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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 09:00

 

Voulue par Sarkozy, défendue mordicus -- c'est du latin -- depuis des mois et des mois (amen !), la mesure phare du "bouclier fiscal" limitant les impôts payés par les Français à 50% de leurs revenus, est aujourd'hui en fin de vie !!! 

 

31 mars 2010, Ségolène ROYAL :

Estimant que les efforts des Français devaient être "équitablement répartis" :

 

"La droite va finir par céder sur le bouclier fiscal parce qu'il y a actuellement une soif de justice en France"

 

"On ne peut pas subir une telle crise économique et voir que certains reçoivent tous les ans des remboursements, des chèques, sous prétexte qu'ils sont les plus riches dans le pays".

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 08:00

C'était en 2009,                   

pas question de céder !           

sarko et son bouclier - là l'abri des chaussures

Suppression du bouclier fiscal :

une nouvelle rupture avec le sarkozisme

Source : rmc.fr  -  le 4 mars 2011

 

François Fillon a annoncé hier la suppression du bouclier fiscal. C’est une date clé du quinquennat du chef de l'État et paradoxalement une nouvelle rupture avec le sarkozisme. Avec Nicolas Sarkozy, les tournants politiques s’enchainent.

Et oui, une rupture de plus ! Nicolas Sarkozy a supprimé le ministère de l’identité nationale, il a abandonné la taxe carbone, il a abandonné la politique d’« ouverture », appelé des chiraquiens au gouvernement, écarté ses propres fidèles – jusqu’à Brice Hortefeux cette semaine… Il s’est même résolu à changer de style présidentiel : plus calme, plus attentif, moins polémique. Au total, ça fait autant de virages que sur une route de montagne. Avec l’abandon du bouclier fiscal, qui était l’un des piliers de sa politique économique, et qu’il a défendu envers et contre tous, ça fait un abandon de plus – et quel symbole ! C’est presque aussi spectaculaire que si Lionel Jospin avait lui-même abrogé les 35 heures. Voilà, avec Nicolas Sarkozy, les tournants politiques s’enchainent si vite que ça donne… le tournis !
C’était une mesure très impopulaire – y compris à l’UMP. A- il bien fait de la supprimer ?
A coup sûr mais Nicolas Sarkozy s’est piégé tout seul. Au départ, l’idée de plafonner à 50% des revenus les impôts qu’un contribuable peut verser à l’Etat est plutôt légitime. Ça veut dire qu’on ne donne pas plus à la collectivité que ce qu’on garde pour les siens. Ce n’est d’ailleurs pas une idée de Nicolas Sarkozy mais de Dominique de Villepin – qui avait fixé le principe du plafonnement, en 2006, mais qui s’était arrêté à 60%. Mais Nicolas Sarkozy a tellement voulu faire de cette mesure un marqueur de sa politique que le symbole s’est retourné contre lui. Parce qu’il y a eu les erreurs du début de sa présidence – le Fouquet’s, le yacht de Bolloré, etc. Et parce que la crise est arrivée et qu’elle a rendu encore plus insupportable une politique fiscale qui, objectivement, favorise les plus hauts revenus. Le bouclier était devenu un boulet. Donc, il n’avait plus le choix.
Le gouvernement annonce aussi une réforme de l’ISF. Est-ce que ça ne va pas donner l’impression qu’on compense la suppression du bouclier par une autre faveur aux plus riches ?

Ce ne serait pas anormal puisque c’est vrai. Le bouclier fiscal devait corriger les défauts de l’ISF. Comme Nicolas Sarkozy veut masquer son renoncement, il tient à réduire l’impact de l’ISF, en tout cas le nombre de foyers concernés. En soi, ce n’est pas honteux : l’ISF est devenu un impôt absurde puisqu’il taxe plus des gens qui disposent d’un patrimoine foncier qui ne leur rapporte rien que ceux qui ont une fortune en banque qui produit des dividendes colossaux. Il n’empêche que revenir sur l’ISF pose un double problème : politique parce que c’est encore une marque d’attention particulière envers des Français qui ne sont pas les plus en difficulté ; et économique parce que ça prive l’Etat d’une ressource (3,3 milliards) qui, par les temps qui courent, risque de faire cruellement défaut. Autrement dit : une opération perdant-perdant.
Dans ces conditions, est-ce que Nicolas Sarkozy n’aurait pas eu intérêt à attendre la campagne présidentielle pour faire trancher le sujet par les électeurs ?

Je crois que c’était son idée et qu’il en a changé. Il a dû se dire qu’à tout prendre, il valait mieux déplaire aux contribuables maintenant qu’aux électeurs demain. Et éviter d’apparaître pendant la campagne comme le président des nantis. Il a donc lâché du lest. Ça ne règle pas son problème de recette fiscale ; mais ça lui laisse un peu de temps pour trouver des recettes électorales.

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 07:00

 

Article 1 de notre Constitution :

"La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale". 

Par ses actes, par ses déclarations, Sarko met en permanence à bas toutes les principes de la République, il doit partir ... la messe est dite !

 

le pélerin Sarko

Sarkozy défend la chrétienté comme "héritage de civilisation"

laissé à la France

Source : LIBERATION.FR  -  le 3 mars 2011

 

Alors que la droite se divise sur l'opportunité d'un débat sur la laïcité, le président de la République est, ce jeudi, au Puy-en-Velay, haut-lieu du catholicisme.

Un mois avant la très controversée convention UMP du 5 avril sur la laïcité et la place de l’islam, Nicolas Sarkozy met les pieds dans le débat. Venu au Puy-en-Velay (Haute-Loire), ce jeudi, pour y saluer «l’héritage patrimonial de la France», le chef de l’Etat a estimé que la «chrétienté a laissé» à la France «un magnifique héritage de civilisation».

Se couvrant sous le titre de «président de la République laïque», il ajoute: «Je peux dire cela.» «Cet héritage nous oblige, cet héritage, c’est une chance, mais c’est d’abord un devoir, il nous oblige, nous devons le transmettre aux générations, et nous devons l’assumer sans complexe et sans fausse pudeur», poursuit-il. 

Alors que la majorité, divisée sur la pertinence d’un débat risquant à nouveau de stigmatiser l’islam, Sarkozy appelle sans détour à «conserver et restaurer» cet héritage chrétien, une «mission, a-t-il promis, «à laquelle l’Etat ne peut et ne doit se dérober». «La France ne doit pas oublier ce qu'elle est et ce qu'elle fut parce que le monde change» , insiste-t-il.

"Président aux abois"

Déjà vu? En décembre 2007, Sarkozy, se rendant au Vatican et prononçant à Saint-Jean-de-Latran (Rome) un discours sur la place de l’Eglise dans la société, avait affirmé que le christianisme s’inscrivait dans l’ADN du pays. Tout en citant vaguement les autres «grands courants spirituels», il a considéré que «les racines de la France sont essentiellement chrétiennes». Avant de prêcher pour une «laïcité positive», concept qui fut très contesté.

«Etape après étape, le président s’affirme de plus en plus comme le meilleur porte-drapeau de la France des terroirs», s’est réjoui auprès de l’AFP Laurent Wauquiez, ministre et maire du Puy-en-Velay, tandis que Christine Boutin, présidente du parti chrétien démocrate, a fulminé: «on ne traite pas la question de notre histoire et de nos valeurs par une séquence de trois heures sans conséquences».

Y voyant les «manoeuvres lamentables» d’un «Président aux abois», le PCF a dénoncé un conception «double-face» de la laïcité : «Face A, il stigmatise l’islam et les musulmans. Face B, il glorifie le catholicisme et cherche à flatter grossièrement les chrétiens.»

«En fragmentant la société, en distinguant les bons Français des autres, en soumettant certains de nos concitoyens à un débat sur l’islam dont on perçoit déjà les relents nauséabonds, Nicolas Sarkozy remet en cause le socle laïc sur lequel repose notre pays depuis plus d’un siècle», proteste aussi Claude Bartolone, président PS du conseil général de Seine-Saint-Denis, dans un communiqué.

Pour le co-président du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, Sarkozy «se drape dans la laïcité pour mieux la mettre à bas».

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 22:00

 

"Je ne dépends d’aucune puissance d’argent, d’aucun lobby, je n’ai personne à placer, je n’ai personne à récompenser, je n’ai que vous !"

 

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 18:00

 

Jean-Louis BIANCO, devant des militants DA 25 :

"Ségolène a une qualité indispensable pour être présidente de la République,

sa force de caractère"

.

Jean-Louis BIANCO évoque Ségolène ROYAL autour d’une table avec des militants de Désirs d’avenir 25 (Doubs). Et soudain, on retrouve le Jean-Louis Bianco proche de Ségolène Royal, celui de l’UPP "Crise de l’€uro, crise de l’Europe ? Quelles solutions ?" le 24 janvier dernier, au Théâtre Dejazet …

Celui qu’on n’avait jamais perdu, mais que certains médias avaient voulus nous faire passer pour un de ceux qui avaient "laissé tomber" Ségolène Royal, après son interview par Nicolas Demorand sur Europe 1 le 8 février dernier.

Pourtant, Jean-Louis Bianco n’avait nullement "rompu" avec Ségolène, bien au contraire, se contentant d’être prudent  dans un contexte ou tous les candidats putatifs ne s’étaient pas prononcés, il avait déclaré :

"Je continue à penser que Ségolène Royal a des qualités que personne d’autre n’a au même degré qu’elle, d’imagination, de sens politique au sens où elle sent très vite la société, de capacité à faire en sorte que les jeunes, notamment dans les cités, les ouvriers, l’écoutent.

Maintenant, je demande à voir où elle sera au mois de juin, qu’est-ce qu’elle proposera, et je pense que le moment n’est pas venu, puisqu’on a ce calendrier, de dire dès maintenant : ce sera Ségolène Royal ou ce sera quelqu’un d’autre : je me réserve le temps de juger.

Il n’y a pas de rupture, je ne suis pas en réserve du Royalisme.

 

Et dans la bouche de Jean-Louis Bianco, devant les militants de DA 25, en mars 2011, les qualités de Ségolène Royal, celles qui font une présidente de la République, fleurissent :

- une qualité qui est indispensable pour être président de la République, c’est sa force de caractère

- charisme, capacité de mobiliser les jeunes, les moins jeunes, les vieux, les Français d’origine maghrébine, les Blacks, les ouvriers 

- constance des militants qui la suivent

- Désirs d’avenir, l’endroit où on réfléchit un peu plus loin, un peu plus vite, un peu plus librement qu’ailleurs dans le Parti socialiste

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 10:00

 

Pour ceux qui auraient la mémoire qui flanche et qui ne se souviendraient plus très bien :

Gérard Collomb avait soutenu Ségolène ROYAL en 2008, il avait même été le 1er signataire de la motion "E" présentée au Congrès de Reims que le monde entier nous envie ...

Le même Gérard avait ensuite multiplié les déclarations insultantes vis-à-vis de son ex-camarade. Dans mes archives (LePost.fr  -  le 1er mai 2010) : 

Quand Gérard Collomb insulte Ségolène Royal, il se révèle tel qu'il est !

 

Il a renouvelé l'exploit ce matin sur BFM-TV. A la question : "Ségolène ROYAL, c'est fini ?" il répond :

"Oui, enfin les français le pensent" ... et les sondages nia-nia-nia ...

"Elle a un peu dit tout et son contraire"

(ah quand même, il modère son propos : un peu seulement ... il est sympa, finalement !) 

 

"Et donc les élus, et plus largement les français, ont perdu confiance"

Pour les élus, c'est vrai ... ils sont allés faire leur marché ailleurs, comme l'avait si bien dit  Ségolène à la Fête de la Fraternité à Monpellier en 2009 !

 

Dédicace spéciale à Gérard Collomb : "L'opportuniste" (J. Dutronc)

Nicola Sirkis (Indochine) Jacques Dutronc - L'opportuniste

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 20:00

la-politique-etrangere-a-la-ramasse.jpg

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 18:00

 

La suite du billet de Philippe ALLARD, sur le blog de DA Paris (2 mars 2011), dans lequel il dénonce tout d'abord le résident actuel de l'Elysée, "lourdant" MAM et Hortefeux sous le prétexte d'une nécessaire (oh combien, certes) réorganisation des deux ministères concernés, là où les échecs -- ceux de Sarkozy himself --  sont "cuisants", comme l'a écrit Ségolène ROYAL.

Ségolène ROYAL justement, et Philippe ALLARD le rappelle à la fin de son billet, avait donné une autre image de la politique, et une autre perspective à notre République lors de sa campagne présidentielle de 2007 :

 

banniere-DA-Paris.jpg

 

Pendant la campagne présidentielle de 2007, certains s’étaient gaussés de la volonté de la candidate de la gauche, Ségolène Royal, de vouloir restaurer les valeurs de notre République.

De part son histoire personnelle et par son engagement politique, la socialiste souffrait de voir la France devenir un simple marché vendu au plus offrant.

Arborant le drapeau tricolore, reprenant la devise de la République, Ségolène Royal voulait que la gauche ne laisse pas aux droites, celle de l’extrême et celle du fric, notre République.

C’était l’un de ses combats. Elle avait vu juste, elle avait raison.

 

La parenthèse Sarkozy doit prendre fin et vite ! Il nous faut une nouvelle présidence fondée sur des valeurs de justice, de liberté et de fraternité.

A celle qui a vu juste hier, qui a défendu ces valeurs, de les incarner aujourd’hui en accédant à la Présidence de la République.

SR fond rouge - 2012

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 17:00

un-ministre-demissionnaire--ca-va.jpg

Sarkozy a largué MAM pour éviter de couler !

par Philippe Allard (DA Paris)  -  le 2 mars 2011

 

Nicolas Sarkozy a décidé de virer sa ministre des affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie. Mais qui est responsable des graves dysfonctionnements dans la direction de l’Etat ?

Michèle Alliot-Marie a profité de l’avion d’un industriel lors d’un voyage en Tunisie sans prendre conscience de la compromission que cela entraînait de la part d’un ministre de la République.

Mais qui a donné l’exemple ? Qui s’est fait offrir un séjour sur le yacht privé de l’industriel Vincent Bolloré ? Nicolas Sarkozy, tout nouvellement élu Président de la République, ne voyait pas à l’époque de problème. "Je n’ai pas l’intention de m’excuser" déclarait-il. 

Michèle Alliot-Marie a proposé l’aide des forces françaises de sécurité à un dictateur.

Mais qui a donné l’exemple ? Qui a accepté pas à pas d’oublier les valeurs de notre République pour venir à la table des dictateurs signer des contrats juteux pour le grand capital ? Qui a accepté d’accorder tous les honneurs de notre République au dictateur Kadhafi jusqu’à lui laisser dresser sa tente dans les jardins de l'Hôtel Marigny, résidence officielle des hôtes de l'Etat ?


Michèle Alliot-Marie dans toutes ces affaires avait pris exemple sur bien plus haut. Elle est responsable, mais la responsabilité est bien plus grande pour celui qui a insufflé ces dérives.

La ministre a été le produit d’un système qui a tout simplement oublié le sens de l’Etat pour la valeur du fric. "Travailler plus pour gagner plus !".

Voilà la maxime qui devait se substituer aux valeurs de notre République.

Tout devient possible, même le pire, dans ce monde de l’argent roi.

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 10:00

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