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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 09:00

 

logo motion Question de principes

Juliette Méadel, Jean-Louis Bianco et Gaëtan Gorce

demandent la convocation d'une convention du PS

sur la gauche et l'Europe !

 

Communiqué de presse du 21 septembre 2012

 

Le débat européen, pourtant d'une extrême importance au regard des enjeux, s'engage au PS dans la confusion. Les partisans du Traité comme la plupart de ses adversaires se retrouvent en effet sur une même motion.

Plusieurs signataires de la motion 1 s'apprêtent à voter contre le Traité en contradiction avec la ligne politique de leur propre motion et au mépris de l'avis du Président de la République qu'ils prétendent pourtant soutenir. 

L’urgence de la crise économique et financière européenne, qui est aussi une crise de gouvernance, mérite bien mieux que ces débats d’appareil. L’Europe est notre avenir, elle mérite mieux que ces postures de congrès. 

 

Nous voulons un débat sérieux, or les conditions d’organisation du débat au PS ne le permettent pas : nous demandons solennellement la convocation pour la fin de l'année d'une Convention nationale du PS sur la réorientation du projet européen.

L'enjeu va en effet bien au delà du Traité qui n’est qu’une étape dans un processus de rééquilibrage de l'Europe en faveur du développement, de la transition écologique et de la cohésion sociale. C'est cet objectif qu'il faut préciser, tout comme le moyen de l'atteindre !

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 08:00

 

logo motion Question de principes

  Le mot de Juliette Méadel, première signataire

le 18 septembre 2012 

 

La motion "Question de principes" entend démocratiser les règles de fonctionnement du PS pour en faire un parti politique capable d’inspirer confiance.

Nous voulons rendre la parole aux militants, aux sympathisants et à ces 3 millions d’électeurs qui sont venus participer aux primaires en 2011.

 

Si la rénovation du parti socialiste est adoptée, c’est au renouvellement de la démocratie française tout entière que nous aurons contribué.

 

La motion "Question de Principe" entend aussi mettre en débat notre nouveau modèle économique dans le respect de l’environnement et de la transition écologique.

 

L’avenir de notre démocratie et de notre pays est entre nos mains.

Exprimez-vous lors du prochain congrès :

personne ne peut vous priver de votre liberté de choix.

L’avenir n’attend pas alors engagez vous avec nous

pour faire de ce congrès un congrès pour changer.

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 22:00

 

Congrès du PS 2012

La motion "Question de principes"

Un Congrès pour changer. De l’audace et des actes

 

logo motion Question de principes.

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 08:00

gaetan gorce - son blog

 

Communiqué de Gaëtan GORCE - le 20 septembre 2012

"La Motion AA et le traité européen :

une armée mexicaine

dans une auberge espagnole"

 

S'il fallait une seule preuve que la motion AA n'est qu'une alliance de circonstance destinée à contourner le vote des militants pour se partager le pouvoir, il suffit de se rapporter à l'attitude de ses signataires au regard du traité européen. 

Alors que ses principaux dirigeants (Ayrault, Rebsamen, Leroux) appellent à un vote massif en faveur du traité et menacent même de sanctions les dissidents, tous se retrouvent sur un même texte d'orientation comme si de rien n'était.

Victime de sa taille, la motion AA a sur l’Europe autant de points de vue que de colonels dans ses rangs. Cette forme de cynisme est consternante. Elle montre en tout cas qu'il existe entre eux de vrais désaccords jugés trop "sérieux" pour être tranchés par le vote de nos militants.

Ce nouveau déni de débat et de démocratie justifient plus que jamais la proposition de "Question de principes" qui demande de revenir sur la méthode dépassée des motions pour favoriser un vote par thème !

logo-motion-Question-de-principes.jpg

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 14:00

gaëtan gorce sur LCP 

Sur le blog de Gaëtan GORCE

le 17 septembre 2012

 

Curieux fonctionnement que celui de notre Parti Socialiste. Une double folie s'est emparée de celui-ci au moment le plus inattendu.

Folie du rassemblement, tout d'abord, qui a conduit ses deux principaux leaders, Martine Aubry et J.M. Ayrault, à contraindre ministres, responsables nationaux et locaux, parlementaires à se regrouper d'autorité dans une motion qualifiée significativement d'unique (comme par une sorte de lapsus révélateur renvoyant au parti du même nom).

Pourquoi une telle frénésie ? À peine la victoire électorale remportée, la division menaçait-elle déjà ? Mais quels en étaient les signes avant-coureurs détectés par leur sismographe politique ? De secousses économiques, sociales, financières, il est aujourd'hui question. Mais d'ébranlement de la majorité ? Les verts s'agitent bien un peu, irrités par quelques déclarations maladroites des ministres en charge. Certains, à peine élus grâce à la bienveillante attention de la Première secrétaire menacent aussi, bien au chaud du Parlement, de ne pas voter le traité européen. Mais on est loin de la grande révolte. Le raidissement de la direction du PS et de Matignon n'a donc pas d'autre explication que leur peur irrationnelle du désordre, jugé inévitable si s'ouvrait librement le débat. C'est dire leur peu de confiance dans un parti qu'ils connaissent mieux que personne. Plus qu'aucune déclaration, leur attitude montre combien la rénovation promise ne s'est pas concrétisée et que les clans continuent à mener leur danse à l'abri des regards et des militants.

Mais folie de l'émiettement, tout aussi bien qui a gagné le camp de ceux peu nombreux qui ont refusé de céder à la pression et aux objurgations de la majorité. Ce ne sont pas moins de trois motions différentes qui vont entrer en compétition. À croire que des esprits malins, soucieux de les affaiblir, les ont poussé coûte que coûte à se différencier. Les chances de faire vaciller le bloc "unique" étaient déjà bien minces avec un seul texte. Mais avec une tierce, et sans atouts ? Comment comprendre cette balkanisation dont le sens politique m'échappe ? Ce n'est pas faute d'avoir essayé de les rassembler. Au cours des 3 semaines qui précédèrent le dépôt des motions, nous tînmes moultes réunions, de rapprochement, de conciliation, de synthèse. Des documents communs furent élaborés, amendés, discutés. En vain ! Non pour des raisons de fond : nous étions tous d'accord pour condamner la méthode suivie par le parti et pour proposer la rénovation la plus large. Mais parce que chacun réclamait de conserver en l'état sa prose, consentant à peine à l'additionner  aux autres sans jamais rien retrancher.

C'est dire que si le mal frappe à la tête du parti, il est aussi à la base : jamais cette génération aura été aussi peu politiques faisant comme les "grands" passer ses ressentiments, humeurs, préséances et susceptibilités avant tout autre chose. Avec au final, des militants qui risquent devant la profusion de textes de ravaler leur mécontentement pour voter avec leurs pieds. Qu'y faire, sinon tenter d'être sage pour trois. De faire valoir notre projet et d'inviter ces partenaires-concurrents à se réunir après le vote, pour mettre leurs résultats en commun, faute d'avoir pu y parvenir avant.  Aussi faut-il avoir le cœur bien accroché pour tenter de se glisser entre ces deux folies concurrentes...et inviter à chacun de voter efficace.

Question de principes, évidemment !

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 08:00

Jean-Louis BIANCO à Lille - octobre 2010

J-L Bianco à Lille - oct 2010

 

Chers amis et camarades,

Rien ne sera possible face à la crise qui nous frappe sans un renforcement de la démocratie sous toutes ses formes : ce que j'ai appelé dans mon dernier livre la "démocratie jusqu'au bout". Et cette exigence vaut d'abord pour notre parti qui doit pouvoir mener de pair le renouvellement de son projet, en intégrant en particulier l'enjeu de la transition écologique, et la rénovation de son fonctionnement. 

 

Le PS ne pourra être un véritable acteur du changement que s'il fait de l'innovation, démocratique, sociale, idéologique, le ressort même de son action.

C'est à cette prise de conscience que doit servir notre prochain Congrès. Et c'est pour cela que j'apporte mon soutien à la démarche de Juliette Méadel et de Gaëtan Gorce. 

Je me reconnais dans l'engagement des militantes et des militants qui, à leurs côtés, considèrent que soutenir avec conviction l'action du Président de la République ne doit pas interdire le débat et encore moins nous empêcher de pouvoir choisir librement notre Premier secrétaire. 

Respecter nos adhérents et nos élus, encourager le dialogue et l'échange, promouvoir de nouvelles façons de penser et de travailler au sein de notre grand parti, C'EST POUR MOI UNE QUESTION DE PRINCIPE ! 

 

En fidèle amitié à toutes et tous, 

Jean-Louis BIANCO

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 14:00

 

bannière motion Question de principe

 

Chers amis et camarades, un congrès est un rendez-vous sérieux qui doit être préparé dans le respect de tous et d'abord des autres motions.

Pour nous l'enjeu est de mobiliser autour d'un vrai projet de rénovation.

 

C'est pourquoi nous ne répondrons pas à certaines mises en cause qui nous éloignent de l'essentiel, à savoir : donner un nouveau souffle à la rénovation de notre parti ! 

 

C'est le sens du soutien que nous apporte Jean-Louis BIANCO qui a voulu que son premier geste politique, après la démission de son mandat de Président du Conseil Général, soit pour nous soutenir !

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 15:00

Juliette Méadel

 

Monsieur le Premier Ministre,

Madame la Première Secrétaire,

Mes chers camarades,

 

C’est la première fois que je m’exprime devant vous et si je le fais, c’est parce que nous pensons, avec Gaétan Gorce, Jean-Louis Bianco et toute l’équipe de Question de Principes, que la situation politique exige un sursaut. Oui, j’ai bien dit politique.

Nous connaissons la situation économique et sociale dans laquelle nous nous trouvons, je ne veux pas m’étendre : 0,8 % de croissance en 2013, plus de 3 millions de chômeurs, une baisse inquiétante de notre commerce extérieur et de notre compétitivité. Le gouvernement y travaille avec acharnement, aidons le au mieux et de toutes nos forces en responsabilité et en loyauté.

Ce dont je veux vous parler, et que nous n’avons pas assez évoqué jusqu’à présent, c’est de l’état de notre système institutionnel et politique, en un mot : de la crise de confiance de nos concitoyens dans la politique.

En 2011, plus de quatre Français sur cinq estiment que les hommes politiques ne se préoccupent pas assez des sujets qui les concernent. L’abstention aux élections législatives est en augmentation constante depuis 1993, plus de 40% des Français se sont abstenus aux dernières élections législatives et près d’un tiers des Français  ont voté pour les extrêmes au premier tour de l’élection présidentielle.

Que nous disent les Français ? Ils ont dit le manque de confiance, ils ont dit le souhait d’un nouveau discours politique. Plus simple, plus franc et plus direct. Ils ont dit leur sentiment que la parole publique était souvent entachée de l’ombre d’un doute.

Pourquoi l’ont-ils dit alors que des milliers d’élus locaux, dans les villages de France comme dans les quartiers, se battent, chaque jour pour préserver ce lien social dont nous avons besoin pour que les plus faibles, les plus isolés ne restent pas au bord de la route ? Pourquoi, pour la première fois de notre histoire (au moins celle des sondages) la confiance envers les maires régresse-t-elle ?

Pourquoi, pourtant, tant de nos concitoyens engagés dans des associations, des collectifs, des mouvements pour l’environnement, pour la santé, pour la vie locale, pour l’école ou la protection de l’enfance, se méfient-ils de plus en plus du monde politique ? Nous savons tous, pourtant aujourd'hui, à quel point l'exercice politique est risqué, difficile, peu rémunérateur et envahissant. Pourquoi ce décalage entre deux mondes : le monde politique et la société civile ?

Nous sommes en train de glisser dans une politisation négative, c'est-à-dire une défiance à l'égard des politiques et un espace ouvert pour le populisme. C'est à la réconciliation de ces deux mondes là que nous devons nous atteler. Et c’est cela que notre motion « Questions de principe » veut porter.

Voici notre trois objectifs : démocratiser la démocratie, miser sur la parité partout et réinventer le Parti Socialiste.

 

I - Notre premier objectif est de démocratiser la démocratie

Qu’est ce que ça veut dire ? ça veut dire à la fois mettre le débat démocratique au centre de la vie politique et non plus à ses marges et régénérer le monde politique.

Le débat démocratique, je l’ai dit, a lieu partout, oui, il a lieu partout sauf dans les partis politiques. Même le nôtre qui a su être exemplaire au moment des primaires bute devant la désignation de son principal représentant. Le débat politique a lieu partout dans les mouvements civils, civiques et associatifs dans lesquels, depuis vingt ans, bat le cœur de notre démocratie. Et bien, ce débat démocratique, allons le chercher ! Aidons-le non pas à vivre (il a montré qu’il n’avait pas besoin de nous pour cela), mais à se réconcilier avec le politique. Nous devons travailler avec ces collectifs pour changer la manière dont sont prises les décisions.

C’est pour cela que nous appelons à ce que j’appelle l’acte III de la décentralisation, non plus celle des territoires car les nouvelles technologies redéfinissent la notion de local et de global, mais la décentralisation des pouvoirs.

Mais pour instaurer cette confiance citoyenne qui nous fuit, il nous faut adopter une nouvelle éthique politique. Cela veut dire qu’il faut que nous réfléchissions à nos principes, que nous en décidions collectivement et que nous les affichions très clairement. Nous en appelons à une nouvelle déontologie socialiste. Nous ne pouvons pas nous en remettre à la justice. Posons nos principes, soyons transparents et rendons compte devant les citoyens de leur application. Notre motion, elle aussi, s’engage pour le non-cumul des mandats maintenant. Mais cela ne suffira pas à définir cette nouvelle déontologie. Il faudra par exemple aussi penser un statut de l’élu qui permette à tout salarié de faire de la politique tout en gardant son emploi.

 

II - Notre deuxième objectif est de miser sur la parité partout

La première condition de cette exemplarité à laquelle nous appelons, c’est le respect de la parité. Bien sûr notre gouvernement a donné l’exemple. Mais nous sommes encore loin du compte. Comme le signalait un quotidien, avec le départ de Martine A, les sept principaux personnages du monde politique sont des hommes -ou vont l’être ;)

Nous regrettons, je regrette tout particulièrement, que la bonne formule du ticket (nous avons nous mêmes, avec Gaétan Gorce, innové avec cette formule du tandem) se soit traduite ici par une couple (mon féminin souligne, vous l’aurez compris, son caractère exclusivement masculin ;-) Une femme qui cède la place à deux hommes ; un tel ticket, c’est zéro pour cent pour la parité. Je sais bien qu’il faut au moins deux hommes pour remplacer une femme… Et quelle femme !

Cette meilleure représentativité est juste, elle est indispensable, mais elle n’est pas seule à motiver la nécessité de la parité. La parité a aussi des conséquences importantes, cruciales pour l’économie générale du pays. Comme l’a montré par exemple Esther Duflot, les décisions prises par les femmes en situation de gestion de projet privilégient le long terme. et l’avenir n’attend pas. L’équilibre de nos politiques publiques et la restauration du lien perdu entre le citoyen et la politique passent aussi par le respect de la parité.

 

III - La rénovation du PS

Enfin, il nous faut réinventer le PS, définir son rôle nouveau dans une situation inédite pour la gauche et une crise incomparable.

Il n’y a pas de désengagement citoyen dans la chose publique. Bien au contraire, je vous le dis. Mais il y a une crise du politique. Le PS doit être à l’avant-garde des mouvements citoyens et donc renouveler son mode de fonctionnement.

Passons sur le processus de désignation qui a été adopté pour le Congrès de Toulouse. Cela fait aujourd’hui, à l’heure du dépôt des motions, parti du passé. Ce qui compte maintenant, c’est de porter la rénovation démocratique du parti socialiste afin de rester le plus grand parti démocratique français.

Ce renouvellement démocratique ne pourra se faire que par et dans le respect de trois principes, qui doivent être inscrits dans les statuts :

1er principe, la transparence : en pratiquant sans état d’âme le respect du non cumul des mandats ; en valorisant et en cultivant les idées et les capacités personnelles de chacun des membres du parti, quelles que soient leurs responsabilités ; en faisant de l’éthique la première de nos valeurs ; en construisant un parti encore plus à l’image de nos valeurs de simplicité, de responsabilité et d’humanité ;

2e principe : la représentation de tous, quelle soient leur sexe et leur origine, mais aussi la représentation des collectifs, des personnes engagées, de ceux qui se mobilisent à l’avant garde de la participation ;

3e principe, la démocratie participative ; la rénovation du PS passe aussi par la valorisation des outils les plus modernes et les plus directs d’échange et de communication. Nous voulons un parti ouvert, où les sympathisants sont les bienvenus (il faudra mener une réflexion sur ce statut et permettre des modes d’adhésion plus souples, plus libres, plus diverses) ; nous voulons un parti décentralisé, qui met ses adhérents au cœur de son fonctionnement et rapproche de ses membres le pouvoir de décider ; nous voulons un parti qui travaille avec syndicats, associations et mouvements associatifs et qui soit capable, ainsi de mener les réformes stratégiques pour l’avenir comme la transition écologique.

Chers camarades, l’enjeu est de taille : qu’il ne soit pas dit que le parti des primaires ouvertes n’a pas été capable de se moderniser. Le rôle du PS est de retisser le lien distendu entre le monde politique et les citoyens.

C’est cela notre premier objectif. C’est cette mission que nous souhaitons que le congrès de Toulouse assigne à la nouvelle équipe dirigeante et c’est pour que cet objectif soit pris en compte que nous présentons une motion. Engageons-nous maintenant dans la voie du changement.

Si la rénovation du parti socialiste est adoptée, c’est au renouvellement de la démocratie française tout entière que nous contribuerons. L’avenir de notre démocratie est entre nos mains. Nous aurons une responsabilité historique si, en 2017, l’abstention et les partis extrêmes progressent. L’avenir de notre démocratie, c’est l’avenir de nos enfants. L’avenir n’attend pas, alors engagez vous avec nous pour faire de ce congrès un congrès pour changer.

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 11:00

 

Présentation au Conseil national de la motion

"QUESTION DE PRINCIPE

Un congrès pour changer - De l'audace et des actes" : 

 

Discours de Juliette Méadel au Conseil national...  par PartiSocialiste

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 09:00

 

Gaëtan GORCE :

"On ne peut pas faire un gâteau masculin et juste poser une cerise féminine sur le dessus." 

Juliette MEADEL, tête de liste de la motion "QUESTION DE PRINCIPE - Un congrès pour changer - De l'audace et des actes" :

"Le problème est plus large que ça. Si vous prenez les sept premiers personnages de l'Etat, le président, le Premier ministre, les présidents des assemblées et les présidents des groupes socialistes au Sénat et à l'Assemblée, il n'y a que des hommes. Dans les hémicycles on est bien loin de la parité. Et si vous regardez en profondeur, dans les cabinets ministériels, il n'y en que quatre qui sont dirigés par des femmes !"

 

Eh oui, entre les statuts et l'application des status, un fossé !

Pas à un paradoxe près, le PS est donc dans cette situation en partie à cause de ses nouveaux statuts sur "la Rénovation".

Ces mêmes statuts dans lesquels on lit noir sur blanc que doit être inscrit "la parité intégrale dans toutes les instances".

 

Il faudra repasser pour ce qui concerne la direction.

 

journée de la femme 2010 - à l'année prochaine.

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