L'appel du 21 avril : ICI
Oui, ce serait une solution ... que les appareils des partis ne vont pas s'empresser d'explorer !
D'ailleurs, rien de bien original : c'était le format initial (peu de médias le relève) qui avait été présenté aux militants du PS lors du vote du 1er octobre 2009 :
Question 1.2 : "Donnez-vous mandat au Bureau National pour organiser ensemble, avec les formations de gauche qui le souhaitent, de telles primaires dans le cadre d'un rassemblement politique et sur les bases d'une plateforme commune ?"
Le hic, c'est que 18 mois se sont écoulés, et pas un seul militant n'a été informé de l'état d'avancement de ces travaux confiés aux instances supérieures du PS !!!
Si elles se sont réellement activées (?), comment cela s'est-il passé avec les partenaires ? Quelles étaient les difficultés, les chances d'ouverture pour une telle solution ? Mystère !
2012 : "appel du 21 avril"
pour un candidat unitaire de gauche
dès le 1er tour
Source : LePoint.fr - le 19 avril 2011
21 avril 2002, au QG de Lionel Jospin
Un "appel du 21 avril" a été lancé pour demander à "tous les partis de gauche de travailler ensemble à une plateforme commune visant la désignation d'un candidat unitaire dès le premier tour, grâce à des primaires ouvertes".
"Nous appelons tous les partis de gauche à travailler ensemble sur une plateforme commune visant la désignation d'un candidat unitaire dès le 1er tour, grâce à des primaires ouvertes", ont indiqué les signataires, parmi lesquels Daniel Cohn-Bendit, Laurianne Deniaud, présidente des MJS, Bruno Laforestrie, fondateur de la radio Générations 88.2 et président de l'association Paris Hip Hop, Patrick Lozès, président du Cran, Olivier Ferrand, président de Terra nova mais aussi des lycéens et étudiants.
"Nous lui proposerons un nouveau Pacte entre les Générations - le pacte Générationnel(S) - qui participe de cette ambition collective", poursuivent-ils.
Pour eux, il s'agit "de revisiter le contrat social à l'aune de cet enjeu Générationnel(S) pour bâtir un projet collectif capable de mettre un terme à l'affrontement larvé des générations et à la mise en concurrence de leurs intérêts".
Pour les signataires, "notre quotidien offre le spectacle d'un sur-place insupportable et la perspective d'une régression sans retour".
"Nous, acteurs au quotidien de cette civilisation digitale qui se joue des frontières, des pouvoirs autoritaires et des hiérarchies traditionnelles, proclamons la nécessité d'une double alternance : politique bien sûr, mais aussi culturelle et générationnelle. Nous refusons de voir le pouvoir changer de camp sans rien changer ou presque de nos vies".