
Haro sur Ségolène :
2 heures 50 d'émission, ils et elles focalisent
sur les 4 mn d'émission "qui tuent"
Aux "camarades" du PS qui, en pleine campagne des municipales, ne trouvent rien de mieux à faire que de continuer à "flinguer" tous azimuts, faut-il répondre ?
C'est vrai, c'est de l'énergie dépensée ... on a mieux à faire ... etc ... etc ...
Ségolène ROYAL elle-même n'a pas répondu aux nouvelles attaques.
Mais, je l'avoue de manière triviale : "ON EN A RAS-LE-BOL !"
Mes commentaires sur la "comptabilisation" du sujet d'ordre "personnel"
qui fait polémique (la rupture avec François HOLLANDE) :
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Sur 2h 50 d'émission :
- la réponse à Michel Drucker : 2 minutes 5 secondes, chrono en main !
- autre séquence, sur la dépêche AFP le soir du 6 mai : 1 minute 50 secondes (Ségolène en profite pour dénoncer la manipulation médiatique)
La plupart des médias, et les tireurs embusqués (en l'occurence, en majorité des tireuses) n'ont pas dû entendre les autres séquences, car :
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- rien sur Anna Sam, caissière de super-marché, invitée par Ségolène ROYAL !
- rien sur la série de cambriolages lors de la campagne présidentielle !
- rien sur les opérations de déstabilisation, les préparatifs du "lachage" de Bernard Kouchner !
- rien sur la confirmation des attaques multiples au sein du PS !
- rien sur des sujets aussi importants que la prise en charge défaillante des autistes !
Personnellement, j'ai tenu à en faire un billet sur ce blog,
avec l'intervention de Sandrine BONNAIRE
Sur le fond, je partage l'opinion de Vincent PEILLON sur cette affaire :
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Il a affirmé que l'attitude de Ségolène ROYAL, qui est revenue brièvement dimanche sur sa séparation d'avec M. Hollande en juin, ce n'était "pas du tout la même chose" que celle de Nicolas Sarkozy, marquées par "des déclarations multiples, des voyages".
Selon lui, "il devrait y avoir une règle, pour ces bonnes camarades socialistes, (...) une règle que respecte toujours Ségolène ROYAL : il est mieux de ne pas faire de commentaire désobligeant sur ses camarades de parti".
Pour Vincent PEILLON, "il n'y a pas eu de commentaire désobligeant" sur François Hollande de la part de Mme ROYAL et les critiques sur ce point "relèvent encore des arrière-pensées de congrès".