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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 22:15

 

Ségolène ROYAL :

Sarkozy,

c'est " Monsieur taxes "

 

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Ségolène ROYAL a qualifié Nicolas Sarkozy de "Monsieur taxes", mercredi 30 janvier
devant l'hôpital d'Argenteuil où elle était venue soutenir le "ticket" Philippe Doucet-Faouzi Lamdaoui, qui conduit la liste pour les municipales.

L'ex-candidate à l'élection présidentielle a explicité sa critique citant la TVA, la taxe sur les produits pétroliers et les franchises médicales, "une taxe sur la santé".

"Il faut arrêter avec toutes ces taxes nouvelles, il faut que M. Sarkozy, Monsieur taxes, arrête avec tout cela, baisse la TVA, rende l'argent de la Société générale aux petits et aux moyens épargnants qui paient pour les gros.

Ca suffit, ce règne de l'argent fou d'un côté et la diminution du pouvoir d'achat de l'autre".

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"L'argent existe"

"Non seulement, (Nicolas Sarkozy) nous dit que les caisses sont vides - on sait que c'est lui qui les a vidées - mais en plus, c'est Monsieur taxes, Monsieur taxes tous azimuts", a insisté Ségolène ROYAL en évoquant "la TVA qui augmente, l'impôt sur les produits pétroliers qui augmente puisque les prix [des carburants, ndlr] augmentent, et les franchises médicales, c'est-à-dire une taxe sur la santé".

Selon la responsable socialiste, qui faisait allusion aux pertes de la Société Générale dans la récente spéculation en bourse, "l'argent existe". "Sept milliards dilapidés, c'est plus de la moitié du déficit de la sécurité sociale!".

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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 21:38

 

 

L'ouverture "flop flop"

du président "bling bling"

  

par Najat VALLAUD-BELKACEM

 

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J'entends que l'ouverture pourrait se poursuivre après les élections. Je pense en réalité que l'ouverture a fait "flop", que le mirage, séduisant sans doute, s'est dissipé. J'avais eu l'occasion de dire au moment de la constitution du gouvernement qu'un gouvernement qui s'ouvrait à des hommes d'horizons différents mais pas à leurs idées était un gouvernement d'ouverture en trompe l'oeil.

Je crois que c'est ce qu'on observe depuis huit mois :

- Martin Hirsch s'était déclaré opposé aux franchises médicales et favorable au bouclier sanitaire : il y a les franchises et pas de bouclier sanitaire ;

- Fadela Amara avait dit son opposition aux tests génétiques, ils ont été mis en oeuvre ;

- Bernard Kouchner devait défendre et incarner une démocratie des valeurs, des droits de l'homme, au lieu de ça, il assiste impuissant à la visite de Khadafi ou aux félicitations à Poutine pour son élection ...

- Jacques Attali compte sur l'immigration pour relancer l'économie ... Fillon fixe pour 2008 un objectif de 25000 reconduites à la frontière ...

Bref, l'ouverture n'a pas ouvert grand chose, aucun des ministres qui l'incarne n'a infléchi le moins du monde le cours de la politique décidée par le président.

 

En un mot l'ouverture selon Nicolas Sarkozy,

c'est pas "ferme ta gueule" puisque la parole est libre

(en tout cas dans une certaine mesure),

c'est "cause toujours" !

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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 20:16

 

Bernard Accoyer relaie au perchoir

la grogne des députés de la majorité

 Source : LEMONDE.FR  -  28.01.2008

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Faut-il croire que la présidence de l'Assemblée nationale émancipe le titulaire de la fonction ? Bernard Accoyer, auparavant réputé pour peser soigneusement ses propos et ne pas s'écarter d'une prudente ligne de conduite à l'égard de l'exécutif, s'est illustré, ces dernières semaines, par des prises de position tranchées, que ce soit sur la réforme des institutions, sur la suspension des OGM ou encore sur les propositions de la commission présidée par Jacques Attali pour "libérer la croissance".

Elu au "perchoir" en juin 2007, le député UMP de la Haute-Savoie, médecin ORL de formation, n'hésite plus à donner de la voix. Il est aujourd'hui, parmi les responsables de la majorité, un des mieux placés pour faire remonter le malaise de l'électorat de droite ressenti par les parlementaires. L'ancien président du groupe UMP de l'Assemblée continue à bénéficier de la confiance de bon nombre d'élus, qui viennent fréquemment s'ouvrir à lui des difficultés qu'ils rencontrent "sur le terrain". Lui-même invite régulièrement à l'Hôtel de Lassay des petits groupes de députés afin de "prendre le pouls".

Aussi faut-il prendre au sérieux ses avertissements quand il met en garde sur "une désorientation de l'électorat de droite". Recevant récemment quelques journalistes, le président de l'Assemblée a redit sans ménagement son hostilité aux remèdes préconisés par M. Attali, craignant que ceux-ci ne soient "éloignés de la réalité" et ne s'avèrent pires que le mal. Il a de plus été passablement irrité des ultimatums formulés par le président de la commission afin que ses propositions soient reprises en bloc.

"JACK LANG, C'EST INCOMPATIBLE"

Pour M. Accoyer, pas question de laisser les "experts" prendre le pas sur les élus. "Il ne faut pas que les experts disqualifient ceux qui ont une représentativité authentique, affirme-t-il. Surtout lorsque ces mêmes experts, quand ils étaient au service de François Mitterrand, ont fait la démonstration de leur capacité à nous mener droit dans le mur. On lui a demandé un conseil, c'est déjà beaucoup d'honneur compte tenu de son parcours. On ne lui en demande pas plus." "La République des experts, poursuit M. Accoyer, ce n'est pas bon pour la démocratie, car ils ont un peu trop l'ivresse - ou la nostalgie - du pouvoir." 

La critique du mode de gouvernance voulu par Nicolas Sarkozy depuis son élection est implicite. Si les élus de la majorité ont approuvé l'ouverture quand elle permettait de semer le trouble dans les rangs de l'opposition, ils se montrent aujourd'hui beaucoup plus réservés. Pour eux, l'habileté tactique du chef de l'Etat ne saurait prendre le pas sur la lisibilité de son action. Si celui-ci décidait de pousser plus loin les feux de l'ouverture, il risquerait de se heurter à des réticences exacerbées parmi ses troupes. "Jack Lang, c'est tout à fait incompatible avec l'électorat de Sarkozy et les députés de l'UMP", prévient crûment M. Accoyer.

Le choix du président de la République de s'investir dans les élections à venir ne fait pas plus l'unanimité. "La politisation des municipales n'est pas forcément bien vécue", reconnaît le député de la Haute-Savoie. Longtemps membre de la commission d'investiture du RPR puis de l'UMP, il estime - "c'est arithmétique" - que ces élections ne devraient pas être favorables au camp majoritaire. "En faire des élections politiques, cela va compliquer les choses", conclut-il.

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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 16:17

 

 

Le "krach" de l'UMP

 

Chronique de Nicolas Domenach,

directeur-adjoint de la rédaction de Marianne

28.01.2008 

 

 

C'est un dimanche sombre qu'à vécu hier l'UMP car les électeurs ont " partiellement" confirmé l'humeur mauvaise des sondés. L'électorat de droite en effet a commencé de se détourner du pouvoir alors que celui de gauche est mobilisé. C'est le premier "krach" du sarkozysme.

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Un "sarkokrach" d'abord dans son propre fief, les Hauts-de-Seine, puisque dans cette circonscription où se tenait donc une législative partielle, le candidat de l'UMP, Jean-Pierre Schostek, a perdu 2 points alors que celui du PS, Philippe Kaltenbach, en gagnait 7 d'un coup ! ll est vrai que ce dernier bénéficiait de l'absence d'un représentant des Verts qui, en juin dernier, avait dépassé les 3 % des voix. Il n'empêche. Alors que la gauche est dans l'état de déliquescence que l'on sait, du moins sa direction, alors qu'elle persiste à s'abîmer dans des bisbilles internes, des querelles fratricides d'hommes et de femmes, la mobilisation de ses électeurs s'amplifie! La gauche vote socialiste en dépit des socialistes?

Pour preuve de ce mouvement, l'autre élection partielle qui se tenait à Chartres, en Eure-et-Loir, où la candidate PS, Françoise Vallet, est arrivée en tête avec un gain de 13 points par rapport à juin dernier, devançant ainsi le député sortant et maire de Chartres UMP, Jean-Pierre Gorges, qui, lui, en perd 4 ! Les cantons ruraux se sont tout particulièrement mobilisés pour la représentante socialiste qui, comme dans les Hauts-de-Seine, a mené une campagne très forte pour le pouvoir d'achat et contre Sarkozy. "Ca impacte", comme on jargonne aujourd'hui.

Ca fait en tout cas mal, très mal. "Pendant que vous vous serrez la ceinture, Sarkozy se fait péter la sous-ventrière."  "Vous vivez mal, il fait la fête."  Les attaques font mouche. Sa récente correction d'image n'a pas eu d'effet. Les uns ressortent son "auto-augmentation de salaire vertigineuse", les autres "ses vacances de milliardaires", les autres encore "ses amours paillettes de star aux moeurs trop légères pour un chef d'Etat", et tous ont retenu cette phrase qui lui revient en boomerang : "Je ne peux pas puiser dans les caisses puisqu'elles sont vides". En ajoutant : "Elles ne sont pas vides pour lui". Sarkozy, "le président du bonheur pour lui-même" s'est donc fait le meilleur agent électoral de la gauche qui a désormais rodé sa thématique offensive de campagne : un pouvoir de riche qui ne sert que les riches et ne tient pas ses promesses sur le pouvoir d'achat" alors que l'UMP ne trouve pas ses argumentaires ni ses marques.

"Quand on vante le bilan, le courage du gouvernement sur la réforme des régimes spéciaux, des retraites par exemple, se désole un membre du staff élyséen, on nous renvoie toujours aux retraites des petites gens qu'on n'a pas augmentées, contrairement à nos engagements, ou à la franchise médicale ou à la hausse de l'essence. On n'échappe pas au pouvoir d'achat".

Alors dans l'état-major de l'UMP où l'on guettait ces résultats, on n'a pas été très surpris, mais le moral est en berne. On s'attend à ce que la perte de confiance sur la marché électoral se traduise par la perte d'au moins un député sinon des deux. D'autant que le Modem continue à réaliser des scores plus que respectables, 18 % dans l'Eure-et-Loir, 7 % dans les Hauts-de-Seine. C'est important non seulement pour Bayrou qui ne disparaît pas du paysage politique, contrairement à ce qu'espérait l'UMP, mais aussi pour la gauche qui peut bénéficier du report d'une bonne partie de ses voix pour les scrutins partiels comme pour les municipales à venir.

Chacun regarde ces deux circonscriptions avec cette échéance dans la tête. Si la poussée du PS se confirme au second tour, si elle est encore renforcée par l'apport bayrouiste, alors dimanche prochain sera vraiment un dimanche noir. La dynamique de victoire va passer à gauche. Sarkozy ne sera plus le chef magique, porte-bonheur, alchimiste moderne des succès électoraux. On est superstitieux en politique. Un chef ne saurait porter la poisse.

Le climat de campagne s'alourdit ainsi encore davantage pour les candidats de l'UMP. Les pieds, les bras, les coeurs se feront plus lourds et les municipales risquent de se transformer en débâcle nationale si Sarkozy n'invente pas quelque chose. Ca ira encore plus vite ... dans le décor avec des publicités comme celle de Ryanair, publiée dans Le Parisien, qui utilise la félicité du couple présidentiel pour vendre ses billets d'avion à tarif réduit. "Comme ça, toute ma famille peut venir assister à mon mariage", dit dans une bulle Carla Bruni. Il y en a pour qui ça vole ... d'autres pas. Voilà une campagne qui, dans la campagne, tombe mal, très mal pour l'UMP.

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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 19:37

Aurélie FILIPPETTI est intervenue à l'Assemblée Nationale le 29.01.2008, à propos de la situation de l'emploi à ArcelorMittal GANDRANGE (Moselle).

Elle intervient évidemment dans sa région, comme l'atteste ses différents billets parus depuis le 10 janvier :

son blog

ses billets sur GANDRANGE  

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(Vidéo 3 mn)


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ArcelorMittal - intervention Aurélie Filippetti 29.01.2008
envoyé par  daniel-c

 

Tribune d'Aurélie FILIPPETTI, publiée dans Le Monde du 30.01.2008

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L'industrie mérite un sursaut politique :
Sauver l'emploi menacé dans l'acier en Moselle : un enjeu qui dépasse un drame économique local

L’annonce par ArcelorMittal, le n°1 mondial de l’acier, de la suppression de 600 emplois sur le site de Gandrange en Moselle est d’abord un drame économique et social dans une région qui fut déjà durement frappée par les restructurations successives de la sidérurgie française. C’est ensuite une nouvelle illustration de l’hégémonie de lectures financières simplistes sur les logiques industrielles : deux ans de pertes dans un établissement auparavant rentable provoquent une seule réponse : on ferme ! C’est la raison pour laquelle les syndicats et les élus, unanimement convaincus de la viabilité du site de Gandrange, ont demandé le gel du plan, le temps d’élaborer un contre-projet puis de le négocier avec la direction du groupe.

Au-delà, c’est l’ensemble de l’industrie de notre pays qui doit être défendue par une véritable politique industrielle. Les difficultés de Gandrange sont connues : un choix technologique initial aventureux (le four électrique), l’absence d’investissement depuis huit ans, une formation insuffisante des nouveaux recrutés suite au départ d’un tiers des salariés à l’occasion des lois Fillon, la dérive des coûts d’approvisionnement électrique transférés aux nouveaux opérateurs suite à la déréglementation. On retrouve là un résumé de tous les défis que doit affronter aujourd’hui l’industrie française : une innovation maîtrisée et vraiment utile, un positionnement concurrentiel sur des produits complexes à forte valeur ajoutée, des investissements et des efforts de formation continus pour tirer parti des savoir-faire, des technologies et de l’expérience accumulés, une gestion intelligente des départs massifs à la retraite prévus ces dix prochaines années. Une approche industrielle exige du temps, une vision de long terme, un dialogue social de qualité source de motivation des salariés. Il est donc particulièrement important de s’appuyer sur les syndicats qui, on le voit à Gandrange, ont une connaissance fine des métiers, des outils, des produits, soutenue par une véritable fierté de leur travail. Leur rôle est décisif pour faire valoir des alternatives viables aux stricts arguments financiers de rentabilité immédiate.

Il ne faut pas se voiler la face. L’industrie française est l’une des plus ouvertes d’Europe : 50% du capital du CAC 40 et 40% de ses entreprises sont la propriété d’investisseurs d’autres pays. Elle subit donc de plein fouet la concurrence entre sites à l’intérieur même des grands groupes mondialisés (Sony, ArcelorMittal, Salomon en sont des exemples récents). Cela n‘ira qu’en s’intensifiant. On voit concrètement à Gandrange cette menace sur un marché pourtant aussi porteur que l’acier aujourd’hui, avec une demande qui explose, des prix au plus haut, des carnets de commande remplis, des profits impressionnants dans ce secteur qu’on pensait obsolète (6 milliards € pour ArcelorMittal en 2006). Alors l’urgence impose un sursaut politique. On ne peut plus se contenter de slogans fatigués à force d’avoir été brandis sans mesure concrète, ni de rencontres habilement médiatisées avec les plus grands patrons de ce monde. Nous demandons une réelle vision politique de l’industrie, articulant des mesures concrètes de soutien et d’amélioration de sa compétitivité et mobilisant Etat, régions, Europe.

Certains diront : « qu’importe l’industrie ! elle ne représente plus que 15% des emplois et du PIB dans notre pays. L’avenir est au tourisme, aux services, à l’immatériel ». Ma conviction est différente. Je remarque d’abord que tous les grands sujets débattus aujourd’hui : énergie, environnement, santé, numérique… ont une dimension industrielle évidente. Les décisions prises peuvent fragiliser notre économie en la rendant plus dépendante, ou bien ouvrir de nouvelles perspectives et un nouveau sentier de croissance et d’emplois. Il est important ensuite de souligner l’ensemble des activités qui gravitent autour de l’industrie (services externalisés, publicité, recherche, intérim), son rôle stratégique dans l’indépendance d’un pays qui ambitionne de peser sur la scène mondiale, sa position centrale dans notre système d’innovation et d’expérimentation de nouvelles normes, enfin son poids dans notre commerce extérieur. Plus profondément, il s’agit d’un enjeu politique allant au-delà des activités économiques en jeu. Je suis convaincue que les choix d’un pays sur l’industrie traduisent notre modèle économique et social : ils déterminent les métiers du futur, notre relation au monde extérieur, les richesses que nous valorisons, et plus encore, l’existence ou non d’une vision économique collective, dont l’industrie a été historiquement l’emblème.

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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 08:56

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29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 22:35

 


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envoyé par  daniel-c

 

Sandrine BONNAIRE est intervenue dans l'émission "VIVEMENT DIMANCHE" le 27 janvier sur France2.

Elle parle de ses motivations, qui l'ont poussée à réaliser son film "Elle s'appelle Sabine" : alerter les pouvoirs publics sur un problème qui concerne sa soeur et beaucoup d'autres familles, sur la prise en charge très défaillante des autistes (aides à domicile, centres d'accueil, ...)

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ELLE S'APPELLE SABINE - sortie en salle le mercredi 30 janvier

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29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 18:12

 

On ne dit plus de mal de ses camarades, d'accord ?

Oh-oh ... M'ame GUIGOU ...

des problèmes d'audition ?

 

Voyez-vous, j'ai hésité à en parler ici.

Pour ceux qui aurait raté ce nouvel épisode dérisoire, ça n'est pas grave.

C'est quand même dommage. C'est une femme intelligente, et elle gâche son talent. Pourquoi s'est-elle laissée contaminée par ce virus socialiste, qui attaque une partie du cerveau où est enfouie cette idée folle :

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"Que c'est rigolo de se tirer une balle dans le pied !"

 

Et après cela, on viendra nous donner des leçons, peut-être, sur la nécessité de ne penser qu'à une seule chose : réussir les municipales et les cantonales ... réussir notre travail de rénovation ... réussir à convaincre les français !!!

C'est ce que j'ai entendu à la Mutualité, le matin du 20 janvier. Ce message, il était pour tout le monde, non ?

Tous les socialistes réunis (*) ...

Ne me dites pas que c'était une unité de façade !!!

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(*) réunis et unis ... contre Ségolène, peut-être ? 

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29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 13:38

 

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29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 10:05

 

 

Selon un sondage CSA paru vendredi 25 janvier dans Le Parisien/ Aujourd'hui en France, les listes de gauche remporteraient, au niveau national, 46% des voix au premier tour des élections municipales, devant les listes de droite, à 40% d'intentions de vote.

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Les listes centristes du MoDem remporteraient 7% des voix, les listes du Front national 2%, et les listes d'extrême-gauche 2%.

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56% des sondés déclarent qu'ils se détermineront d'abord en fonction de considérations purement locales, 23% comptent utiliser leur vote pour manifester une opposition à la politique de Nicolas Sarkozy et de François Fillon, et 16% veulent exprimer un soutien au pouvoir UMP.

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Sondage CSA réalisé les 23 et 24 janvier auprès d'un échantillon national de 812 personnes de 18 ans et plus, inscrites sur les listes des communes de plus de 3.500 habitants.

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