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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 14:00


France télécom :
Yonnel Dervin raconte sa tentative de suicide
Source : letelegramme.com  -  le 21 novembre 2009

Yonnel Dervin raconte dans son livre-thérapie comment le "rouleau compresseur" s'est mis en marche à France Télécom avec l'ouverture du capital.

"Ils m'ont détruit !" : deux mois après sa tentative de suicide, Yonnel Dervin, technicien à France Télécom parle de ses souffrances, raconte qu'«il broie toujours du noir». Un témoignage bouleversant.


8septembre 2009. «L'air vaguement gêné, mon 'manager' m'annonce ma mutation d'office vers une voie de garage.» Rétrogradé! Après 30 ans de services. Lui qui était bien noté! «C'est un peu délicat à te dire mais... tues arrivé aux limites de tes capacités. Je pense qu'à ton âge, tu ne progresseras plus beaucoup.» Le travail de sape avait déjà commencé, mais cette fois, c'est le coup de poignard...

"Je sors le couteau..."
Nuit du 8 au 9septembre. Insomnie. Ces mots qui tournent et retournent dans sa tête: à 49 ans, «atteint mes limites!» Arrêter de penser... La solution: en finir. Mourir. Le scénario est élaboré «au millimètre près», explique Yonnel. «Je vais me tuer demain dans l'enceinte de France Télécom. Comme cela, tout le monde comprendra que c'est la boîte, la boîte seule qui m'a cassé». 9septembre. 8h30. Le manager présente le plan de réorganisation. Yonnel prend la parole. Il dit qu'il a pris une décision. Qu'il va la mettre à exécution. «Je sors le couteau de ma veste, le saisis à deux mains et, rigoureusement, comme je l'avais prévu, le plante de toutes mes forces dans mon abdomen.» Il s'écroule. 20novembre 2009. Dans un café parisien Yonnel Dervin raconte. La voix est calme. Les mains tremblent un peu. «J'avais décidé de partir. Je ne suis pas parti. Je n'ai pas réussi mon coup.» Physiquement, explique-t-il, «ça va». La tête, c'est autre chose. «Je suis dans une souffrance difficilement explicable.» Il ne le cache pas: il broie toujours du noir. Il est suivi par un psychiatre. Il a besoin, dit-il, de parler. Il a écrit aussi ce bouquin-thérapie.

"Nous faire craquer"
Il parle avec passion de ce métier de technicien, de la fierté d'entrer aux PTT, de la solidarité, du service public. Tout va basculer avec l'ouverture du capital, c'est la logique de l'argent qui va primer. Il raconte comment ce «rouleau compresseur» s'est mis en marche, sa descente aux enfers, le stress, les vexations, le management «à la hussarde», et l'objectif des responsables: «Nous faire craquer pour nous faire partir!». Le sentiment de n'être qu'un pion et un jour de n'être qu'un «bon à rien». Yonnel Dervin veut témoigner pour ceux qui ne se sont pas loupés, pour leurs proches qui sont restés. Pour que ses patrons reviennent «à plus d'humanité».

«Ils m'ont détruit!», le rouleau-compresseur de France Télécom, 17,50euros aux Editions Michel Lafon.

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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 12:00

DUNKERQUE le 21 novembre 2009 (mon montage photos)


Rexam en tête, les salariés menacés par les licenciements
ont battu le pavé

Source : lavoixdunord.fr  -  le 22 novembre 2009

 

La manifestation organisée par la CGT, hier, pour la défense de l'emploi a réuni environ 450 personnes.

En tête de cortège, et sur un certain nombre de pancartes et banderoles, on ne pouvait manquer la présence des salariés de Rexam (fabrication de canettes), à Gravelines, qui craignent la fermeture de leur site et le licenciement de 140 personnes. "Les licenciés de la honte !, martèle la CGT. Car le site de Gravelines, c'est 75 millions d'euros de fonds propres et plus de 21 millions versés aux actionnaires entre 2005 et 2009. La honte, c'est de partir comme des voleurs après avoir profité des aides de l'État." Dans le cortège, de nombreux élus avaient fait le déplacement, dont Bertrand Ringot, maire de Gravelines ou Damien Carême, maire de Grande-Synthe.


33 licenciements chez Isocab

Sa ville est également touchée par les menaces de suppressions d'emplois. Dans le cortège, une délégation d'Isocab est là. "Sur les 113 salariés de l'entreprise, qui fabrique des bardages métalliques pour bâtiments industriels, le groupe envisage de supprimer 33 postes, explique Ludovic Ruckebusch, secrétaire CGT du comité d'entreprise. Ce sera un tiers sur le site de Grande-Synthe, un tiers sur celui de Petite-Synthe et un tiers sur celui de Perpignan. Ils nous disent que notre activité n'est plus rentable." Pour les salariés, qui attendent les résultats de l'audit d'un expert-comptable, début décembre, pour entamer les négociations liées au plan social, ces licenciements annoncés ne s'expliquent pas. "ThyssenKrupp, qui possède Isocab, a quand même fait 1,9 million d'euros de bénéfices en 2008."

Du côté d'Arcelor, également représenté hier, l'avenir ne s'annonce guère prometteur : "Ils sont en train de mettre en oeuvre l'ordre de Mittal de fonctionner avec un volant de 20 % de flexibilité, raconte Philippe Verbeke, délégué central CGT Arcelor-Atlantique. Le moral est catastrophique dans la boîte. Les drames, les suicides, ça nous pend au nez."

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 09:00

La CGT donne rendez-vous demain, à 15 h, place Jean-Bart,
pour l'emploi

Source : La Voix du Nord  -  le 20 novembre 2009

 

"On craint, pour 2010, encore plus de ruines d'entreprises dans le Dunkerquois." 

En cette fin d'année, la CGT s'annonce pessimiste sur le thème de l'emploi. Et pour que chacun prenne conscience que l'avenir ne s'annonce pas rose dans le Dunkerquois, elle invite à se mobiliser demain, à 15 heures, place Jean-Bart.


"Il faut jouer collectif !, espère Dominique Wailly, secrétaire de l'union locale. Associations, salariés, syndicats, on est tous dans le même panier. Ce mouvement, on le lance car c'est un appel de la base. Il faut oublier nos petites querelles car nous sommes tous animés par la défense du salarié. On va vers une aggravation du chômage dans le secteur. Les difficultés économiques peuvent toucher directement, ou indirectement, dans son entourage, chacun d'entre nous."

Car selon la CGT, l'heure est grave, le chômage partiel une règle. "Tous les secteurs de l'industrie et du secteur public sont touchés, les commerçants et les sociétés de service le seront aussi, cela ne relancera pas l'économie réelle. Les commerçants verront peut-être là les gens dans la rue pour la dernière fois, ensuite, ils n'auront plus de sous pour les fêtes."


Et d'énumérer les sites de production connaissant actuellement quelques difficultés.

Total ? "Deux à trois raffineries doivent fermer en France, on n'est pas sûr de la voir redémarrer, surtout quand on évoque un repreneur."

Rexam : "140 emplois directs supprimés, sans compter les sous-traitants".

Sans oublier "plusieurs dizaines d'emplois supprimés à Betafence Bourbourg, 33 à Isocab, le chômage partiel dans la métallurgie chez Tim à Quaëdypre et bientôt à ArcelorMittal, les hôpitaux, France Télécom, La Poste...".

Principaux mots d'ordre lancés demain : "Non à la casse des emplois, il faut obliger les groupes à puiser dans leurs profits pour conserver les salariés"

"Obliger le gouvernement à relancer la politique de l'emploi en arrêtant la dégradation des services publics et de subventionner les entreprises qui licencient"

"Interdiction de licencier pour les entreprises qui font des bénéfices".

Avec l'envie "de voir la peur changer de camp", la CGT de lancer un appel ferme aux élus : "Les élus, on ne les entend pas beaucoup. Mais à force d'acculer les gens dans la misère, ça risque de péter dans la rue comme lors de la fermeture des chantiers navals ou de la réforme portuaire..."

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 20:00


Communiqué de Jean-Louis BIANCO, Gaëtan GORCE et Najat VALLAUD-BELKACEM
Préserver nos idées
et rassembler les militants

 

"Nous avons accepté la mission que nous a confiée Ségolène ROYAL au sein d’Espoir à Gauche dans le seul souci de préserver, autant qu’il est encore possible, les idées qui nous ont rassemblés et tous les militants qui veulent contribuer à la rénovation du Parti Socialiste et de la Gauche.

Personne n’est évidemment exclu de cette démarche."


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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 18:00

Ségolène ROYAL compare les propos de Peillon
à ceux de Frédéric Lefebvre


18 novembre 2009

par  LePostfr

Entendu hier à la radio, Philippe Alexandre dans une longue diatribe ségophobe.
Juste une phrase, pour situer le niveau d'objectivité :
 
"Elle sourit toujours, tout en disant des horreurs"  ...
 
Mon diagnostic :
 
1 - il a de très bons verres de lunettes
 
2 - il faut qu'il change de sonotone
 
3 - étant donné ses graves problèmes de perception, je recommande à ce chroniqueur -- de surcroît imbu de sa personne -- un repos prolongé, au moins jusqu'en 2012 !

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 12:00

Un texte de protestation a été lancé par des militants, tous engagés au sein de l'Espoir A Gauche et signataires de la motion E (portée par Ségolène Royal) lors du dernier Congrès de Reims du Parti Socialiste.

Il
réclame "le départ immédiat de Vincent Peillon de l'équipe d'animation dont il s'est auto-proclamé le chef, sans vote et sans consultation militante".
Cet appel, préparé hier soir tardivement, fait suite aux propos de Vincent Peillon dans différents médias depuis presque une semaine "avec une intolérable violence, accusant les militants unis derrière Ségolène Royal de proto-fascisme et Ségolène Royal elle-même de relever de la "psychiatrie lourde".

Un groupe Facebook a été lancé. Les militants réclament, en outre, la mise en place de règles de fonctionnement démocratique dans le courant, et réaffirment à Ségolène Royal leur soutien plein et entier.
Ca suffit !    
Nous, militants du Parti Socialiste, engagés au sein de l’Espoir à Gauche, signataires de la motion E, exprimons par le biais de cet appel notre colère et notre incompréhension.

Lors du dernier congrès du Parti Socialiste, nous avons porté l’idéal rénovateur incarné par Ségolène Royal. Notre motion a obtenu 29%, puis 42% puis près de 50% des voix des militants : tout cela sur le nom de Ségolène Royal, sur ses idées, sur sa démarche politique et sur sa capacité de rassemblement.

Nous avons, avec elle, dénoncé les pratiques délétères de notre parti. Nous avons plaidé pour la discipline dans l'expression des uns et des autres. Nous avons porté l’exigence de respect entre les socialistes, qu’ils soient responsables, élus ou militants. Nous avons incarné une nouvelle façon de faire de la politique, loin des pratiques ancestrales d’apparatchiks qui ne parvenant même pas à se faire élire sur leur nom, se plaisent à organiser des manœuvres d’appareils.

Parce qu’il n’a pas respecté les valeurs défendues collectivement par notre motion,

Parce qu’il a insulté avec une intolérable violence, accusant les militants unis derrière Ségolène Royal de proto-fascisme et Ségolène Royal elle-même de relever de la "psychiatrie lourde", et à travers elle les dizaines de milliers de militants qui la soutiennent,

Parce qu’il s'est lui-même disqualifié en usant de pratiques indignes d'un responsable politique de ce niveau,

Nous exigeons le départ immédiat de Vincent Peillon de l’équipe d'animation du courant dont il s'est auto-proclamé le chef sans vote et sans consultation militante.

Nous exigeons la mise en place de règles de fonctionnement démocratiques dans notre courant.

En premier lieu, l'organisation d'une assemblée générale de la motion E "L'Espoir à Gauche, fier d'être socialiste" sur la base des signataires de notre motion au 6 novembre 2008 afin d’élire une direction collégiale et élargie.

Nous demandons également la saisine de la commission d'éthique interne à la motion, et de la commission des conflits du Parti Socialiste.

Parce qu’il en va de l’avenir de notre courant, de notre parti et bien au-delà de notre capacité à construire une alternative crédible à la droite, nous réaffirmons à Ségolène Royal notre soutien plein et entier.

Pour signer l’appel : http://www.facebook.com/group.php?v=wall&gid=178912358902
Ou par retour courrier à l’adresse :  nosespoirsagauche@yahoo.fr

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 10:00

Michèle DELAUNAY  -  le 17 novembre 2009 :

Une question d'éthique

Oui, c'est la politique que je déteste, celle qui nous fait perdre la confiance des Français et qui nous fait perdre confiance en nous mêmes. Mais justement, il faut qu'elle cesse, que les Socialistes s'expriment et plus encore leur direction.

Socialiste récente, le congrès de Reims était mon premier Congrès. J'ai soutenu la motion "E", "L'espoir à gauche, fier d'être socialiste" dont je donne l'intitulé complet mais la belle formule "l'espoir à gauche" est celle qui a marqué et qui est demeurée dans les esprits.

Même si Gerard Collomb était le premier signataire de cette motion, il ne fait de doute pour personne, pas plus les militants que le public, à ce moment comme aujourd'hui que cette motion était celle de Ségolène Royal.

Peu après les affres de ce Congrès, dont je me suis promis que s'il était pour moi le premier, il serait aussi le dernier sous cette forme, nous avons vu un beau matin un mouvement se constituer sous la forme d'une association "L'espoir à gauche". Vincent Peillon, brillant lieutenant de Ségolène dans la période précédente, s'est porté à sa tête. Pour ne parler que d'eux parmi mes collègues députés, soutiens de la motion E, certains ont été conviés régulièrement, d'autres de temps en temps, d'autres encore pas du tout, par le même Vincent Peillon.

Une certaine interrogation s'est progressivement installée parmi les militants de la motion E : la référence à Ségolène apparaissait de plus en plus ténue. A Marseille, puis à Dijon, elle n'a été ni conviée, ni évoquée. En ce qui concerne Dijon, on connait la suite et je pense que Ségolène a eu raison de s'y rendre "naturellement" : il s'agit du courant qu'elle incarne, les militants sont ceux qui l'ont soutenue et qui l'ont d'ailleurs fort bien accueillie. Elle a eu raison malgré l'effet délétère que cela a, en ce moment encore, pour tous les socialistes.

Les paroles de Vincent Peillon à son égard ont confirmé son intention de se porter non pas à la tête de l'association, mais à la tête du mouvement que Ségolène incarne. Pour cela, il a fait une OPA sur le mouvement et sur son nom "L'espoir à gauche".

C'est un manquement à l'éthique du Parti Socialiste, un acte déloyal et un abus d'identité. Nous n'en avions pas besoin. Il s'agit maintenant que cela ne se reproduise pas.

Pour cette raison, notre Première Secrétaire ne peut se taire. Il ne s'agit pas de "bisbilles" que l'on peut écarter en les considérant, à raison, comme de moindre importance que tous les signes qui témoignent du médiocre état de notre pays. Mais Chef elle est, en chef elle doit se comporter.

Quoi faire ?

1 - Activer ce comité d'éthique pour lequel nous avons massivement voter le 1er octobre. Sans bruit excessif, sans journalistes, en interne. Mais est-il seulement constitué ?

Ségolène Royal et Vincent Peillon doivent à l'évidence poursuivre séparément leur chemin. Quelques points méritent précision, même si leur intérêt est d'abord interne : Vincent Peillon siège aujourd'hui dans les instances nationales comme représentant désigné de la motion E. Cette situation doit elle être maintenue.

De la même manière et pour la même raison, Vincent Peillon a été situé en position éligible dans nos listes européennes. N'est-ce pas, cela aussi, une interrogation ?

2 - Laisser la parole aux militants, sans affrontement, en liberté et en responsabilité, en particulier au regard des prochaines échéances.

Le Parti Socialiste, c'est d'abord chacun de nous.

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 08:00


Communiqué de Najat VALLAUD-BELKACEM,
Adjointe au Maire de Lyon, conseillère générale du Rhône,
Porte parole de Ségolène ROYAL

 

Rendre le courant aux militants, tout simplement


L’Espoir à Gauche n’appartient à personne, et un courant n’est rien d’autre que des militants et responsables socialistes qui se regroupent à un moment donné pour faire valoir leurs idées au sein du parti.

Ségolène Royal a toujours mis un point d’honneur à respecter scrupuleusement ces règles du jeu en n’ayant jamais eu le moindre le mot ni fait le moindre geste visant à détourner l’Espoir à Gauche de ses objectifs initiaux. 

On peut l’accuser de tout ce qu’on veut, mais certainement pas d’avoir soumis le courant à ses intérêts personnels.

J’espère que les commentateurs de la vie politique auront l’honnêteté intellectuelle de le reconnaître : une telle exigence n’est pas la chose la mieux partagée au sein du Parti Socialiste, et mériterait d’être remarquée, sinon saluée. 

A Dijon, Vincent Peillon a brutalement changé les règles du jeu : nous ne pouvons faire autrement qu’en prendre acte, et chercher dans le meilleur état d’esprit possible une nouvelle manière de travailler ensemble, entre socialistes. 

La mission que Ségolène Royal nous a demandé, avec Jean louis Bianco et Gaétan Gorce,  de conduire au sein du courant n’a donc rien d’une «reprise en main  et ne revêt aucun caractère militaire : c’est une mission de clarification dans le seul but de rendre aux militants ce qui leur appartient, dans le seul intérêt du parti et de l’idée que les Français peuvent se faire de la politique. 

Pour ma part, je n’ai aucun goût pour les manœuvres d’appareil mais je n’accepte pas l’autorité des chefs autoproclamés ni pour moi, ni pour les autres.

 

Les  militants qui soutiennent Ségolène Royal ont été suffisamment floués comme ça  pour ne pas se retrouver pris en otage par qui que ce soit, et c’est la même chose pour tous les autres qui n’ont pas demandé à se ranger derrière un Général de Brigade, mais à travailler sereinement pour le retour d’une gauche moderne et crédible au pouvoir. 

Contribuer à ce que la logomachie stérile prenne fin au plus vite, et que chacun retrouve un cadre clair dans lequel assumer ses responsabilités : c’est ni plus ni moins ce que Ségolène Royal nous a demandé de faire avec tous ceux qui voudront nous y aider.

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 17:00

Propos inqualifiables de l'eurodéputé, qui considère, de toute sa hauteur et de sa certitude d'esprit supérieur que Royal relève "de la psychiatrie lourde"

Mais il ne disait pas cela il y a quelque mois...

Il a changé. Souvent, homme varie ... surtout lui !!!



Quand Peillon était fan de... Royal
envoyé par  LePostfr

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 15:00

Oui, j'ai bien écrit "son courant". Vincent PEILLON clamait partout qu'il en était le chef ... sans en avoir la véritable légitimité. Suite au prochain numéro, puiqu'il a déclaré qu'il n'allait pas se laisser faire. Il va encore se fâcher tout rouge ???

Ségolène Royal écarte Peillon de l'animation
du courant "l'Espoir à gauche"

Source : LIBERATION.FR  -  le 17 novembre 2009


Elle confie la direction de son courant à Jean-Louis Bianco, Najat Belkacem et Gaëtan Gorce. Vincent Peillon lui répond qu'il n'entend pas se "laisser congédier".

Ségolène Royal a annoncé mardi sur Canal+ avoir confié l’«animation» de son courant «Espoir à gauche» à Jean-Louis Bianco, Najat Belkacem et Gaëtan Gorce, après sa dispute avec Vincent Peillon, son ex-lieutenant qui s’était imposé à la tête du courant.

Interrogée sur Canal+, l’ex-candidate à la présidentielle 2007 a annoncé qu’il fallait «reporter après les élections régionales l’organisation» de son mouvement. «Je réunirai le mouvement après les élections régionales».

«Deuxièmement, d’ici là, j’ai confié à un sage, Jean-Louis Bianco, avec Najat Belkacem et Gaëtan Gorce, la responsabilité d’animer le courant, avec bien sûr tous ceux qui le voudront, pour que les choses se passent de façon très paisible», a poursuivi la présidente PS de la région Poitou-Charentes.

Une violente querelle l’oppose depuis samedi à Vincent Peillon. L’eurodéputé a jugé qu’elle avait «ruiné» sa rencontre de Dijon tandis que Mme Royal considère qu’on a voulu l’évincer de son propre courant.

«Nous n’allons pas nous laisser congédier. C’est d’ailleurs impossible car la direction du courant résulte statutairement du vote des militants», a réagi Vincent Peillon, qui était interrogé par l’AFP.

[ c'est inexact, je l'ai déjà signalé, aucun vote n'est intervenu en ce sens dans EAG ! ]

«Ségolène Royal se comporte comme à la préfectorale, en décidant des nominations. Hier, c'était le vote des militants et aujourd'hui, c'est: "Je nomme trois personnes"», a-t-il ironisé, avant de conclure: «Vis-à-vis des Français, c'est inconvenant».


"Une certaine dérive"

Mme Royal a expliqué, mardi, avoir pris ces «deux décisions» avec son «équipe», en l’occurrence son Conseil politique réuni à la mi-journée.

«Un courant au PS, ça rassemble tous les militants qui ont voté pour un candidat au poste de Premier secrétaire. Tous les candidats qui ont voté pour moi, qui m’ont mis en tête sur la motion, puis qui m’ont donné 50% -peut être un peu plus- et se rassemblent ensuite dans un mouvement, dans un courant Espoir à gauche».

«C’est ce que j’ai porté», a-t-elle assuré.

Qui est le chef? «Justement. J’ai été candidate au poste de Premier secrétaire. J’ai délégué à une équipe l’organisation, l’animation de ce courant parce que je ne peux pas tout faire», a-t-elle fait valoir.

«Petit à petit, il y a une certaine dérive, des personnes ont été éliminées et tout s’est concentré sur une seule personne. C’est à dire qu’on est revenu au fonctionnement archaïque des courants, ce que j’ai toujours détesté», a-t-elle affirmé.

«Il faut remettre en place des fondamentaux, des choses paisibles, de l’ordre juste, prendre un peu de hauteur, que tout le monde se calme», a ajouté Mme Royal.

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