "sur les rails".

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Ségolène ROYAL arrive. Une réunion va d’abord se tenir avec les élus municipaux dans la salle du Conseil. Nous attendons dans le hall. Quelques instants plus tard, Ségolène et les élus réapparaissent. Tour du marché sur la place nouvellement rénovée. J’essaye de suivre le mouvement … je suis très surpris de l’affluence des journalistes, de la multitude de perches au dessus du "cortège", du nombre de caméras.

Bousculades. Impossible de prendre la moindre photo avec l’appareil que j’avais pris soin d’emporter.
Le soir, au journal télévisé, je découvrirai quelques séquences, qui traduisent un peu l’effervescence de ces instants. Un peu seulement. Par contre, j’entendrai les réactions assez enthousiastes des habitants, qui m’avaient échappé.

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On rejoint la salle des fêtes. Après plusieurs interventions, Ségolène ROYAL prend la parole. La salle est comble. J’avoue, j’ai perdu les notes prises ce jour-là, mais la polémique du moment a été largement abordée : sur le thème de la sécurité, Ségolène se défend d’aller sur le terrain de Sarkozy. "Je suis, avec les socialistes, sur le terrain des gens qui souffrent"
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A la sortie de la ville, un chapiteau. Nous avons été invités à un déjeuner, en présence de Ségolène. Elle ne prendra pas la parole, il me semble, mais ira bientôt de table en table. Elle serre des mains sur son passage. Ca tombe bien, les miennes sont là, qui attendent. J’ai droit à un bonjour aussi. Mais pour ma voisine Yvette, ce n’est pas assez : elle embrasse Ségolène, et lui montre un dessin humoristique dans un journal (le Canard Enchaîné ?) :
On y voit le bas de plusieurs pattes d’éléphants, et en premier plan quelqu’un portant jupe, et semblant passer en revue cette rangée !
Yvette aggrave son cas, en disant à Ségolène : "Ca vous fait une belle jambe … sur ce dessin ! "
L’intéressée part dans un rire … communicatif. Elle dit n’avoir pas vu ce dessin le matin, et le trouve "assez réussi" !
La visite des tables se poursuit. Fort heureusement, les médias ne sont pas là, et tout se passe "à la bonne franquette", sans bousculade. Nous sommes en famille.
Quelques instants plus tard … je reverrai finalement Ségolène. Elle a rejoint sa voiture, je suis tout près. Je pourrais prendre quelques photos, les premières et les seules de la journée. Mais décidément, je n’ai rien d’un paparazzi ce jour-là ! (je me rattraperai ensuite, les occasions ne manqueront pas)
Départ de Ségolène vers une destination inconnue. (je saurai plus tard que la soirée sera chaude, à LILLE, dans les locaux de la Fédération du Nord, face à de nombreux élus PS)
Pour Yvette et moi, retour sur DUNKERQUE … pour de nouvelles aventures.