Nicolas Sarkozy, qui était partie civile dans ce procès, avait pourtant juré qu'il pendrait son rival "à un croc de boucher". Lors du procès, en septembre dernier, il avait même utilisé le mot "coupables" pour désigner les prévenus : "Deux juges indépendants ont estimé que les coupables devaient être traduits devant un tribunal correctionnel", avait-il déclaré lors d'une interview (voir la vidéo ci-dessous).