Ce jour, un article trouvé dans Marianne s'intitule "Ségolène candidate, la chasse est ouverte".
Je ne manquerai pas de le reprendre dans ce blog.
Nous avons eu un léger avant-goût depuis le 29 novembre, date de la déclaration de Ségolène ROYAL. Mais à l'avenir on peut redouter du lourd, si certains ont l'intention de reproduire 2006-2007.
De deux choses l'une :
- ou bien Ségolène est un personnage "secondaire" de la vie politique (hello Mr Jospin), insignifiante, en "total décrochage" comme j'ai pu le lire (c'était en 2008) dans le journal local ...
Et sa candidature n'est pas un événement, y compris pour la direction du PS (c'est ce qu'a semblé dire Benoit Hamon).
Alors, pourquoi en faire des tonnes, pourquoi ce déferlement, si les détracteurs pensent qu'au final la sorcière va être écrabouillée, qu'elle va s'écraser en beauté ?
(zut, j'ai mal choisi le mot ... la présidentielle n'est pas un concours de beauté,
expression fréquemment utilisée ... avec qui déjà dans le viseur ?)
Puisque c'est "une candidature comme une autre" (après celles de Valls et Montebourg, qui n'ont pas provoqué de drame !), il est quand même paradoxal d'entendre, dans l'entourage de Martine Aubry, certains l'ayant porté à la tête du PS réclamer qu'elle intervienne. Pour "taper du poing sur la table et siffler la fin de la partie" (c'est du Lang !).
Ca me paraît bien illogique tout ça.
- ou bien sa candidature fait peur, dans le camp des socialistes comme dans les sphères où se déploient les intelligents, les "sachants", les sommités compétentes ...
Bref, les dédaigneux de tous bords ... si proches des gens, si soucieux de leurs préoccupations dans ce pays merveilleux de la Sarkozie.
Et alors on comprend qu'ils s'acharnent, qu'ils se mobilisent pour la démolir au plus vite.
Ce qui les emm...., c'est qu'elle est là, toujours là,.
C'est qu'elle est déterminée, c'est qu'elle se dresse devant eux, debout !!!