Quand la finance travaille à son seul intérêt,
ce sont les peuples qui trinquent !
par Ségolène ROYAL - le 5 mai 2010
Alors que les peuples Grec, Portugais et Espagnol sont attaqués, rançonnés, les commentateurs se sont trouvés de nouveaux boucs-émissaires dans les agences de notation. C’est oublier un peu vite que c’est l’ensemble de la planète finance qui tourne sur la tête.
Les entrepreneurs et notamment ceux qui ont contribué à nos universités populaires disent depuis des années leurs difficultés à trouver des financements auprès de banques et d’établissements financiers qui trouvent finalement plus d’intérêts à spéculer qu’à financer l’économie. La seule manière de recréer des cercles vertueux et de retrouver collectivement "meilleure fortune" est bien de prendre le chemin des changements radicaux. Des changements qui seuls permettront que banquiers et financiers retrouvent le rôle qui est leur : aider à créer les emplois de demain.

L’un des éditorialistes de CNN et du magazine américain Fortune, Allan Sloan ne dit pas autre chose dans cet article très didactique paru fin mars et que nous vous avons traduit.
Il conclu son éditorial ainsi:
"Mais la chose que je sais, c’est que tant que quelqu’un n’aura pas frappé Wall Street, durement, l’affaire grecque ne sera pas la fin de l’histoire. Ni même la dernière surprise."
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