Jean-Louis BIANCO :
Le spectacle de la déconfiture
Alors même que Ségolène Royal s’est refusée à s’en prendre à un homme (Éric Wœrth) pour s’en prendre à une politique générale qualifiée avec raison d’indécente, l’UMP et ses portes-flingues réagissent avec une violence rarement égalée à l’égard de l’ancienne candidate socialiste à la présidence de la République.
Cette panique à droite traduit la réalité d’un pouvoir qui refuse de répondre aux questions lors même qu’il commet d’inacceptables manquements à l’éthique républicaine.
Les réactions faussement indignées, surjouées et totalement disproportionnées des élus UMP constituent un véritable aveu de la dérive clanique du pouvoir.