Tous centenaires !!! C'est super-DSK (l'expression est dans marianne2.fr) qui le dit.
Ca, c'est une chose. Si je me réfère maintenant au projet du PS (il a bien sa carte au PS, le monsieur ?), il m'apparaît que son "travail d'aujourd'hui" serait plutôt de dire le contraire des orientations récemment annoncées par le parti ...
Prise en compte de la pénibilité ? C'est lui qui est pénible, je trouve !!!
A part ça, donc, il ne parle pas de politique française.
Strauss-Kahn contre le "dogme" de la retraite à 60 ans
Dominique Strauss-Kahn a réfuté sur France 2, jeudi 20 mai tout "dogme" sur l'âge de départ à la retraite, estimant que si "on vit cent ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à 60 ans". "Il y a plusieurs façons de faire les choses : une manière qui est assez évidente dans beaucoup de pays c'est de dire si on vieillit plus longtemps, il faut qu'on travaille plus longtemps", a affirmé le directeur du FMI, dont l'interview enregistrée la veille à Washington a été diffusée jeudi lors de l'émission "A vous de juger" sur France 2.
"L'âge de départ à la retraite est très différent selon les individus et les professions", a-t-il insisté. L'ancien ministre socialiste affirme qu'il s'est toujours battu pour la prise en compte de "la pénibilité". "Selon que vous faites des carrières différentes, vous commencez plus ou moins jeune d'ailleurs (...), et selon que vous faites un métier plus ou moins pénible, la justice c'est qu'à l'arrivée vous puissiez prendre votre retraite plus ou moins tôt."
Comme il était interrogé sur un "dogme" de départ à la retraite à 60 ans, position que défend notamment le PS, il a répondu: "Je ne pense pas qu'il faille y avoir de dogme. Le monde change très vite et on vit dans la mondialisation, qui a des avantages, des inconvénients, mais c'est la réalité, il faut tenir compte de cela."
Interrogé sur ses ambitions présidentielles, il a répété qu'il avait une "mission à remplir" et ne demandait "qu'une chose", qu'on le "laisse travailler" à la tête de son institution. Pour lui, "le rôle que le FMI a joué depuis le début de la crise des subprimes est reconnu par tout le monde". "La politique, si ça a quelque chose de noble, c'est justement d'être capable de se dire "ce qui est important, ce n'est pas mon avenir politique à moi ou l'avenir politique de mon parti l'avenir le dira , ce qui compte, c'est de faire ce dont le pays a besoin", a-t-il glissé.