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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 08:00

"Ca ne peut pas continuer comme ça pendant encore un an. Il y a aujourd'hui une demande très forte pour que nous nous mettions d'accord sur un candidat et un projet en même temps, et le plus vite possible."

chrono et calendrier 

"Le PS ne peut pas continuer un an sans candidat"

Source : LEFIGARO.fr  -  le 23 novembre 2010

INTERVIEW - Le député de l'Isère André Vallini plaide pour une désignation en juin du représentant du PS pour 2012.

André Vallini a quitté la direction du PS en janvier 2009 après un désaccord de méthode avec Martine Aubry.

 

LE FIGARO - Le comité national d'organisation des primaires du PS a commencé ses travaux mardi. Qu'en attendez-vous ?

André Vallini - Je ne veux pas préjuger des travaux de la commission mais j'ai toujours été très réservé sur des primaires qui peuvent vite se transformer en machine infernale. On voit déjà aujourd'hui les candidatures se multiplier et se concurrencer et cela peut provoquer des dégâts considérables dans l'opinion. À ce rythme, la situation va devenir intenable et les électeurs que je rencontre ne cessent de me le dire: ça ne peut pas continuer comme ça pendant encore un an. Il y a aujourd'hui une demande très forte pour que nous nous mettions d'accord sur un candidat et un projet en même temps, et le plus vite possible.

Quel est le risque selon vous ?

Le processus de désignation du candidat va se dérouler parallèlement à l'élaboration du projet. Parallèlement, ce qui ne veut pas dire forcément de façon convergente. Et on risque d'aboutir à ce qui s'est passé en 2006-2007, quand Ségolène Royal s'était vu imposer par le parti un projet qui n'était pas le sien. On connaît le résultat. Il faut donc impérativement lier la désignation du candidat et l'élaboration du projet, sinon on risque un grand écart qui nous mènera à la défaite.

La direction du parti prévoit toujours une désignation à l'automne 2011.

C'est beaucoup trop tardif. Dans toute l'histoire de la Ve République, de Pompidou à Sarkozy en passant par Giscard, Mitterrand et Chirac, tous les présidents s'étaient préparés longtemps à l'avance. On ne s'improvise pas candidat à la présidentielle en trois mois. Il faut être en France, immergé dans le pays, pour le sentir et le comprendre, pour l'arpenter et le sillonner, pour l'écouter et lui parler. Face à une UMP qui est déjà en ordre de bataille autour de Nicolas Sarkozy, nous ne pouvons pas passer un an à amuser la galerie avec nos débats socialo-socialistes.

En demandant cela, vous faites le jeu de François Hollande, qui préconise lui aussi une accélération du calendrier et qui est accusé de vouloir empêcher un éventuel retour de Dominique Strauss-Kahn.

Ségolène Royal, Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls, bien d'autres encore, parlementaires ou militants, nous sommes de plus en plus nombreux à souhaiter une accélération du calendrier. Quant à Dominique Strauss-Kahn, soit il ne sait pas encore s'il veut être candidat et donc il ne le veut pas suffisamment, soit il le sait, et alors il doit le dire aux socialistes et aux Français, quitte à abandonner son poste au FMI: l'enjeu mérite quand même ce «sacrifice».

Vous ne souscrivez pas à l'idée selon laquelle DSK et Martine Aubry se protègent l'un l'autre ?

Je ne crois pas beaucoup à ces pactes plus ou moins secrets, de Marrakech ou d'ailleurs, et je pense que Martine Aubry est sincère quand elle dit qu'elle n'a pas pris sa décision.

Que proposez-vous alors pour accélérer la désignation du candidat ?

Je suggère de prendre la décision en conseil national après avoir consulté les conseils fédéraux: ce ne serait pas un coup d'État, d'autant que les militants veulent maintenant avoir un candidat et un projet, pour en découdre avec la droite. Je préconise donc une désignation en juin 2011 pour être opérationnels dès la rentrée.

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Published by CORDIEZ Daniel - dans Présidentielles 2012
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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 12:00

logo-PS-invers-.jpg 

Le PS ne prend pas seulement les militants pour des machines à tracter, il les prend aussi pour des imbéciles ... et je suis poli !!! 

 

Le PS pourrait accorder 3 mois de plus

à Strauss-Kahn pour 2012

Source : fr.news.yahoo.com  -  le 23 novembre 2010

 

Le Parti socialiste pourrait accorder trois mois de réflexion supplémentaire à Dominique Strauss-Kahn en allongeant le délai pour déposer les candidatures aux primaires présidentielles.

Le calendrier de cette consultation inédite, critiqué par certains "présidentiables" mais validé par les militants,

[ ENCORE !!!!! ]

prévoit un scrutin à l'automne avec dépôt des candidatures à partir du mois de juin, mais sans mentionner de date limite.

S'il veut être candidat, Dominique Strauss-Kahn devra quitter la direction du Fonds monétaire international, qui court jusqu'à fin 2012. Rallonger le délai des candidatures au PS lui offrirait un sursis, en pleine présidence française du G20.

Permettre d'être candidat jusqu'en septembre, "c'est une hypothèse", explique-t-on dans l'entourage de la première secrétaire Martine Aubry au soir de la première réunion d'une Commission nationale d'organisation des primaires (CNOP).

Allonger les délais, "c'est techniquement possible, mais on peut aussi les raccourcir", ajoute-t-on de même source, renvoyant à la fin janvier pour le calendrier précis de la compétition.

Le Bureau national du parti, son exécutif, votera alors les dates définitives des primaires.

Cette possibilité fait bondir les proches de François Hollande, qui militent pour une accélération du calendrier et non un allongement de ce dernier au bénéfice, selon eux, d'un seul candidat.

"Certains voudraient que ce soit une longue période de dépôt des candidatures, englobant les vacances d'été pour laisser un peu plus de temps à Dominique Strauss-Kahn", rapporte un représentant de l'ancien premier secrétaire.

"Soit il ne sait pas encore s'il veut être candidat et donc il ne le veut pas suffisamment, soit il le sait, et alors il doit le dire aux socialistes et aux Français", tempête le député de l'Isère André Vallini dans Le Figaro de mercredi.

BROUILLAGE

"L'enjeu mérite ce 'sacrifice'" consistant à abandonner le FMI, estime André Vallini pour qui le candidat doit être désigné avant l'été.

Le rapport sur l'organisation des primaires remis cette semaine par Arnaud Montebourg à la direction du PS recommande deux mois de campagne officieuse, en juillet et août, après le dépôt des candidatures qui serait clos en juin.

La campagne officielle débuterait lors de l'université d'été du PS, à La Rochelle, fin août - des options qui n'ont pas encore été débattues au sein du comité d'organisation installé mardi. La prochaine réunion est prévue le 14 décembre.

Dans l'entourage de Dominique Strauss-Kahn, on relativise les joutes autour du calendrier, soulignant ne pas être "demandeur" de ce délai supplémentaire.

"S'il y va, de toutes façons, il ne finit ni le G20 qui court sur tout 2011 ni son mandat au FMI. Donc, on n'est pas à un mois près", souligne un cadre du PS. "Ce n'est pas comme si on nous disait aujourd'hui: tout doit être plié en février".

La semaine dernière, sur France Inter, l'ancien ministre de l'Economie avait expliqué qu'il se plierait aux dates et aux procédures imposées par son parti s'il décidait d'être candidat.

Brouillant un peu plus les cartes, il a ensuite déclaré au magazine allemand Stern qu'il comptait aller jusqu'au terme de son mandat, en 2012.

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 08:00

chrono et calendrier 

 

Hier mardi 23 novembre, l'appareil du PS s'est de nouveau arc-bouté sur le calendrier qu'il a lui même décidé (et non pas sur un calendrier voté par les militants, comme il l'affirme à chaque occasion).

On ne change rien, on fait comme on a dit !

Mais chez les militants, ça commence à bouger.

 

Et certaines personnalités se font entendre. François HOLLANDE et Jean-Louis BIANCO depuis longtemps. Cette fois, comme indiqué sommairement dans mon billet du 12 novembre (L'organisation des primaires pour 2012 : et de trois !), c'est Jean-Marc AYRAULT, président du groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche à l'Assemblée, qui s'inquiète du choix de la direction : 

 

Ayrault : le PS "ne peut attendre la fin 2011 pour avoir un candidat"

Source : LePoint.fr  -  le 18 novembre 2010

 

Le chef de file des députés socialistes Jean-Marc Ayrault a souhaité que le candidat PS à la présidentielle soit désigné d'ici l'été prochain, estimant que le parti "ne peut pas attendre la fin 2011 pour avoir un candidat", dans un entretien au Talk-Orange-Le Figaro.

 

"Je préconise que nous revoyions notre calendrier et que l'on désigne notre candidat ou notre candidate plus tôt que prévu, c'est-à-dire d'ici l'été 2011", a déclaré M. Ayrault.

"Cela correspond à l'attente des électeurs de gauche", a-t-il affirmé.

 

Les prétendants aux primaires Manuel Valls et François Hollande réclament une accélération du processus de désignation du candidat socialiste, mais la direction du PS s'oppose à une modification du calendrier, qui prévoit un dépôt des candidatures en juin et un scrutin à l'automne 2011.

Le calendrier retenu jusqu'à présent permet à Dominique Strauss-Kahn, directeur du FMI et favori des sondages, de se déclarer le plus tard possible.

 

Mais, selon M. Ayrault, "Dominique aura besoin de temps, s'il se déclare, pour faire campagne". "La victoire de la gauche ne se fera pas automatiquement", a-t-il prévenu.

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 07:00

chrono et calendrier 

Rien à ajouter, tout est dit ! Saut peut-être le rappel de l'intox développée par Solférino, selon laquelle les militants aurait décidé par leur vote du calendrier pour les primaires.

Archi faux, mais comment les militants de base peuvent-ils encore peser dans ce choix ? Désespérant !   

 

Aubry doit rompre le pacte de Marrakech avec DSK

Source : marianne2.fr  -  le 17 novembre 2010

 

 Aubry s’est enfermée dans son rôle de garante des équilibres internes du Parti socialiste. Le remaniement de combat que vient de réaliser Sarkozy lui impose pourtant de bouger. Et le premier acte qu'il lui faut faire est de rompre le pacte de Marrakech signé avec DSK et d’accepter d’avancer la date des primaires.

«Comme tous les Français, j’ai entendu ce soir un président de la République hésitant, je dirais même déboussolé, un président qui donne l’impression de ne pas savoir où il va. J’ai entendu un président qui a l’air de ne pas comprendre le pays et qui surtout paraît extrêmement éloigné des réalités des Français. Rien ne va et pourtant il ne change rien ». C’est du Martine Aubry dans le texte. Un discours prononcé hier à l’issue de l’intervention télévisée de Nicolas Sarkozy.

La charge est juste. Mais elle pourrait tout aussi bien s’adresser au PS. Il suffit de retirer le mot « président » et de lui substituer le nom du Parti socialiste. À peu de choses près, cela donnerait : « Comme tous les Français, je vois un Parti socialiste hésitant, je dirais même déboussolé, un Parti socialiste qui donne l’impression de ne pas savoir où il va. Je vois un Parti socialiste qui a l’air de ne pas comprendre le pays et qui surtout paraît extrêmement éloigné des réalités des Français. Rien ne va et pourtant le Parti socialiste ne change rien ».

 

Car comment se fait-il que Nicolas Sarkozy, dont la courbe de popularité n’a jamais autant tutoyé le niveau de la mer, soit encore aujourd’hui le grand champion des « intentions de vote » au premier tour ? Comment se fait-il que lui, grâce à son remaniement de campagne, soit déjà en ordre de marche dans la perspective de 2012 (a-t-il d’ailleurs jamais cessé de l’être) et qu’en face, à près de 500 jours du scrutin, le souffle des idées dans les couloirs de Solfé ressemble, trait pour trait, à un vent glacial balayant une morne plaine ? Ces deux questions sont en fait intimement liées.

 

Certes le PS travaille, multiplie les conventions et même les propositions. Mais qu’en ressort-il ? Rien de cohérent. Le principal est ailleurs : il s'agit de préserver coûte que coûte les équilibres internes. C’est dans ce rôle qu’a décidé de se cantonner Martine Aubry. Le contre-projet socialiste sur les retraites l’a montré : il ne s’agissait pas de satisfaire une aile du parti plutôt qu’une autre, mais toutes à la fois : les 60 ans pour les uns et l'allongement de la durée de cotisation pour les autres.

 

Et il faudrait que la mascarade de la préservation des équilibres continue encore un an ? Il faudrait qu’elle perdure jusqu’à ce que Dominique «si-monsieur-veut-bien» Strauss-Kahn dise, enfin, s'il est candidat ou non ? Depuis des mois maintenant, à juste titre, François Hollande demande que le calendrier des primaires socialistes soit avancé. Ségolène Royal qui n’était pas sur cette ligne à l’origine, partage aujourd’hui ce point de vue. Ajoutons à ces deux-là, Manuel Valls. Tous trois, évidemment se voient soupçonnés de vouloir couper l’herbe sous le pied de DSK. Peut-être. Et quand bien même ? Il faudrait que le « peuple de gauche » attende sagement que le patron du FMI lui fasse part de son bon vouloir. Aubry peut rompre le pacte de non-agression, le pacte dit «de Marrakech», qui la lie à Strauss-Kahn. Elle doit le faire. Ou peut-être a-t-elle déjà choisi son camp...

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 09:00

Nous serons quelques camarades du Nord à nous rendre à PARIS demain mardi, pour participer à l'Université Populaire Participative, organisée par Ségolène ROYAL et Désirs d'Avenir : 

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 08:00

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Ségolène ROYAL et Désirs d’Avenir organisent une université populaire participative sur ce thème d’actualité à l’heure où les pressions politiques et financières se multiplient sur les journalistes, à l’heure aussi où le fossé semble se creuser entre ceux qui font l’information et ceux qui la reçoivent. 

Ces questions seront débattues autour de Ségolène ROYAL et avec le public.

 

Programme :

 

Accueil par Dominique Bertinotti, Maire du 4ème arrondissement à partir de 18h30

 

Ouverture par Ségolène Royal, Présidente de Désirs d'Avenir

 

Le débat sera animé par Jean Pierre Mignard, avocat, et aura comme intervenants :


- Patrick Bloche : député socialiste, secrétaire national du parti socilaliste en charge des médias
- Maurice Botbol : Président du syndicat de la presse indépendante en ligne (SPIL)
- Jean Marie Charon : sociologue des médias au centre d’étude des mouvements sociaux (EHESS)
- Tullio Giannotti : Chef du bureau parisien de l’ANSA, la principale agence de presse italienne
- Denis Muzet, Président de l’Institut Médiascopie
- Franck Nucci, rédacteur en chef, éditorialiste au journal "Le Monde"
 

- Xavier Panon : Editorialiste à "La Montagne"

- Edwy Plenel : Editorialiste, co-fondateur de Médiapart

 

Amicalement,

L'équipe de Ségolène Royal

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 13:00

 

Ca va pêter, ça va pêter !!!

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 12:00

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Pour les familles de victimes de l'attentat de Karachi, les récentes déclarations de Nicolas Sarkozy sonnent "comme un aveu", puisqu'il reconnaît implicitement qu’il existe des documents intéressant l’instruction qui n’ont pas encore été transmis.

Il aggrave évidemment son cas en expliquant qu’il les donnerait "en temps et en heure" ! Monsieur "si-je-veux-bien", vous leur devez la vérité !!! Rapidement.

 

Karachi : les familles des victimes épargnent Villepin

Source : LIBERATION.FR  -  le 20 novembre 2010

 

Leur avocat indique que les familles des victimes de l'attentat ont "très favorablement accueilli" les déclarations de l'ex-Premier ministre. 

Les familles des victimes de l'attentat de Karachi ont "décidé de surseoir" à la plainte annoncée vendredi contre Dominique de Villepin, mais sont "outrées" par les déclarations samedi de Nicolas Sarkozy sur l'affaire, a déclaré leur avocat Me Olivier Morice.

"Les familles ont accueilli très favorablement les déclarations de Villepin et ont décidé de surseoir jusqu'à son audition au dépôt de la plainte", a expliqué Me Olivier Morice, dans un entretien téléphonique avec l'AFP.

Après avoir émis le souhait d'être entendu dès la semaine prochaine par le juge financier parisien Renaud Van Ruymbeke en qualité de témoin, l'ex-Premier ministre a fait état vendredi de "très forts soupçons de rétrocommissions", c'est-à-dire des faits de corruption, dans le contrat pour la vente à Islamabad de sous-marins en 1994.

La promesse faite depuis le sommet de l'Otan à Lisbonne par Nicolas Sarkozy, que l'Etat communiquerait "en temps et heure" tous les documents sur ce dossier, a en revanche été mal reçue.

"Les familles des victimes sont tout à fait outrées par la réaction du chef de l'Etat qui, d'une part, reconnaît implicitement que des documents n'ont pas été transmis à la justice, et d'autre part, se comporte comme un prince dans son château qui déciderait selon son bon vouloir de l'avancée d'une enquête", a déclaré Me Morice.

"Il parle de dignité à l'égard des parties civiles mais son comportement ne prend pas en compte la douleur des familles", a poursuivi l'avocat en réponse au refus du chef de l'Etat d'entrer dans une "polémique qui n'a pas lieu d'être" et à sa condamnation de "commentaires politiciens".

Dans l'enquête sur l'attentat qui avait tué en 2002 quinze personnes, dont onze salariés français de la Direction de la Construction navale (DCN), le juge antiterroriste Marc Trévidic, après avoir envisagé la piste d'Al Qaïda, s'est orienté vers celle de représailles pakistanaises à l'arrêt de versement de commissions à des intermédiaires.

Cet arrêt avait été décidé par Jacques Chirac, juste après son élection à la présidence de la République en 1995. Les familles envisagent de porter plainte contre MM. Chirac et de Villepin car elles soupçonnent que cette décision a abouti à l'attentat alors qu'ils auraient été informés des risques.

L'Elysée a vivement réagi dès vendredi soir aux propos de Dominique de Villepin: suggérer que le contrat franco-pakistanais aurait "eu pour conséquence de contribuer illégalement au financement de la campagne électorale" d'Edouard Balladur en 1995, dont Nicolas Sarkozy était le porte-parole, "relève de la rumeur malveillante".

Jugeant qu'"il ne sera jamais trop tard pour dire la vérité aux familles", le député PS Bernard Cazeneuve, élu de Cherbourg d'où venaient les victimes de l'attentat, demande pour sa part dans le Journal du Dimanche "la réouverture de la mission (d'information) parlementaire".

"Si le président de la République dit vrai aujourd'hui, et qu'il reste encore, dans les armoires de l'Etat, des documents à déclassifier", les ministres de la Justice (Michèle Alliot-Marie) et de la Défense (Hervé Morin) de l'époque, "sont venus mentir à la représentation nationale" en affirmant devant la commission d'enquête "qu'ils avaient déclassifié tous les documents à l'attention du juge d'instruction".

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 08:00

 

Cumulards, retourneurs de veste, menteurs comme des arracheurs de dents, langue de bois, etc ... etc ... les français ne sont pas tendres envers leurs politiques ... en général.

Tant qu'on reste sur des généralités, ça va ! Mais dès qu'on  observe les cas particuliers, ce n'est plus tout à fait la même chanson ... si on en croit les sondages !


Comprenne qui pourra. Le besoin de moralisation (un mot ringard ?) en politique doit donc s'accommoder de certaines considérations circonstancielles. Et notamment de supposés avantages locaux pour une région, pour une ville, à avoir un responsable haut placé dans les responsabilités nationales.

Curieuses ces entorses à la cohérence chez nos concitoyens. Il faut faire avec !

la girouette politique 

Sondage : les Bordelais ne reprochent pas

à Alain Juppé d'être entré au gouvernement

Source : SUDOUEST.FR  -  le 20 novembre 2010 

Dans un sondage qui paraît aujourd'hui dans Sud Ouest, une large majorité des personnes interrogées ne reprochent pas au maire de Bordeaux de n'avoir pas tenu sa promesse.

Alors qu'il avait annoncé à plusieurs reprises qu'il n'accepterait pas de portefeuille ministériel afin de se consacrer pleinement à sa ville, Alain Juppé a finalement répondu favorablement à la demande de Nicolas Sarkozy, qui a fait de lui le numéro 2 du gouvernement et le ministre de la Défense du gouvernement Fillon III.

Si les commentateurs ne se sont pas privés de le lui faire remarquer, les Bordelais, quant à eux, n'en veulent pas à leur maire.

A la question "Reprochez-vous à Alain Juppé d'être entré au Gouvernement malgré sa promesse de se consacrer uniquement à la ville ?", 64% des sondés répondent par la négative (*). Ils sont 31% à répondre "Non, pas vraiment" et 33% "Non, pas du tout". 

Si les Bordelais semblent plébisciter un nouveau mandat municipal pour Alain Juppé, puisque 73% d'entre eux souhaitent que leur maire soit à nouveau candidat en 2014, ils sont plus mesurés sur sa participation aux élections législatives. Seuls 51% des sondés souhaitent qu'il parte à la reconquête de son siège de député en 2012.

(*) Echantillon de 504 personnes, représentatif de la population de Bordeaux âgée de 18 ans et plus. Les interviews ont eu lieu par téléphone au domicile des personnes interrogées du 17 au 18 novembre 2010.

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 07:00

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Sur NOUVELOBS.COM  -  le 20 novembre 2010  :

  Revue de presse - Karachi : un mauvais film

 

Cliquer  ICI

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