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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 10:00

edgar-morin.jpg 

 

 

Très chère Ségolène,


Nous avons partagé votre chagrin, Sabah et moi, et nous voulons vous témoigner notre amitié.

 

Il vous faut tirer les bénéfices secondaires de l'épreuve, qui sont d'une part la possibilité d'une réflexion approfondie, d'autre part la poursuite de votre oeuvre en Poitou-Charentes pour en faire un grand exemple pour la Nation .

 

A mon avis votre réflexion devrait porter sur l'approfondissement de la notion de démocratie participative, qui était votre et que vous semblez avoir négligé. C'est de continuer sur votre ligne maîtresse d'ordre juste et d'une union entre le patriotisme hérité de notre Révolution et l'universalisme hérité du socialisme , l'un et l'autre nécessaires. Et je pense que vous pouvez puiser des éléments à intégrer pour un pensée politique novatrice de notre petit livre de Hessel et moi "Le chemin de l'espérance".

merci-segolene.jpg 

Vous avez subi l'injustice de ne pas être vraiment soutenue pour la précédente élection présidentielle ni pour la conduite du parti, mais c'est parce que vous avez été hors normes que vous avez subi l'échec.

Comme a dit Nietzsche "tu périras par tes vertus".


Mais ne vous normalisez pas, l'avenir sera pour ce qui est aujourdhui hors norme.


Avec notre affectueuse amitié,

Edgar et Sabah

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 09:00

 

  Ségolène ROYAL, après la désignation de François HOLLANDE : 

 


La première étape vers l'élection présidentielle... par segolene-royal

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 14:00

 

Pas question de ... on ne touchera pas à ...  c'est une fâcheuse habitude de ce pouvoir de "déminer" quand, mesure par mesure, les promesses de Sarkozy tombent une à une. Pas franchement pour l'un des volets de sa loi TEPA (Travail Emploi et Pouvoir d'Achat) concernant l'exonération des heures supplémentaires ... mais ce n'est peut-être qu'une étape.

Pour une mesure reconnue comme inefficace, injuste et très coûteuse, ce serait mérité !

 

jean-louis-bianco---la-provence.jpg 

Jean-Louis BIANCO  -  le 25 août 2011

 

Nicolas Sarkozy,

l’homme de tous les revirements

 

Nicolas Sarkozy s’apprête à supprimer ou à rogner la mesure emblématique de son mandat : la défiscalisation des heures supplémentaires. Rappelez-vous : "travaillez plus pour gagner plus !".

 

Les Français sont obligés de travailler plus pour payer leur retraite et beaucoup, sauf les amis du pouvoir, gagnent moins. Idem pour le bouclier fiscal que lui, son Premier ministre, ses ministres vantaient sur tous les tons, avant de l’abandonner, tout en faisant un cadeau fiscal aux plus riches.

 

Nicolas Sarkozy avait promis à Toulon, il y a trois ans, la disparition des paradis fiscaux et la fin de la spéculation financière. Les paradis fiscaux sont toujours là et la spéculation se porte comme un charme, merci.

 

Nicolas Sarkozy avait reçu en grande pompe le colonel Kadhafi, l’autorisant même à planter sa tente à l’Élysée et maintenant il se pose comme l’incarnation du bien (lui) face au mal (Kadhafi). Nicolas Sarkozy avait fait du président syrien, Bachar Al Assad, l’invité d’honneur du 14 juillet et maintenant il veut prendre la tête de la croisade (verbale) contre lui.


Comment peut-on encore lui faire confiance ?

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 09:00

site-MEAG-SR---18-aout-2011.jpg

 

Tribune parue dans Le Figaro du lundi 22 août 2011

L'unité nationale, oui, mais pour un changement juste et efficace
Monsieur le premier ministre, vous n’avez pas tort lorsque vous écrivez que nous avons une responsabilité majeure, nous responsables politiques, de tous bords, pour sortir la France de la crise.


Vous le savez aussi, les Français sont inquiets et ne croient plus aux discours politiques. Ils voient aussi se creuser les inégalités alors que les dégâts d’une mondialisation anarchique pèsent toujours sur les mêmes, et notamment sur les salariés qui perdent leur emploi.

Je suis certaine que vous partagez l’idée que, pour justifier une unité nationale aux yeux des Français, il faut que la décision qu’elle porte soit efficace et honnête. Est-ce efficace d’inscrire dans la Constitution l’objectif de maîtriser le déficit public sans dire aux Français qui va payer ? Pouvez-vous nous dire quelle sera la sanction au non-respect de cette règle ?

L’engagement de limiter le déficit à 3 % du PIB en 2013 a été de toute façon pris dans un sommet passé. Alors pourquoi ferait-on croire aux Français qu’il s’agit là d’un engagement nouveau ? Est-ce honnête d’attendre la fin du quinquennat pour poser les règles d’une gestion des dépenses publiques ?
Si oui, pouvez-vous affirmer que, si cette règle de la maîtrise du déficit avait été posée en 2007, vous auriez pu engager les dépenses suivantes : bouclier fiscal, allègement de l’ISF, exonération des heures supplémentaires, création de niches fiscales et sociales ?

Chaque année, les seuls allègements fiscaux ont coûté aux Français 10 milliards d’euros et le déficit public a doublé en quatre ans. A cette question s’ajoute celle des réformes qui n’ont pas été faites et qui pourraient utilement contribuer au redressement de nos comptes : la lutte contre la fraude fiscale, évaluée à quarante milliards d’euros, l’équité fiscale entre les entreprises du CAC 40, qui ne payent pas plus que 8 % d’impôts en moyenne, et les PME qui en paient plus de 30 % alors qu’elles ont créé 80 % des emplois. Il ne serait donc guère honnête, de la part de l'opposition, de faire croire aux Français, en votant cette barrière de papier, que tout est rentré dans l'ordre.

Car un ordre injuste fait rage, alimenté par la voracité du marché financier que rien n'arrête. Vous savez bien que, tant que cette spéculation sauvage aura libre cours, il sera impossible de régler le problème des déficits et de la dette.

Alors que les placements financiers recherchent  des rendements à deux chiffres, la croissance est au point mort. Qui paie la différence ? La fuite en avant vers "toujours moins" de services publics, de salaires, de retraite, de santé, d'école est sans issue, si ce n'est la révolte des peuples qui n'acceptent plus l'inertie des gouvernants pour que les banques, au lieu de commander, soient contraintes d'obéir enfin à des règles qui les mettent au service de l'économie réelle, juste contrepartie de la gestion des dépôts des citoyens et des entreprises.

Au moment de la crise de 2008, j'avais dit qu'en contrepartie de l'aide des Etats aux banques, il fallait entrer au capital, imposer des règles prudentielles, imposer comme en Amérique latine un quota obligatoire d'utilisation des dépôts pour financer l'activité économique.

Ce n'est pas seulement une crise financière que nous devons juguler, c'est une crise de civilisation. Saisissons l'occasion de ce moment historique pour redéfinir les règles du jeu.

L'unité nationale peut se faire lorsque l'histoire nous appelle à nous engager sur un nouveau chemin comme l'a fait le Conseil National de la Résistance allant des communistes, aux gaullistes sociaux. C'est un projet de civilisation qui, à ce moment là, a été défini. Vous conviendrez que l'article budgétaire que vous voulez inscrire dans la Constitution est loin de cette ambition. Un débat loyal avec l'opposition aurait pu le permettre, mais durant ce quinquennat, à aucun moment les démocraties sociale, parlementaire et citoyenne n'auront été conviées à la définition de notre avenir commun.

En conséquence, remettons-nous au travail. Je vous propose, en complément de votre "règle d'or", les règles d'un ordre social juste pour mettre fin aux désordres injustes : désordres des banques qui dictent leur loi aux Etats et aux peuples, désordre des spéculateurs qui vampirisent la création de richesse par le travail.

Chacun le sait, le moment politique est grave. En 2008, nous sommes passés au bord du gouffre. En 2011 cela recommence, car même la moralisation promise concernant la rémunération des tradeurs n'a pas été faite.

L'occasion est unique pour la responsabilité politique de reprendre ses droits sur le système financier et de tout faire pour relancer l'activité économique.

Je vous propose, Monsieur le premier ministre, pour faire un pas vers la convergence que vous souhaitez, d'ajouter à votre "règle d'or" les règles suivantes. La règle de diamant : que le principe de justice fiscale soit aussi inscrit dans la Constitution. La règle d'argent : que l'égalité fiscale soit faite entre les entreprises du CAC 40 et les PME. La règle de fer : que soient interdites les stock-options et les surrémunérations des tradeurs. La règle d'airain : que soit interdite la spéculation sur la dette des Etats et sur les assurances qui vont avec.

Ajoutons la règle du respect : que les valeurs humaines l'emportent sur les valeurs financières et que chacun puisse vivre dignement de son salaire et de sa retraite. Enfin, la règle de bon sens : qu'un euro dépensé soit un euro utile et que toute dépense nouvelle soit gagée par une économie. Et la règle de croissance : que soit créée une banque publique de financement des PME et des stratégies industrielles capable de créer des emplois et d'augmenter les salaires.

On nous dit que rien n'est possible au niveau national ? Moi, je vous dis qu'il faut bien des pionniers pour avancer et pour entraîner. Ce n'est pas la première fois que la France montrerait le chemin. Elle le doit aux peuples indignés ou résignés. Elle reprendrait le flambeau, celui de ce grand pays, la France, qui a donné au monde les principes révolutionnaires de l'émancipation des peuples et de leur bien-être.

D'accord ?

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 08:00

bonnet-d-ane.jpg 

Que va t-il donc rester du beau programme de Sarko 2007, que voici, que voilà ?

Messieurs les électeurs sarkozystes, de droite comme de gauche, ne croyez pas que je vais en pleurer, mais le trou pour enterrer l'une des grandes mesures "phare" des fallacieuses et coûteuses promesses de 2007 semble bien se préparer.

Bien sûr, du côté de ce qui nous sert de gouvernement on y met des formes, d'ordre diplomatique (genre "langue de bois", que ce bon monsieur Copé a abandonné ... si on avale le titre de son bouquin) :

"Les arbitrages n'ont pas encore été rendus" ... "une des pistes de travail" ... évidemment, on ne peut pas dire franchement que l'incompétence du résident de l'Elysée éclate enfin au grand jour :

 

Coup de rabot sur la niche des heures sup ?

Source : LIBERATION.FR  -  le 23 août 2011

 

Le Premier ministre François Fillon a évoqué cette piste comme l'une des sources d'économies pour réduire le déficit. 

Les heures supplémentaires défiscalisées vont-elles faire les frais de la rigueur? Selon plusieurs sources syndicales, ce dispositif, traduction concrète du "travailler plus pour gagner plus", aurait été mentionné par François Fillon comme l'une des sources d'économies pour réduire le déficit.

"Le Premier ministre a évoqué les heures supplémentaires comme une des pistes de travail", affirme le secrétaire général d'une des grandes confédérations qui a eu Fillon au téléphone lundi après-midi.

La CFDT, elle, mentionne explicitement le sujet dans son communiqué. "D’ores et déjà, des mesures sur les grandes entreprises, le secteur financier, les heures supplémentaires et la taxation des personnes les plus riches sont à l’étude", écrit la confédération, dont le responsable, François Chérèque, s'est lui aussi entretenu avec le Premier ministre.

 

Dans l'entourage de François Fillon, on ne confirme, ni n'infirme l'information, se bornant à expliquer que "les arbitrages n'ont pas encore été rendus". Même réponse du côté de Bercy, où l'on rappelle que "toutes les pistes sont à l'étude, la réunion d'arbitrage ayant lieu mercredi à 16 heures".

 

D'un coût annuel de 4,5 milliards d'euros pour le budget de l'Etat, cette niche, l'une des plus coûteuse du "paquet fiscal", avait été jugée inefficace par un rapport parlementaire publié fin juin. En la rabotant, le gouvernement remettrait en cause l'une des dernières mesures encore existantes de la loi Tepa (Travail, emploi, pouvoir d'achat) votée en août 2007, symbole de l'arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy.

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 06:00

Delphine-Batho---blog-SR.jpg

 

Scandale Lagarde au FMI :

Ségolène Royal avait donc raison …

par Delphine BATHO, députée des Deux-Sèvres,

le 4 août 2011

 

Ségolène Royal n’avait pas approuvé la candidature de Christine Lagarde à la tête du FMI pour deux raisons :

- son orientation très libérale alors que la crise économique appelle au contraire des mesures de régulation fortes d’une part,

- le risque auquel s’exposaient la France et le FMI d’autre part au regard de la procédure devant le Cour de Justice de la République dans la lamentable affaire Tapie.


Ségolène Royal avait vigoureusement mis en garde, en redoutant les dégâts d’un nouveau scandale et n’est donc pas surprise. La décision de la Cour de Justice, sur la base de la saisine déposée par les députés socialistes, d’ouvrir une enquête sur Christine Lagarde était parfaitement prévisible.


En fait, c’est Nicolas Sarkozy qui devrait rendre des comptes à la Cour de Justice. Dans cette affaire Christine Lagarde, même si ses responsabilités n’ont pas à être éludées, n’a été que l’exécutante des ordres du Président de la République.

C’est lui le vrai responsable de l’arbitrage accepté par l’État qui a attribué de 285 millions d’euros de fonds publics à Bernard Tapie.


Cette affaire montre que c’est aussi le respect de la morale publique qui permettra de rendre à la France son prestige sur la scène internationale.

Avec Ségolène Royal, la Présidence de la République sera à l’abri des influences du pouvoir de l’argent.

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 09:00

 

Ségolène ROYAL était l'invitée d'Europe1  -  le 2 août 2011  :

 

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S.Royal: On ne sort pas de la crise économique en augmentant les impôts - vidéo elisa6666

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 08:00

 

Les médias ont relayé les réactions de Nicolas Hulot après sa défaite à la primaire écologiste.

(exemple dans Libération : Après la primaire, Hulot allume

soldats en rang

 

Je retiens notamment ce passage, où il est question de liberté de vote, par opposition au "cadrage" des militants ... qu'aurait peut-être souhaité Nicolas Hulot ?  :

"Sans doute Nicolas Hulot pensait-il avoir le soutien des dirigeants d’EE-LV, ce qui lui ouvrait une voie royale pour la primaire. Il leur reproche aujourd’hui de ne pas avoir su cadrer leurs militants."

 

Une vision bien éloignée de l'esprit des primaires. L'article dans Libération poursuit avec une réaction de Dominique Voynet qui extrapole avec la situation au PS, au nord comme au sud ... Elle n'est pas tendre, mais il y a du vrai, quand même un p'tit peu !  :

 

"Une critique qui fait bondir Dominique Voynet, candidate des Verts à la présidentielle de 2007 :

"Qu’est-ce que c’est que cette histoire de dire que les militants ne sont pas tenus ?

Comme si les écologistes, c’était le PS des Bouches-du-Rhône ou du Pas-de-Calais ! On respecte la liberté de vote."

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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 14:00

gaetan gorce - son blog 

 

Monsieur le Président de la République,

J'ai reçu ce jeudi matin à l'Assemblée nationale la lettre que vous nous avez fait l'honneur de nous adresser.

Vous vous félicitez à cette occasion des résultats du dernier sommet européen et évoquez l'indispensable émergence d'un gouvernement européen. Aussi suggérez-vous dans cette perspective que la France se montre financièrement exemplaire en se dotant d'un cadre constitutionnel qui fasse obstacle à de nouveaux déficits.
 
Je tenais d'abord à vous faire savoir que je comprends et partage pleinement votre inquiétude sur la dérive des comptes publics, qui se sont profondément dégradés ces dernières années, et ce, avant même le début de la crise, puisque l'endettement de la France est passé de 900 milliards en 2002 à près de 1800 milliards cette année.

Il me semble comme à vous que cette situation est insoutenable. Il faut donc trouver des solutions qui permettent d'y répondre. Je n'insisterai pas sur le paradoxe qui consiste pour un gouvernement et une majorité qui ont contribué à creuser le déficit de manière abyssale à vouloir imposer une règle d'or.

 

Il me semble surtout que la question de l'équilibre budgétaire est d'abord une question de volonté politique et non pas d'ordre juridique.
Aussi serait-ce de mon point de vue une erreur de vouloir s'imposer des règles définitives qui ne seraient pas soutenues par une volonté politique ferme. Nous avons vu avec la crise de l'Euro combien les pays de l'Union européenne n'ont pas hésité à transgresser certaines règles de base, y compris la Banque centrale européenne, en rachetant des titres, pour faire face à l'urgence.

La politique budgétaire étant ainsi un outil conjoncturel, ce serait également une faute économique majeure de se lier les mains pour l'avenir. Si aujourd'hui il nous faut mener une politique vigoureuse de rétablissement des comptes, il n'est pas impossible qu'il nous soit demain nécessaire de faire à nouveau appel à l'outil budgétaire pour soutenir l'activité et la croissance.
 
Aussi ne sert-il de rien d'afficher des principes symboliques, ne valant qui plus est que pour l'avenir, alors que les problèmes que nous avons à traiter se déclinent au présent et que demain pourrait exiger d'autres méthodes et d'autres politiques.
 
Vous comprendrez dans ces conditions, en toute liberté de jugement, et tout en revendiquant une rigoureuse reprise en main de nos comptes publics, qu'il ne me soit pas possible d'envisager de voter pour une proposition qui n'apporterait aucune réponse concrète aux besoins du moment et pourrait se révéler totalement inadaptée aux nécessités de demain.
 
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de mes sentiments les plus respectueux.
 
Gaëtan Gorce

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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 11:00

bandeau blog Segolene Royal 2012 Encadrement militaire des délinquants

par l'Equipe de Ségolène ROYAL, le 29 juillet 2011

 

"Encadrement militaire des délinquants comme alternative à la prison : je le ferai en 2012" déclare Ségolène Royal

"J’ai proposé  une solution, la droite s’en empare, qu’elle le fasse tout de suite, les Français en ont assez des promesses sans lendemain" a demandé Ségolène Royal aujourd’hui lors d’une rencontre avec les habitants du quartier Bagatelle à Toulouse ajoutant "Monsieur  Sarkozy se rallie à l’une de mes propositions  et je lui demande de passer enfin des discours aux actes et le mettant au défi d’agir"

Depuis cinq ans, Ségolène Royal  propose  sans relâche des solutions concrètes et efficaces pour lutter contre l’insécurité et notamment la mise en place d’un encadrement militaire. Cette solution est une alternative à l’impunité, qui conduit à la récidive, mais aussi une alternative à l’incarcération car les prisons surchargées aggravent la délinquance.

Il existe  une action de la Défense nationale, intitulée "Défense 2éme chance", 21 Etablissements Publics d’Insertion de la Défense accueillent en effet  actuellement des jeunes volontaires, âgés de 18 à 25 ans, sans qualification et en difficulté scolaire.

Un parcours complet de 8 à 24 mois est proposé en internat avec trois objectifs :

- une remise à niveau des fondamentaux scolaires,
- retrouver des repères par une formation civique et comportementale structurante,
- une préformation professionnelle.

Ségolène Royal propose que ce savoir-faire de la Défense nationale soit mobilisé et au besoin complété pour offrir une solution nouvelle et remettre ainsi  les mineurs délinquants sur de bons rails : "Il faut une remise à niveau scolaire, l’apprentissage d’un métier, le permis de conduire, les règles du vivre ensemble, les droits et devoirs dans une République et la participation à des chantiers humanitaires".a t-elle précisé

L’annonce du vote d’une loi (en Octobre !)  reporte de fait,  étant donné les délais, les décisions concrètes en 2012. Donc il vaut mieux voter pour Ségolène Royal, qui elle, le fera !
Ségolène Royal demande également au gouvernement un "moratoire sur la fermeture des régiments car on ne peut pas dire à la fois qu’on va mettre en place l’encadrement éducatif militaire des jeunes délinquants et, de l’autre côté, continuer à fermer les casernes."


La politique de sécurité est un échec total et les violences ont augmenté de 21,2% depuis 2002. Cet échec, largement dénoncé par tous les élus de terrain, de droite comme de gauche a désormais été établi par un constat sans appel de la Cour des Comptes.

 

Ségolène Royal agira et donnera aux français la sécurité à laquelle ils ont droit.

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