Vidéo envoyée par LePostfr
Pour lui, il faut "que l'on sache que cette violence est au rendez-vous parce qu'il y a un désespoir et une frustration" et que "l'on traite ce désespoir et cette frustration en y apportant des réponses".
Martine Aubry a dit lundi partager l'analyse de Ségolène Royal sur la radicalisation en France des conflits sociaux, dénoncée comme une incitation à la violence par l'UMP. Dans une interview publiée le 4 avril dans Le Journal du Dimanche, l'ex-candidate socialiste à la présidentielle de 2007 souligne l'illégalité des récentes séquestrations de chefs d'entreprise par leurs employés tout en estimant que "les salariés doivent forcer le barrage de l'injustice absolue".
"Je partage complètement ce qu'elle a dit", a déclaré le premier secrétaire du Parti socialiste lors d'une conférence de presse. "Il y a des moments où la violence sociale, la brutalité, expliquent qu'on en arrive à cela", a-t-elle ajouté.
"Nous ne l'excusons pas, mais nous disons aussi qu'il y a des moments où les gens n'en peuvent plus", a poursuivi Martine Aubry. "Jamais je ne justifierai la moindre violence (...) mais quand la démocratie ne fonctionne plus, voilà ce à quoi on arrive", a-t-elle estimé.
Vidéo envoyée par LePostfr