Trop tard :
- Les gouvernements européens ont perdu 18 mois pour adopter des mesures qui auraient dû l’être dès le début de la crise grecque. Cela a coûté cher en souffrances pour le peuple grec et argent dévoyé dans la spéculation.
Trop peu :
- Vis-à-vis des banques, on en reste à l’incantation sous forme d’appel à leur bonne volonté. Il faut que les banques et les fonds de placement contribuent financièrement au rétablissement de la situation.
- Quant à la spéculation financière, rien a été décidé. Il faut non seulement la combattre mais réellement l’empêcher. Il n’est pas acceptable que les gouvernements démocratiques soient soumis à la loi de la spéculation.
- Rien n’a été fait pour avancer vers un vrai pouvoir économique européen fédéral. Ce serait indispensable si nous voulons demain éviter les répétitions de la crise grecque.