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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 12:00

jean-louis-bianco.jpg 

 

 

Jean-Louis Bianco arrête la politique
Source : NouvelObs.com  -  le 13 septembre 2012

Le président socialiste du conseil général des Alpes-de-Haute-Provence, ancien ministre, passe le flambeau pour se consacrer à sa famille.

 A 69 ans, l'ancien ministre Jean-Louis Bianco, actuel président PS du conseil général des Alpes-de-Haute-Provence, annonce jeudi 13 septembre qu'il arrête la politique, une décision saluée par Ségolène Royal, dont il est proche, comme "le geste d'un homme libre".

"Je souhaite passer plus de temps avec ma femme, mes enfants et mon petit-fils. Il faut savoir passer la main, à d'autres désormais de reprendre le flambeau", déclare l'ancien secrétaire général de l'Elysée, se disant "fier du chemin parcouru", lors d'une conférence de presse à Digne-les-Bains.

Député de la 1ère circonscription du département de 1997 à juin dernier, l'ancien ministre, sous les gouvernements d'Edith Cresson et de Pierre Bérégovoy, ne commente pas plus sa décision, qualifiée de "mûrement réfléchie", se contentant de lire un communiqué.

Trente ans de politique

"J'ai décidé de renoncer, à compter du 1er octobre, à mon mandat de conseiller général et ma fonction de président du conseil général", précise-t-il, soulignant qu'il était "engagé dans l'action militante depuis (son) plus jeune âge, dans la vie politique depuis plus de 30 ans".

En janvier, il avait annoncé qu'il ne solliciterait pas un nouveau mandat de député et soutiendrait la candidature de son suppléant Gilbert Sauvan, premier secrétaire de la fédération du PS dans les Alpes-de-Haute-Provence. Ce dernier a été élu le 17 juin avec 58,60% des voix.

Né à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) en 1943, marié et père de trois enfants, Jean-Louis Bianco a été secrétaire général de l'Elysée de 1982 à 1991, puis ministre des Affaires sociales du gouvernement Cresson et ministre de l'Equipement du cabinet Bérégovoy.

Conseiller régional de 1992 à 1998, il était entré en 1994 à l'assemblée départementale -qu'il préside depuis mars 1998- et avait conquis la mairie de Digne-les-Bains en 1995, avant d'en démissionner en 2001 pour cumul des mandats.

Royal salue un responsable d'une "grande envergure politique"

Proche de Ségolène Royal, il avait été son codirecteur de campagne lors de l'élection présidentielle en 2007, avant de la soutenir lors des primaires socialistes à l'automne 2011.

Interrogée, Ségolène Royal rend hommage à Jean-Louis Bianco, un "responsable" d'une "grande envergure politique" et d'une "rare simplicité". "Une fois de plus, son geste est celui d'un homme libre", dit-elle.

"C'est un ami d'une exceptionnelle fidélité qui date des années 1980 à l'Elysée, un responsable politique d'une grande droiture qui a exercé tous les mandats et toutes les responsabilités et qui, malgré sa grande envergure politique, a toujours gardé une rare simplicité, vertu unique dans le monde politique", ajoute-t-elle.

"Une page se tourne, mais Jean-Louis Bianco fait une nouvelle fois le bon choix : celui de la vie", commente Christophe Castaner, député PS des Alpes-de-Haute-Provence. Le maire UMP de Sisteron, Daniel Spagnou, dit lui "regretter" la décision de Jean-Louis Bianco, "un homme avec lequel nous pouvions toujours discuter".

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 08:00

 

La désignation d'Harlem Désir à la tête du PS

"n'a rien de démocratique"

LeMonde.fr  -  le 14 septembre 2012

 

Remontés et déçus : voici l'état d'esprit de certains adhérents socialistes après qu'Harlem Désir a été choisi, mercredi 12 septembre, pour succéder à Martine Aubry à la direction du PS. Parmi ceux qui ont répondu à l'appel à témoignages lancé jeudi par Le Monde.fr, ces militants désappointés sont plus nombreux que ceux qui estiment que le prochain congrès se prépare au parti dans des conditions satisfaisantes, en évitant les "déchirements" du passé. Après le processus démocratique réussi de la primaire, en 2011, ils estiment que le PS règle la question de sa direction en catimini, en leur laissant seulement le soin d'avaliser cette décision venue d'en haut par un vote, qui aura lieu le 18 octobre.

"Les militants n'ont qu'à la fermer, exécuter et voter pour l'homme nommé d'avance que la direction a choisie", regrette Alain R., 73 ans.  Le processus "n'a rien de démocratique puisqu'il n'y a qu'un seul candidat", renchérit JDP. Il aurait, lui, "aimé que le vote des militants du 18 octobre ne se limite pas à une simple approbation". Dommage, selon lui, car "le PS paraissait en avance sur son temps avec la primaire..."

"Après la fantastique aventure de la primaire, ce retour est violent", regrette Etienne L., à Strasbourg. "On a eu le courage de confier à trois millions de Français la ligne et le choix du candidat socialiste à la présidentielle, pourquoi ne pas permettre à 200 000 militants de déterminer démocratiquement leur ligne de parti ?", demande-t-il. "De l'extérieur, l'image du parti est à nouveau déplorable", regrette Sébastien P., adhérent à Paris (18e). 

Le rôle de Martine Aubry, qui quittera son poste à la fin de la semaine, est montré du doigt. "Elle fut une formidable première secrétaire, même les 'hollandais' sont d'accord sur la question, mais quelle sortie ratée !", lance Manuel, étudiant de 20 ans.

"TOUT EST PLIÉ"

Dès lors, une bonne partie des déçus ne voit pas l'intérêt de voter au congrès. "Voter quoi, puisque le choix a été fait par Mme Aubry ?", demande Marie-France D, éducatrice retraitée, âgée de 65 ans. "Mon mari et moi ne voterons pas pour [la motion] d'Harlem Désir", affirme Chantal A. Elle et son mari, retraités de l'éducation nationale et de la viticulture, "ulcérés de la manière dont on nous impose le premier secrétaire", voteront pour la motion de Gaëtan Gorce, intitulée "Dessine moi un parti", pour "lutter contre les combines".

"Je me demande si je vais voter, car tout est plié", renchérit Marie A. Militant depuis 2005 au PS, à Paris (18e), Raphaël M. "espère que le vote des militants réservera quelques surprises, sans trop y croire..." Ce juriste voit dans le processus de désignation du successeur de Mme Aubry "une insulte aux militants", qui lui "donne envie de voter la motion de la gauche du parti [portée par le vice-président de la région Ile-de-France, Emmanuel Maurel], non par conviction, mais simplement pour envoyer un message à Solférino : respectez les militants !"

"L'UMP a mis des années à se démocratiser, est-ce bien le moment pour le PS de revenir en arrière ?", demande Olivier, qui ajoute : "Je ne sais pas si je voterai blanc, mais ce n'est pas à exclure."  La plus radicale reste Lyliane V. Cette analyste financier, âgée de 54 ans, assure qu'elle va "non seulement quitter le PS" mais aussi "ne plus jamais voter pour ce parti".

"PAS DE CAMPAGNE FRATRICIDE"

Moins nombreux, certains adhérents témoignant sur Le Monde.fr jugent tout à fait logique que Mme Aubry et Jean-Marc Ayrault aient proposé M. Désir pour prendre la tête du PS en le choisissant comme premier signataire de leur motion, qui devrait être majoritaire lors du prochain congrès du parti, en octobre, à Toulouse.

A la fin, ce sont les militants qui votent pour cette motion ou pour une autre, juge Benoît C., enseignant de 25 ans. C'est démocratique. Vous n'allez quand même pas nous reprocher de ne pas être divisés pour une fois !"

Le maintien de l'unité au sein du parti est un argument mis en avant par ces adhérents. "Ces arrangements permettent plutôt d'éviter la cacophonie à laquelle sont irrémédiablement ramenés les débats démocratiques" lors des congrès socialistes, fait valoir Jérémie G., consultant en organisation, âgé de 35 ans. "Au moins, ce mode de désignation par la concertation a l'avantage de ne pas nécessiter de campagne fratricide, cela met de côté les enjeux de personnes. Il n'y a pas eu de 'petites phrases'", estime également Théophile C.

Certains jugent injustes les critiques sur le manque de démocratie interne au PS. "Le PS a démontré, pour la candidature à l'Elysée, qu'il pouvait [organiser] avec succès une procédure démocratique ouverte à tous", souligne Jean-François Garde, retraité, âgé de 70 ans. Avant de lancer : "On n'en demande pas tant à tous les autres partis, qui n'ont jamais fait de primaire !"

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 08:00

 

Claude Dilain, sénateur PS de Seine-Saint-Denis :

"La proximité avec ses électeurs,

ça ne dépend pas d'une fonction" 

 

Des mesures transitoires ?

Attention, "en France, le transitoire peut durer longtemps" !!!

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 15:00

Juliette Méadel

 

Monsieur le Premier Ministre,

Madame la Première Secrétaire,

Mes chers camarades,

 

C’est la première fois que je m’exprime devant vous et si je le fais, c’est parce que nous pensons, avec Gaétan Gorce, Jean-Louis Bianco et toute l’équipe de Question de Principes, que la situation politique exige un sursaut. Oui, j’ai bien dit politique.

Nous connaissons la situation économique et sociale dans laquelle nous nous trouvons, je ne veux pas m’étendre : 0,8 % de croissance en 2013, plus de 3 millions de chômeurs, une baisse inquiétante de notre commerce extérieur et de notre compétitivité. Le gouvernement y travaille avec acharnement, aidons le au mieux et de toutes nos forces en responsabilité et en loyauté.

Ce dont je veux vous parler, et que nous n’avons pas assez évoqué jusqu’à présent, c’est de l’état de notre système institutionnel et politique, en un mot : de la crise de confiance de nos concitoyens dans la politique.

En 2011, plus de quatre Français sur cinq estiment que les hommes politiques ne se préoccupent pas assez des sujets qui les concernent. L’abstention aux élections législatives est en augmentation constante depuis 1993, plus de 40% des Français se sont abstenus aux dernières élections législatives et près d’un tiers des Français  ont voté pour les extrêmes au premier tour de l’élection présidentielle.

Que nous disent les Français ? Ils ont dit le manque de confiance, ils ont dit le souhait d’un nouveau discours politique. Plus simple, plus franc et plus direct. Ils ont dit leur sentiment que la parole publique était souvent entachée de l’ombre d’un doute.

Pourquoi l’ont-ils dit alors que des milliers d’élus locaux, dans les villages de France comme dans les quartiers, se battent, chaque jour pour préserver ce lien social dont nous avons besoin pour que les plus faibles, les plus isolés ne restent pas au bord de la route ? Pourquoi, pour la première fois de notre histoire (au moins celle des sondages) la confiance envers les maires régresse-t-elle ?

Pourquoi, pourtant, tant de nos concitoyens engagés dans des associations, des collectifs, des mouvements pour l’environnement, pour la santé, pour la vie locale, pour l’école ou la protection de l’enfance, se méfient-ils de plus en plus du monde politique ? Nous savons tous, pourtant aujourd'hui, à quel point l'exercice politique est risqué, difficile, peu rémunérateur et envahissant. Pourquoi ce décalage entre deux mondes : le monde politique et la société civile ?

Nous sommes en train de glisser dans une politisation négative, c'est-à-dire une défiance à l'égard des politiques et un espace ouvert pour le populisme. C'est à la réconciliation de ces deux mondes là que nous devons nous atteler. Et c’est cela que notre motion « Questions de principe » veut porter.

Voici notre trois objectifs : démocratiser la démocratie, miser sur la parité partout et réinventer le Parti Socialiste.

 

I - Notre premier objectif est de démocratiser la démocratie

Qu’est ce que ça veut dire ? ça veut dire à la fois mettre le débat démocratique au centre de la vie politique et non plus à ses marges et régénérer le monde politique.

Le débat démocratique, je l’ai dit, a lieu partout, oui, il a lieu partout sauf dans les partis politiques. Même le nôtre qui a su être exemplaire au moment des primaires bute devant la désignation de son principal représentant. Le débat politique a lieu partout dans les mouvements civils, civiques et associatifs dans lesquels, depuis vingt ans, bat le cœur de notre démocratie. Et bien, ce débat démocratique, allons le chercher ! Aidons-le non pas à vivre (il a montré qu’il n’avait pas besoin de nous pour cela), mais à se réconcilier avec le politique. Nous devons travailler avec ces collectifs pour changer la manière dont sont prises les décisions.

C’est pour cela que nous appelons à ce que j’appelle l’acte III de la décentralisation, non plus celle des territoires car les nouvelles technologies redéfinissent la notion de local et de global, mais la décentralisation des pouvoirs.

Mais pour instaurer cette confiance citoyenne qui nous fuit, il nous faut adopter une nouvelle éthique politique. Cela veut dire qu’il faut que nous réfléchissions à nos principes, que nous en décidions collectivement et que nous les affichions très clairement. Nous en appelons à une nouvelle déontologie socialiste. Nous ne pouvons pas nous en remettre à la justice. Posons nos principes, soyons transparents et rendons compte devant les citoyens de leur application. Notre motion, elle aussi, s’engage pour le non-cumul des mandats maintenant. Mais cela ne suffira pas à définir cette nouvelle déontologie. Il faudra par exemple aussi penser un statut de l’élu qui permette à tout salarié de faire de la politique tout en gardant son emploi.

 

II - Notre deuxième objectif est de miser sur la parité partout

La première condition de cette exemplarité à laquelle nous appelons, c’est le respect de la parité. Bien sûr notre gouvernement a donné l’exemple. Mais nous sommes encore loin du compte. Comme le signalait un quotidien, avec le départ de Martine A, les sept principaux personnages du monde politique sont des hommes -ou vont l’être ;)

Nous regrettons, je regrette tout particulièrement, que la bonne formule du ticket (nous avons nous mêmes, avec Gaétan Gorce, innové avec cette formule du tandem) se soit traduite ici par une couple (mon féminin souligne, vous l’aurez compris, son caractère exclusivement masculin ;-) Une femme qui cède la place à deux hommes ; un tel ticket, c’est zéro pour cent pour la parité. Je sais bien qu’il faut au moins deux hommes pour remplacer une femme… Et quelle femme !

Cette meilleure représentativité est juste, elle est indispensable, mais elle n’est pas seule à motiver la nécessité de la parité. La parité a aussi des conséquences importantes, cruciales pour l’économie générale du pays. Comme l’a montré par exemple Esther Duflot, les décisions prises par les femmes en situation de gestion de projet privilégient le long terme. et l’avenir n’attend pas. L’équilibre de nos politiques publiques et la restauration du lien perdu entre le citoyen et la politique passent aussi par le respect de la parité.

 

III - La rénovation du PS

Enfin, il nous faut réinventer le PS, définir son rôle nouveau dans une situation inédite pour la gauche et une crise incomparable.

Il n’y a pas de désengagement citoyen dans la chose publique. Bien au contraire, je vous le dis. Mais il y a une crise du politique. Le PS doit être à l’avant-garde des mouvements citoyens et donc renouveler son mode de fonctionnement.

Passons sur le processus de désignation qui a été adopté pour le Congrès de Toulouse. Cela fait aujourd’hui, à l’heure du dépôt des motions, parti du passé. Ce qui compte maintenant, c’est de porter la rénovation démocratique du parti socialiste afin de rester le plus grand parti démocratique français.

Ce renouvellement démocratique ne pourra se faire que par et dans le respect de trois principes, qui doivent être inscrits dans les statuts :

1er principe, la transparence : en pratiquant sans état d’âme le respect du non cumul des mandats ; en valorisant et en cultivant les idées et les capacités personnelles de chacun des membres du parti, quelles que soient leurs responsabilités ; en faisant de l’éthique la première de nos valeurs ; en construisant un parti encore plus à l’image de nos valeurs de simplicité, de responsabilité et d’humanité ;

2e principe : la représentation de tous, quelle soient leur sexe et leur origine, mais aussi la représentation des collectifs, des personnes engagées, de ceux qui se mobilisent à l’avant garde de la participation ;

3e principe, la démocratie participative ; la rénovation du PS passe aussi par la valorisation des outils les plus modernes et les plus directs d’échange et de communication. Nous voulons un parti ouvert, où les sympathisants sont les bienvenus (il faudra mener une réflexion sur ce statut et permettre des modes d’adhésion plus souples, plus libres, plus diverses) ; nous voulons un parti décentralisé, qui met ses adhérents au cœur de son fonctionnement et rapproche de ses membres le pouvoir de décider ; nous voulons un parti qui travaille avec syndicats, associations et mouvements associatifs et qui soit capable, ainsi de mener les réformes stratégiques pour l’avenir comme la transition écologique.

Chers camarades, l’enjeu est de taille : qu’il ne soit pas dit que le parti des primaires ouvertes n’a pas été capable de se moderniser. Le rôle du PS est de retisser le lien distendu entre le monde politique et les citoyens.

C’est cela notre premier objectif. C’est cette mission que nous souhaitons que le congrès de Toulouse assigne à la nouvelle équipe dirigeante et c’est pour que cet objectif soit pris en compte que nous présentons une motion. Engageons-nous maintenant dans la voie du changement.

Si la rénovation du parti socialiste est adoptée, c’est au renouvellement de la démocratie française tout entière que nous contribuerons. L’avenir de notre démocratie est entre nos mains. Nous aurons une responsabilité historique si, en 2017, l’abstention et les partis extrêmes progressent. L’avenir de notre démocratie, c’est l’avenir de nos enfants. L’avenir n’attend pas, alors engagez vous avec nous pour faire de ce congrès un congrès pour changer.

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 11:00

 

Présentation au Conseil national de la motion

"QUESTION DE PRINCIPE

Un congrès pour changer - De l'audace et des actes" : 

 

Discours de Juliette Méadel au Conseil national...  par PartiSocialiste

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 09:00

 

Gaëtan GORCE :

"On ne peut pas faire un gâteau masculin et juste poser une cerise féminine sur le dessus." 

Juliette MEADEL, tête de liste de la motion "QUESTION DE PRINCIPE - Un congrès pour changer - De l'audace et des actes" :

"Le problème est plus large que ça. Si vous prenez les sept premiers personnages de l'Etat, le président, le Premier ministre, les présidents des assemblées et les présidents des groupes socialistes au Sénat et à l'Assemblée, il n'y a que des hommes. Dans les hémicycles on est bien loin de la parité. Et si vous regardez en profondeur, dans les cabinets ministériels, il n'y en que quatre qui sont dirigés par des femmes !"

 

Eh oui, entre les statuts et l'application des status, un fossé !

Pas à un paradoxe près, le PS est donc dans cette situation en partie à cause de ses nouveaux statuts sur "la Rénovation".

Ces mêmes statuts dans lesquels on lit noir sur blanc que doit être inscrit "la parité intégrale dans toutes les instances".

 

Il faudra repasser pour ce qui concerne la direction.

 

journée de la femme 2010 - à l'année prochaine.

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 08:00

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PS : où sont les femmes ?

Source : nouvelobs.com  -  le 14 septembre 2012

 

La parité a été sacrifiée sur l'autel des tractations pour désigner la future direction du PS. Un retour en arrière pour le parti socialiste.

"Martine et ses drôles de mecs". La photo parle pour elle. Devant la Mutualité où se déroulait jeudi le conseil national du parti, la première secrétaire a fait son apparition, encadrée par le Premier ministre et le triumvirat appelé à diriger le PS. A la fin de la semaine, Aubry s'effacera du paysage, pour ne laisser que des hommes aux responsabilités.

#potiche

Les négociations d'appareil entre les différents courants ont fait au moins une victime : la parité. Dès mardi soir, les rumeurs qui circulent font tiquer les observateurs. On parle d'un trio exclusivement masculin, pour diriger le PS, avec Harlem Désir en tête de proue, Guillaume Bachelay en numéro 2 et Olivier Faure, dans le rôle du porte-parole. Marie-Pierre de la Gontrie, secrétaire nationale raille sur Twitter : 

"Mess de service aux filles : laissez votre portable ouvert, y en a une qui va être appelée pour compléter le casting fissa"

Ca ne rate pas. Mercredi, on annonce que Karine Berger, proche de Pierre Moscovici, vient compléter l'attelage. "Ca ne rend pas hommage à la qualité des gens", déplore Gaëtan Gorce, qui souligne le talent de Berger. Il tente la métaphore pâtissière : "On ne peut pas faire un gâteau masculin et juste poser une cerise féminine sur le dessus."

Juliette Méadel, tête de liste d'une motion déposée au conseil national, en rajoute une couche : "le problème est plus large que ça. Si vous prenez les sept premiers personnages de l'Etat, le président, le Premier ministre, les présidents des assemblées et les présidents des groupes socialistes au Sénat et à l'Assemblée, il n'y a que des hommes. Dans les hémicycles on est bien loin de la parité. Et si vous regardez en profondeur, dans les cabinets ministériels, il n'y en que quatre qui sont dirigés par des femmes !"

"Les rentiers du pouvoir" 

Comment le parti qui a inventé la parité en 2000 se retrouve-t-il 12 ans plus tard dans cette situation ? Le PS avait pourtant mis un point d'honneur à respecter la parité dans ses désignations de candidat(e)s aux législatives. Trois mois plus tard, le parti à reculer sur la question, jusqu'à se faire faire la leçon par l'UMP - où faut-il le rappeler, la seule femme candidate, NKM, ne parviendra vraisemblablement pas à se présenter face aux quatre autres hommes qui briguent la présidence. Pour Gaëtan Gorce, le processus actuel de décision est pour beaucoup dans cet enterrement discret des idéaux paritaires. "C'est une bagarre entre des éléphants et des crocodiles, c'est une sacrée faune où beaucoup se considèrent comme des rentiers du pouvoir et s'accrochent à leurs postes. La parité est aussi un moyen de renouveler les instances mais on s'est rendu compte que c'était une question subsidiaire dans les négociations, alors que c'est la question centrale."

Pas à un paradoxe près, le PS est donc dans cette situation en partie à cause de ses nouveaux statuts sur "la Rénovation". Ces mêmes statuts dans lesquels on lit noir sur blanc que doit être inscrit "la parité intégrale dans toutes [les] instances". Il faudra repasser pour ce qui concerne la direction.

 Trombinoscope barbu

Le réel souci des dirigeants désormais est de ne pas rater la deuxième marche. Il veulent garantir une répartition égale des postes au sein des instances du conseil national , du bureau national et du secrétariat national. "Je pense qu'on y arrivera", positive Marie-Pierre de la Gontrie. "Mais il ne faut pas que ça soit juste une parité numérique. Il y a une dizaine de postes clés, qui doivent être partagés équitablement. Je prétends qu'au PS il y a beaucoup de femmes légitimes pour avoir des responsabilités."

Martine Aubry a indiqué qu'elle voulait que le secrétariat national qu'elle a nommé récemment ne soit pas bouleversé. Le trombinoscope actuel livre pourtant une curieuse vérité. A la dizaine de postes dits régaliens, on ne trouve quasiment que des hommes. Parmi eux, Faure et Bachelay quittent leurs postes pour prendre la direction. Un appel à candidate ?

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 18:00

 

Dessin de Plantu

 

Desir-adoude.jpg 

Cotisants bâillonnés,

cotisants méprisés,

mais cotisants ... appelés à ratifier !!!

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 14:00

 

Et pendant ce temps, au PS, les hiérarques manœuvrent

Source : LeMonde.fr  -  le 11 septembre 2012

 

On est chez les fous !" Ce responsable socialiste est pourtant un habitué des montages alambiqués qui précèdent les congrès du parti. Mais il n'en revient pas de la tournure prise par les événements ces dernières heures, à l'approche du verdict. Mardi 11 septembre, en effet, dans la journée – ou la soirée –, Martine Aubry devait annoncer le nom du premier signataire de la motion majoritaire présentée au congrès de Toulouse fin octobre, et donc celui de son probable successeur à la tête du PS.

 

La dernière ligne droite a été l'occasion de toutes les pressions et de tous les coups de bluff. Avec un grand enjeu caché : la composition de la future équipe dirigeante du PS. "On s'occupe bien moins du sommet que des fondations et de l'architecture de l'édifice", explique un cadre socialiste.

Et à ce jeu, tout le monde veut apposer sa pierre. Tous les courants, sous-courants et néocourants issus du congrès de Reims en 2008, revigorés par les résultats de la primaire socialiste de 2011 et les nouveaux rapports de force issus du gouvernement, doivent ainsi être représentés. "Il faut respecter les masses critiques de chacun", résume l'un des maçons.

Les hommes forts de l'exécutif – Manuel Valls, Vincent Peillon, Pierre Moscovici et Stéphane Le Foll –, que leurs détracteurs ont aimablement surnommés "la bande des quatre", veulent peser. Tout comme Arnaud Montebourg, le ministre du redressement productif, qui souhaite rentabiliser ses 17 % de la primaire, ou Ségolène Royal, qui refuse de connaître une nouvelle humiliation. Sans parler de Benoît Hamon, ministre délégué à l'économie sociale et solidaire, en passe de faire basculer l'aile gauche du parti dans la majorité contre une meilleure représentation, et bien sûr de Martine Aubry, qui "ne veut pas partir en ayant l'impression d'être chassée", précise un responsable.

 

Chacun exige donc que ses proches occupent des postes clés dans la future direction. "Si les Français savaient qu'on passe des heures de négociations pour trois places de plus au bureau national contre une de moins au conseil national, ils seraient atterrés", se désole un hiérarque.

APPARTEMENT TÉMOIN

De l'issue de ce jeu de rôles découlera le choix du premier secrétaire. "C'est du donnant-donnant, décrypte un spécialiste interne. Si les anti-aubrystes l'emportent sur les postes, c'est Jean-Christophe Cambadélis qui sera désigné pour équilibrer l'ensemble et respecter chaque sensibilité. Si, en revanche, l'actuelle direction sauve les meubles, ce sera Harlem Désir."

Sauf que lundi, tard dans la nuit, les tensions étaient telles que, selon nos informations, l'hypothèse d'un troisième homme ou d'une troisième femme est même revenue pour tenter de débloquer la situation.

Dans tous les cas, une chose est sûre : quel(le) que soit l'élu(e) qui sortira de ces "combinazione" à la rose, il ou elle n'aura d'autre choix que d'hériter d'une direction décidée à l'avance. Comme le nouveau propriétaire d'un appartement témoin qui n'a même pas la liberté de déplacer un pot de fleurs.

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 12:00

 

La motion :

banniere-motion-Question-de-principe.jpg

 

Invité de LCP Info ce jeudi,Gaëtan GORCE a critiqué fermement la méthode de "désignation" du premier secrétaire du PS.

gaetan-gorce-sur-LCP.jpg

Il a vivement critiqué la "cooptation" qui régit au PS pour désigner le successeur de Martine Aubry.

"Le PS a failli mourir de cela à Reims, il est temps de dire halte-là" exprime-t-il avant de regretter :

"Un parti qui s’éloigne de ses militants est un parti qui s’apprête à s’éloigner des citoyens".

 

Et d’ironiser : "Je propose que Jean-Christophe Cambadélis assure l’intérim de l’intérimaire, comme ça tout le monde sera content".

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