
Les régionales approchent. Etes-vous menacée en Poitou-Charentes?
Mes adversaires ne le pensent pas (rire). C’est toujours important l’avis de ses adversaires. Vous me connaissez, je fais les choses bien, de façon appliquée. Je m’apprête à mener campagne sereinement en portant fièrement l’énorme travail accompli.
La querelle avec Vincent Peillon ne vous a pas abimée?
Ici, les gens font la différence. Ce qui les intéresse, c’est la réalité locale. 99 % des délibérations de la région ont été votées par la droite. Je mène des actions très fédératrices. Rien n’est abîmé. Au contraire, les gens se ressoudent de façon inimaginable. Dimanche dernier, tous les élus étaient autour de moi. En 2004, un quart des élus me soutenaient !
On se serre les coudes, les gens n’ont pas envie que la droite revienne. Ceux qui pensent pouvoir m’abîmer aux régionales en seront pour leurs frais.