"Qu'est-ce que c'est que ce merdage de questionnage ?"
C'est la question que je me pose, à moi tout seul, en entendant les interrogations de certains journalistes (ou supposés tels) adressées à François HOLLANDE et Martine AUBRY, les deux candidats à la Prim ...
Non, je dois rectifier, l'une n'a pas encore annoncé si elle serait candidate ou pas.
Donc, je reprends : ... adressées à François et Martine, les finalistes obligés de la Primaire, puisqu'il va falloir s'y faire, c'est écrit partout, dans tous les sondages et tout et tout !
Ces interrogations : "Pourquoi diable avez-vous ce besoin de présidentielle, vraiment ?"
Ah non, nouvelle rectification ... on me souffle dans l'oreillette que cette question n'a jamais été posée aux deux super finalistes d'avant-vote, mais à Ségolène ROYAL, laquelle doit immanquablement renoncer -- c'est vrai quoi ! -- et se résoudre à rester tranquille dans ses charentaises, à POITIERS et sa région.
Puisque, comme le dit le chroniqueur de Canal+, on la sait "ancrée dans un territoire", beaucoup aimerait qu'elle y reste !
M'inspirant d'un billet sur un blog ami :
"Quel besoin de la présidentielle !". Voilà une phrase sidérante d’un animateur de l’émission "Le Grand Journal" adressée à Ségolène Royal. Cette interjection déroute tant elle est idiote, de mauvaise foi, qui sous-entend toujours les mêmes aberrations sur cette femme politique.
Comme si elle devait à chaque fois justifier son engagement. Aurait-on parlé de la même manière aux autres personnalités ? Sûrement pas.
Et ces chroniqueurs qui nous balancent en quelques minutes le pourquoi et le comment de la défaite programmée de Ségolène Royal, leurs réflexions se limitent à quelques flashs d’images et à de petites phrases toutes faites comme "les Français ne veulent pas de match retour".
[ Ah ouais ? Donc, les 3 tentatives de F. MITTERRAND et de J. CHIRAC, ça n'a pas eu lieu ??? ]
Consternant pour des journalistes censés avoir un minimum de rigueur.
Face à tant d’inepties Ségolène Royal répond avec le sourire, elle laisse glisser, la patience elle connaît, leurs mesquineries aussi.