Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Pirmaires ouvertes : ceux qui sont pour, ceux qui sont contre


Il est question ici des personnalités du PS, qui ont largement la possibilité de s'exprimer dans les médias. Quant aux militants ? Certes, certains arrivent à le faire, par blogs interposés.

Pour ceux qui se souviennent du fabuleux Congrès de Reims, le sujet était pourtant inscrit dans les orientations, les propositions de la motion "E" de Ségolène ROYAL, et dans une moindre mesure de la motion "D" de Martine AUBRY (mais elle semble avoir un peu oublié).
Je reviendrai sans doute là-dessus dans un prochain billet.


Je note que plusieurs responsables du PS ont avancé la proposition depuis une semaine, après l'échec retentissant aux Européennes.
Finalement Arnaud Montebourg publiera le fruit de son travail sur la rénovation (j'avoue, j'ai été un peu injuste !) et les partisans des primaires envisagent  même une consultation des adhérents du PS.

Bref, on attend ... pas pas trop longtemps tout de même !!!


Des primaires ouvertes pour la présidentielle de 2012 :
un électrochoc salutaire ?  (Suite)
Source : LeMonde.fr  -  Jean-Michel Normand  -  le 15 juin 2009
 

Les"pour"

Les "quadras" du PS réclament des primaires ouvertes qu'ils considèrent comme le seul moyen de déverrouiller la compétition interne. "Il ne s'agit pas d'une technique de désignation, mais d'une vision politique, assure Arnaud Montebourg. Ceux qui sont contre vivent dans un monde révolu." Vincent Peillon et Benoît Hamon y sont favorables, comme Pierre Moscovici, qui lance une pétition. Manuel Valls a déjà annoncé sa candidature. "Si on ne me prouve pas qu'un autre socialiste peut mieux que moi porter le renouvellement - et pour l'instant je ne vois pas -, je porterai ces idées moi-même", a-t-il indiqué au Journal du dimanche.

En règle générale, les dirigeants socialistes qui jouissent d'une certaine popularité dans l'opinion réclament de telles primaires. C'est le cas des partisans de Dominique Strauss-Kahn, et, depuis longtemps, de Ségolène Royal. Bertrand Delanoë, hier assez opposé, a assoupli son point de vue.


Les "contre"

A contrario, les laissés-pour-compte des sondages y sont hostiles. C'est le cas de François Hollande et de Laurent Fabius. De leur côté, les fidèles de Lionel Jospin refusent de voir émerger un "parti de supporteurs". Quant à Martine Aubry, sa culture politique la range parmi les opposants.


Dans les semaines qui viennent, les partisans de primaires vont faire pression sur la direction du PS.

Dans le prolongement du rapport Montebourg, publié dans les prochaines semaines, ils comptent réclamer l'organisation rapide d'un référendum parmi les adhérents du PS.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article